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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ERNSTEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210106

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la commune de Ronchin suite à l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué (perte de valeur vénale) n'était pas certain et que la demande d'indemnisation du préjudice moral était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de restitution d'impôts de la société requérante. Cette solution est retenue car l'administration fiscale a, après l'introduction du recours, accordé la restitution sollicitée, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu et condamne néanmoins l'État à verser à la société 1 000 euros au titre des frais non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315303

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de plusieurs sociétés (Laboratoire Chauvin, Bausch & Lomb France) contestant des redressements fiscaux (retenues à la source et impôt sur les sociétés) pour les exercices 2014 et 2015. La juridiction a jugé que la prise en charge de frais de restructuration par une filiale au bénéfice de sa société mère constituait un acte anormal de gestion et un transfert indirect de bénéfices au sens de l'article 57 du code général des impôts. Elle a également déclaré irrecevables les demandes de versement d'intérêts moratoires (article L. 208 du Livre des Procédures Fiscales) en l'absence de litige actuel sur ce point.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323260

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société E-Pango pour contester des titres exécutoires et des décisions implicites de rejet émis par l'Opéra national de Paris, qui lui réclame le paiement de sommes importantes au titre de surcoûts liés à des contrats de substitution d'électricité. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres exécutoires initiaux étaient devenues sans objet, ceux-ci ayant été annulés et remplacés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, il a rejeté les autres moyens de la requérante, considérant notamment que les stipulations contractuelles (article 18 du cahier des caractéristiques) engageaient bien sa responsabilité pour ces surcoûts, et que les circonstances invoquées (comportement d'un tiers ou force majeure) ne l'exonéraient pas.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501144

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la Communauté d’agglomération Angers Loire Métropole d’une demande de provision de 3 046 884 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, à l’encontre de sociétés et d’assureurs. La requérante s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un protocole transactionnel avec les parties défenderesses. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418263

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de la Communauté d’agglomération Angers Loire Métropole, qui avait initialement saisi le tribunal d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés IDEX ENERGIES, HAUT DE SAINT-AUBIN BOIS ENERGIES, Allianz IARD et QBE Europe SA/NV au versement d’une somme de 3 046 884 euros. Ce désistement, intervenu après la conclusion d’un protocole transactionnel avec les parties défenderesses, a été constaté comme pur et simple. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

22 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310634

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise Kraton Polymers Nederland B.V. de demandes de remboursement de crédits de TVA pour les mois de septembre, octobre et décembre 2022, pour un montant total de près de 2,7 millions d'euros. La société soutenait que les livraisons de matières premières par un sous-traitant constituaient des livraisons de biens imposables en France, et non des prestations de services, et que les opérations réalisées par des fournisseurs distincts ne pouvaient être considérées comme une opération unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant au paiement d'intérêts moratoires en l'absence de litige né et actif avec le comptable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article 256 et du II de l'article 257 ter du code général des impôts.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501928

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement intégral des impositions contestées. Par ordonnance, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

15 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500150

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la société commerciale de Taiarapu. Celle-ci contestait le refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder un agrément fiscal pour l’installation de panneaux photovoltaïques en autoconsommation, sur le fondement de l’article 199 undecies B du code général des impôts. Le tribunal juge que la condition d’éligibilité liée au secteur d’activité (le commerce étant exclu) s’applique également aux investissements photovoltaïques, et que l’administration n’a commis aucune erreur de droit.

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512158

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la commune de Quiévrechain d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la communication de données contractuelles et sociales sous astreinte de la part de la société l’Il Ô Marmots Crespin, dans le cadre d’un contrat de délégation de service public. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond ni d’appliquer les textes contractuels invoqués.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

12 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508783

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné, M. A..., d’étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 1er octobre 2025. Cette extension vise à inclure la SAS Spie Batignolles Malet et la SARL Roussillon Enrobés, intervenues comme sous-traitantes sur le chantier de l’aéroport Perpignan-Rivesaltes. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, conformément à l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de ces deux sociétés.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

9 janvier 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507040

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement partiel de son impôt sur le revenu pour 2021, via la prise en compte d’un crédit d’impôt pour revenus de source étrangère de 218 099 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, ce désistement étant accepté par l’administration fiscale. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG

15 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302154

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de M. E..., agent de Voies navigables de France (VNF), qui sollicitait la réparation de préjudices moraux résultant de faits de harcèlement moral discriminatoire et de manquements de l'employeur à son obligation de prévention des risques professionnels. Le tribunal a estimé que les faits allégués par le requérant, pour certains non établis, relevaient pour d'autres de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral ou de discrimination. Il a également jugé que VNF avait pris les mesures appropriées pour prévenir les risques psycho-sociaux, notamment en diligentant une enquête administrative et en proposant des solutions à l'agent. Par conséquent, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. E... ainsi que l'intervention du syndicat CGT ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

4 décembre 2025• Chambre 3
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500238

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Sandy Kitchen, qui contestait le refus d’agrément fiscal pour un investissement dans un restaurant flottant. La société invoquait le bénéfice de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies B du CGI pour les restaurants de tourisme, mais l’administration avait refusé au motif que l’établissement ne respectait pas les normes d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée, car la société n’a pas démontré que son établissement remplissait les conditions requises par l’arrêté du 27 septembre 1999, applicable en l’absence de réglementation locale. La solution retenue confirme ainsi le refus d’agrément, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519049

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté l’ensemble des demandes de la société EDEIS Concessions. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un contrat de concession pour l’exploitation du port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en invoquant notamment l’irrégularité de la candidature et de l’offre de l’attributaire, ainsi qu’un défaut d’information sur les motifs de rejet de sa propre offre. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la validité de la procédure, et a donc refusé d’ordonner la suspension de la signature du contrat ou la communication des documents demandés. La décision s’appuie sur les règles de publicité et de mise en concurrence applicables aux concessions de service public.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

27 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203436

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Top of the Cap Limited, société américaine propriétaire d’un ensemble immobilier à Saint-Jean-Cap-Ferrat, contestant des rehaussements d’impôt sur les sociétés, de retenue à la source, de contribution sur les revenus locatifs et de contribution économique territoriale pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a partiellement donné acte d’un dégrèvement prononcé par l’administration en cours d’instance et a rejeté le surplus des demandes. Il a notamment jugé que la société ne justifiait pas du caractère professionnel des dettes et charges financières litigieuses, et que les recettes issues de la mise à disposition d’une villa étaient imposables à la contribution sur les revenus locatifs en application des articles 234 nonies et suivants du code général des impôts.

Avocat : SELA ERNST & YOUNG

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2202930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Zimmer Biomet France Holdings (ZBFH) qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour les années 2014 à 2017. La société contestait la réintégration dans ses résultats d'intérêts versés à sa société mère luxembourgeoise, estimant que la succursale suisse de cette dernière était soumise à un taux d'imposition effectif supérieur au taux de référence de 8,1/3% prévu à l'article 212 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure et à l'appréciation du taux d'imposition suisse, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302020

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la SAS Novepan Holding, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires pour 2018-2020. La société, holding mixte, soutenait que ses activités financières et de prestations de services constituaient deux secteurs distincts, justifiant une exonération partielle de taxe. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas l'existence de secteurs distincts, faute de moyens de production séparés et de comptabilisation propre, et que les personnels n'étaient pas affectés exclusivement à un secteur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504684

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Perpignan-Rivesaltes. Cette mesure vise à déterminer les causes de la présence d’amiante dans les enrobés posés par la société Colas sur les aires de stationnement des aéronefs. L’expert devra notamment décrire les désordres, identifier leurs causes, chiffrer les travaux de remise en état et évaluer les préjudices. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute mesure utile d’expertise en l’absence de litige au principal.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

1 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400056

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande du trust américain Templeton International Equity Fund, qui sollicitait la restitution partielle des retenues à la source de 30% appliquées sur ses dividendes de source française en 2019, en revendiquant le taux conventionnel réduit de 15% prévu par la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994. En cours d'instance, l'administration a accordé une restitution partielle de 665 872,60 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à due concurrence. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le trust ne justifiait pas, pour l'ensemble de ses membres, de leur qualité de résidents fiscaux américains au sens de l'article 4 de la convention, condition nécessaire pour bénéficier du taux réduit prévu à l'article 10 de cette même convention.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

18 septembre 2025• 10ème chambre