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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERNSTEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310634

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise Kraton Polymers Nederland B.V. de demandes de remboursement de crédits de TVA pour les mois de septembre, octobre et décembre 2022, pour un montant total de près de 2,7 millions d'euros. La société soutenait que les livraisons de matières premières par un sous-traitant constituaient des livraisons de biens imposables en France, et non des prestations de services, et que les opérations réalisées par des fournisseurs distincts ne pouvaient être considérées comme une opération unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant au paiement d'intérêts moratoires en l'absence de litige né et actif avec le comptable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article 256 et du II de l'article 257 ter du code général des impôts.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

22 janvier 2026• 10ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02941

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202947

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du permis de construire tacitement délivré par le maire de Marseille à la SCI Shannon Lauren pour la surélévation d'une maison individuelle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la pétitionnaire concernant la notification du recours, estimant que Mme A... avait bien respecté les obligations de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500150

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la société commerciale de Taiarapu. Celle-ci contestait le refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder un agrément fiscal pour l’installation de panneaux photovoltaïques en autoconsommation, sur le fondement de l’article 199 undecies B du code général des impôts. Le tribunal juge que la condition d’éligibilité liée au secteur d’activité (le commerce étant exclu) s’applique également aux investissements photovoltaïques, et que l’administration n’a commis aucune erreur de droit.

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512158

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la commune de Quiévrechain d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la communication de données contractuelles et sociales sous astreinte de la part de la société l’Il Ô Marmots Crespin, dans le cadre d’un contrat de délégation de service public. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond ni d’appliquer les textes contractuels invoqués.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

12 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508783

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné, M. A..., d’étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 1er octobre 2025. Cette extension vise à inclure la SAS Spie Batignolles Malet et la SARL Roussillon Enrobés, intervenues comme sous-traitantes sur le chantier de l’aéroport Perpignan-Rivesaltes. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, conformément à l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de ces deux sociétés.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

9 janvier 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01924

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

5 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521646

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la décision de résiliation de la convention d'occupation d'un local frigorifique prise par la société d'économie mixte du marché d'intérêt national de Nantes avait été retirée par une décision du 22 décembre 2025. Par suite, la demande de suspension de M. B... est devenue sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires des parties.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

24 décembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA01518

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01735

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206475

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir, a examiné la demande de la SARL Brasserie Esprit XV et de sa gérante contestant le refus implicite du maire de Bourgoin-Jallieu de délivrer un récépissé de déclaration d’ouverture d’un restaurant, ainsi que l’arrêté préfectoral de fermeture administrative de l’établissement pour trois mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que le refus de récépissé était légal car la déclaration ne pouvait aboutir à la délivrance d’une licence restaurant en l’absence de titre d’occupation régulier du domaine public, et que la fermeture administrative était justifiée par le service de boissons alcoolisées sans licence valide. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 3332-3, L. 3332-4-1 et L. 3331-2 du code de la santé publique.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329726

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 21 août 2023 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 décembre 2025. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A..., considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 2 000 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Richmond. Celle-ci contestait un arrêté de la maire de Paris du 23 octobre 2023 lui opposant un sursis à statuer de deux ans sur sa demande de permis de construire pour un projet d’extension et de surélévation d’un immeuble situé rue Saint-Sébastien. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens de la requérante, tant sur la légalité externe (compétence du signataire, motivation) que sur la légalité interne (erreur de droit et d’appréciation), en application des dispositions du code de l’urbanisme. La demande d’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302154

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de M. E..., agent de Voies navigables de France (VNF), qui sollicitait la réparation de préjudices moraux résultant de faits de harcèlement moral discriminatoire et de manquements de l'employeur à son obligation de prévention des risques professionnels. Le tribunal a estimé que les faits allégués par le requérant, pour certains non établis, relevaient pour d'autres de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral ou de discrimination. Il a également jugé que VNF avait pris les mesures appropriées pour prévenir les risques psycho-sociaux, notamment en diligentant une enquête administrative et en proposant des solutions à l'agent. Par conséquent, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. E... ainsi que l'intervention du syndicat CGT ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

4 décembre 2025• Chambre 3
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500238

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Sandy Kitchen, qui contestait le refus d’agrément fiscal pour un investissement dans un restaurant flottant. La société invoquait le bénéfice de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies B du CGI pour les restaurants de tourisme, mais l’administration avait refusé au motif que l’établissement ne respectait pas les normes d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée, car la société n’a pas démontré que son établissement remplissait les conditions requises par l’arrêté du 27 septembre 1999, applicable en l’absence de réglementation locale. La solution retenue confirme ainsi le refus d’agrément, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510267

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir du centre hospitalier Vallée de la Maurienne ses documents de fin de contrat et le paiement d'une indemnité compensatrice de congés payés. Le tribunal a constaté que les documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation France Travail, bulletins de salaire) avaient été communiqués au requérant en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. S'agissant de la demande de paiement de l'indemnité compensatrice de congés payés, le juge a estimé qu'une telle mesure, qui n'est ni provisoire ni conservatoire, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a donc rejeté cette partie de la requête comme irrecevable.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405085

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Destinations Voyages Adaptés (DVA) pour contester deux arrêtés préfectoraux : l'un suspendant son agrément pour l'organisation de séjours de vacances adaptées (15 mars 2024), l'autre le retirant (23 mai 2024). La société invoquait notamment des erreurs de fait, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard des dispositions du code du tourisme. Il a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions du préfet de la région Hauts-de-France étaient justifiées.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327693

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Thiboumery 6, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel la maire de Paris avait opposé un sursis à statuer de deux ans sur sa demande de permis de construire pour la surélévation d'un immeuble. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si le tribunal a fait droit à la demande de la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01785

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ERNST & YOUNG

20 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SNC du 9 rue Notre Dame des Victoires et de M. B... contestant les arrêtés de la maire de Paris ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à leurs déclarations préalables de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que les projets, situés dans un secteur où la révision du plan local d'urbanisme était en cours, étaient de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des libertés fondamentales, estimant que la réglementation contestée relevait de la compétence de la commune en matière d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros chacun à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre