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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERNSTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604581

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension et d'injonction présentée par un fonctionnaire territorial contre des décisions de son employeur communal. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en disponibilité d'office pour raison de santé, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux sur sa légalité. En revanche, il a ordonné à la commune de rétablir le versement du demi-traitement dû, considérant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de son interruption et une situation d'urgence. Les décisions sont fondées sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au reclassement et à la disponibilité.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

3 avril 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à faire condamner le maire de Ronchin pour refus de constater des infractions d'urbanisme et à obtenir réparation de divers préjudices. La juridiction a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser un procès-verbal, car ce pouvoir relève de l'autorité judiciaire et non de son obligation discrétionnaire de police. Les demandes d'indemnisation ont été rejetées, notamment pour absence de faute de la commune dans la délivrance du permis de construire litigieux. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602368

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société contre le rejet de son offre et de sa candidature dans le cadre d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la société n'établit pas l'urgence justifiant les mesures de suspension sollicitées et ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses intérêts, conditions requises par l'article L. 551-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance statue principalement sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif au référé précontractuel.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210106

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la commune de Ronchin suite à l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué (perte de valeur vénale) n'était pas certain et que la demande d'indemnisation du préjudice moral était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de restitution d'impôts de la société requérante. Cette solution est retenue car l'administration fiscale a, après l'introduction du recours, accordé la restitution sollicitée, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu et condamne néanmoins l'État à verser à la société 1 000 euros au titre des frais non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

18 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01713

Avocat : SCP PARUELLE;SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

12 mars 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01593

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

12 mars 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02071

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de l'ARS PACA retirant temporairement l'agrément de transport sanitaire à la société Ambulances Groupe Azur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les allégations de graves conséquences financières, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601377

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision de retrait temporaire d'agrément de transport sanitaire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601378

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande de suspension en urgence (référé-suspension) par la société Ambulances Golfe Fontonne, contestant une décision de l'ARS lui retirant temporairement son agrément de transports sanitaires. Le juge a constaté que la sanction, d'une durée de cinq jours, était déjà entièrement exécutée à la date de son ordonnance. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, car celle-ci avait perdu son objet, et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602390

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'une décision de résiliation d'une convention d'occupation précaire d'un local sur le domaine public. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (détournement de pouvoir, égalité, motivation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

5 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315303

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de plusieurs sociétés (Laboratoire Chauvin, Bausch & Lomb France) contestant des redressements fiscaux (retenues à la source et impôt sur les sociétés) pour les exercices 2014 et 2015. La juridiction a jugé que la prise en charge de frais de restructuration par une filiale au bénéfice de sa société mère constituait un acte anormal de gestion et un transfert indirect de bénéfices au sens de l'article 57 du code général des impôts. Elle a également déclaré irrecevables les demandes de versement d'intérêts moratoires (article L. 208 du Livre des Procédures Fiscales) en l'absence de litige actuel sur ce point.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405762

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête initiale de la chambre de commerce et d’industrie de la région Hauts-de-France. La procédure, qui visait à obtenir l’expulsion de la société SCI VAL du domaine public aéroportuaire d’Arras-Roclincourt, est ainsi éteinte. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601095

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026 retirant temporairement l’agrément de transports sanitaires de l’entreprise GROUPE AZUR pour cinq jours. La société AMBULANCES GOLFE FONTONNE, qui n’était pas titulaire de l’agrément, n’a pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et la durée limitée du retrait a été jugée clémente. Faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320047

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Janus visant à annuler un arrêté de sursis à statuer opposé par la maire de Paris à une déclaration préalable pour un changement de destination de locaux en hébergement touristique. La juridiction a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet était susceptible de compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en cours d'élaboration. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure et l'erreur de droit, ont été écartés.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601080

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026, a rejeté la requête de la société AMBULANCES GROUPE AZUR. Cette décision retirait son agrément de transports sanitaires pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et la durée de la sanction étant jugée clémente au regard des faits. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601081

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026 retirant l'agrément de transports sanitaires de l'entreprise GROUPE AZUR pour cinq jours. La société requérante, SAS MISTRAL II, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elle n'a pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, l'agrément n'étant pas délivré à son nom et la durée du retrait étant limitée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323260

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société E-Pango pour contester des titres exécutoires et des décisions implicites de rejet émis par l'Opéra national de Paris, qui lui réclame le paiement de sommes importantes au titre de surcoûts liés à des contrats de substitution d'électricité. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres exécutoires initiaux étaient devenues sans objet, ceux-ci ayant été annulés et remplacés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, il a rejeté les autres moyens de la requérante, considérant notamment que les stipulations contractuelles (article 18 du cahier des caractéristiques) engageaient bien sa responsabilité pour ces surcoûts, et que les circonstances invoquées (comportement d'un tiers ou force majeure) ne l'exonéraient pas.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301782

Sujet principal : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre des années 2016 et 2017, suite à un redressement d'une SCI dont les requérants sont associés. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Les requérants, ayant répondu tardivement à la proposition de rectification, n'apportent pas la preuve que les impositions contestées sont exagérées. Les sommes réintégrées dans le résultat de la SCI sont regardées comme des revenus distribués imposables entre leurs mains au sens de l'article 109 du code général des impôts. Textes appliqués : Article 109 du code général des impôts, articles L. 11 et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

13 février 2026• 10ème chambre