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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ERNSTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510267

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir du centre hospitalier Vallée de la Maurienne ses documents de fin de contrat et le paiement d'une indemnité compensatrice de congés payés. Le tribunal a constaté que les documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation France Travail, bulletins de salaire) avaient été communiqués au requérant en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. S'agissant de la demande de paiement de l'indemnité compensatrice de congés payés, le juge a estimé qu'une telle mesure, qui n'est ni provisoire ni conservatoire, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a donc rejeté cette partie de la requête comme irrecevable.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405085

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Destinations Voyages Adaptés (DVA) pour contester deux arrêtés préfectoraux : l'un suspendant son agrément pour l'organisation de séjours de vacances adaptées (15 mars 2024), l'autre le retirant (23 mai 2024). La société invoquait notamment des erreurs de fait, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard des dispositions du code du tourisme. Il a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions du préfet de la région Hauts-de-France étaient justifiées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327693

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Thiboumery 6, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel la maire de Paris avait opposé un sursis à statuer de deux ans sur sa demande de permis de construire pour la surélévation d'un immeuble. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si le tribunal a fait droit à la demande de la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SNC du 9 rue Notre Dame des Victoires et de M. B... contestant les arrêtés de la maire de Paris ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à leurs déclarations préalables de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que les projets, situés dans un secteur où la révision du plan local d'urbanisme était en cours, étaient de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des libertés fondamentales, estimant que la réglementation contestée relevait de la compétence de la commune en matière d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros chacun à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux arrêtés de la maire de Paris ayant opposé un sursis à statuer de deux ans sur des déclarations préalables de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que les projets, bien que de faible ampleur, étaient de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme en cours d'élaboration, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des sursis à statuer, écartant les moyens d'incompétence et de méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Les Brasseurs Parallèles d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DDPP de la Gironde du 7 février 2025. Cette décision enjoignait à la société de modifier la dénomination de vente de sa boisson « Kéfir de fruits » et de supprimer toute référence aux termes « kéfir » et « kif » dans ses étiquetages et présentations commerciales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, y compris les demandes d’annulation et la question préjudicielle à la CJUE. Il a estimé que la décision de la DDPP était légale, notamment au regard du règlement (UE) n°1308/2013 et de la décision de la Commission n°2010/791, qui réservent la dénomination « kéfir » aux produits laitiers, et a considéré que la société ne démontrait pas que le « kéfir de fruits » constituait un nom usuel au sens du règlement (UE) n°1169/2011.

Avocat : ERNST ET YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Société des grands projets (SGP) qui contestait la décision du ministre de la transition écologique refusant d’appliquer l’abattement de 50 % de la taxe d’aménagement aux gares du Grand Paris Express, au motif qu’elles ne constituent pas des locaux à usage industriel. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la prise de position de l’administration sur un texte fiscal ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que la SGP dispose de la voie du recours de plein contentieux devant le juge de l’impôt pour contester les titres de perception émis. Il a également considéré que les inconvénients allégués (multiplicité des recours, prévisibilité financière) ne caractérisent pas des effets notables autres que fiscaux justifiant de déroger à ce principe.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500452

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Saint-Jean-de-Maurienne d’imputer son accident de travail au service. En cours d’instance, l’administration a retiré sa décision initiale et a fait droit à la demande de l’agent. Constatant que la décision de retrait du 4 mars 2025 était devenue définitive et que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Saint-Jean-de-Maurienne d’imputer son accident de travail au service. En cours d’instance, l’administration a retiré sa décision initiale et a fait droit à la demande de l’agent. Constatant que la décision de retrait du 4 mars 2025 était devenue définitive et que le litige avait perdu son objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400363

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de la maire de Paris du 4 juillet 2023 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de changement de destination d'un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet, situé dans un secteur d'encadrement des hébergements touristiques, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme arrêté en juin 2023. Les orientations et règles de ce futur plan, notamment l'interdiction de création de nouveaux hébergements touristiques, étaient légalement prévisibles et justifiaient la décision. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306908

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’EURL Financière Investissements Régionaux (FIR) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Bondues retirant un permis de construire tacitement accordé pour un projet de logements et bureaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Bondues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

3 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505750

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre d'un terrain de rugby communal, situé rue Pierre de Coubertin à Portet-sur-Garonne, constituant une dépendance du domaine public. La commune démontrait l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation depuis le 1er août 2025 par des caravanes et véhicules faisant obstacle à l'usage sportif du site et générant des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements illégaux, absence d'équipements sanitaires). Le juge a fait droit à la demande, ne relevant aucune contestation sérieuse, et a autorisé le recours à la force publique si nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

14 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210062

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Pronautic et M. A de deux requêtes. La première visait l'annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté du 2 juin 2022 de la métropole d'Aix-Marseille-Provence interdisant l'accès des véhicules nautiques à moteur au parking Nord et à la cale de mise à l'eau du port de la Pointe Rouge. La seconde requête demandait la condamnation de la métropole à réparer les préjudices résultant de cet arrêté et de la résiliation d'une autorisation d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité de la métropole n'était pas engagée. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318408

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable de changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’illégalité des dispositions du projet de PLU sur lesquelles se fonde la décision au regard de la directive 2006/123/CE, et l’absence de compromission du futur PLU. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de sursis à statuer était légale et que le projet était de nature à compromettre l’exécution du futur plan local d’urbanisme. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Cercle des vacances, qui contestait les réponses de l'administration fiscale concernant le relèvement du plafond des aides du fonds de solidarité lié à la crise sanitaire. La juridiction a jugé que les messages échangés avec le service des impôts ne constituaient pas une demande préalable de versement de sommes, rendant la requête irrecevable faute de décision attaquable. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction de paiement ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de l'instruction interministérielle du 28 septembre 2021.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407247

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, pilote de ligne, contestant le retrait de ses qualifications SFI A320 et TRI A320, ainsi que la levée de restriction sur sa TRI A330/350, décidé par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur le règlement (UE) n° 1178/2011. Il a jugé que le retrait des qualifications était légal car M. A ne justifiait pas du maintien des conditions requises, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301647

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. Bruno Clavet, conseiller municipal d'opposition, a examiné la légalité du refus implicite du maire de Lens d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation de l'article 6 du règlement intérieur. Le tribunal a rappelé que si le maire peut refuser une telle demande, il ne peut le faire légalement que si les dispositions contestées sont elles-mêmes légales. En l'espèce, le tribunal a jugé que l'article 6 du règlement intérieur, qui limite le nombre de questions orales par groupe politique, le temps de parole à 2-3 minutes, interdit tout débat et limite la durée totale à trente minutes, méconnaît les dispositions de l'article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du maire et lui a enjoint de soumettre l'abrogation de cet article au conseil municipal dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401603

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de la SAS Aquarium public de Guadeloupe visant à obtenir la communication de l'acte de délimitation du domaine public maritime du port de plaisance " Marina Bas-du-Fort ". La société requérante soutenait que ce document, pourtant demandé après un avis favorable de la CADA, n'avait pas été communiqué par le Grand Port Maritime de Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le Grand Port Maritime avait satisfait à son obligation en communiquant le décret du 10 mars 1981 et l'annexe n°2 de la convention de concession, et que la demande portait sur un document inexistant ou déjà transmis. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

20 mai 2025• Juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108637

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable de ravalement de façade, prise par la métropole Aix-Marseille-Provence, qui imposait la démolition partielle d'une marquise. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme A, nue-propriétaire d'un local commercial dépendant de la marquise. Sur le fond, il a jugé que la prescription de démolition, fondée sur l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ne méconnaissait pas l'article 3.1.1 du règlement de l'AVAP, applicable en vertu des articles R. 421-2 et R. 421-17-1 du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Vatcat France, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'opérateur de détaxe. Le tribunal a jugé que les courriels des 24 juillet et 10 septembre 2024, par lesquels l'administration des douanes a informé la société du rejet de sa demande, ne constituent pas des actes décisoires susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité des dispositions réglementaires de l'article 202 I de l'annexe II du code général des impôts.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

29 avril 2025• 9ème chambre