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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERNSTEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401069

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-provision par la Région Bretagne, qui réclamait à la Chambre Territoriale du Commerce et de l'Industrie (CCI) d'Ille-et-Vilaine le versement d'une somme de 6 989 874,74 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie de la concession du port de Saint-Malo, arrivée à expiration le 31 décembre 2019, et dont la Région est devenue propriétaire. Le juge des référés a rejeté la demande de la Région, estimant que l'obligation dont elle se prévalait était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en raison des désaccords persistants entre les parties sur l'interprétation du cahier des charges et la réalité des sommes dues. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ERNST & YOUNG

30 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01944

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

27 juin 2025• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209625

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Novartis Pharma AG de quatre demandes de remboursement de crédits de TVA déductible, pour un montant total d'environ 41 575 euros, au titre des mois de juin, novembre et décembre 2021 et d'avril 2022. La société soutenait que l'administration fiscale ne pouvait lui refuser la déduction au seul motif que la dépense n'était pas de même nature que son activité, et invoquait le 1. du II. de l'article 271 du code général des impôts ainsi que la doctrine administrative (BOI-TVA-DED-30-10). Le tribunal a joint les quatre requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société, notamment la nécessité de la dépense pour l'activité économique et l'absence de démonstration par l'administration de son caractère étranger à l'activité.

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Cercle des vacances, qui contestait les réponses de l'administration fiscale concernant le relèvement du plafond des aides du fonds de solidarité lié à la crise sanitaire. La juridiction a jugé que les messages échangés avec le service des impôts ne constituaient pas une demande préalable de versement de sommes, rendant la requête irrecevable faute de décision attaquable. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction de paiement ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de l'instruction interministérielle du 28 septembre 2021.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407247

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, pilote de ligne, contestant le retrait de ses qualifications SFI A320 et TRI A320, ainsi que la levée de restriction sur sa TRI A330/350, décidé par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur le règlement (UE) n° 1178/2011. Il a jugé que le retrait des qualifications était légal car M. A ne justifiait pas du maintien des conditions requises, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01668

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301647

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. Bruno Clavet, conseiller municipal d'opposition, a examiné la légalité du refus implicite du maire de Lens d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation de l'article 6 du règlement intérieur. Le tribunal a rappelé que si le maire peut refuser une telle demande, il ne peut le faire légalement que si les dispositions contestées sont elles-mêmes légales. En l'espèce, le tribunal a jugé que l'article 6 du règlement intérieur, qui limite le nombre de questions orales par groupe politique, le temps de parole à 2-3 minutes, interdit tout débat et limite la durée totale à trente minutes, méconnaît les dispositions de l'article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du maire et lui a enjoint de soumettre l'abrogation de cet article au conseil municipal dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403128

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une expertise médicale après une chute sur la voie publique au Tréport le 19 avril 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité en l'absence de tout commencement de preuve établissant un fait générateur imputable à une personne publique. La requête a donc été rejetée, et les demandes de frais de justice des parties défenderesses ont également été écartées.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

22 mai 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401603

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de la SAS Aquarium public de Guadeloupe visant à obtenir la communication de l'acte de délimitation du domaine public maritime du port de plaisance " Marina Bas-du-Fort ". La société requérante soutenait que ce document, pourtant demandé après un avis favorable de la CADA, n'avait pas été communiqué par le Grand Port Maritime de Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le Grand Port Maritime avait satisfait à son obligation en communiquant le décret du 10 mars 1981 et l'annexe n°2 de la convention de concession, et que la demande portait sur un document inexistant ou déjà transmis. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

20 mai 2025• Juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108637

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable de ravalement de façade, prise par la métropole Aix-Marseille-Provence, qui imposait la démolition partielle d'une marquise. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme A, nue-propriétaire d'un local commercial dépendant de la marquise. Sur le fond, il a jugé que la prescription de démolition, fondée sur l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ne méconnaissait pas l'article 3.1.1 du règlement de l'AVAP, applicable en vertu des articles R. 421-2 et R. 421-17-1 du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Vatcat France, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d'opérateur de détaxe. Le tribunal a jugé que les courriels des 24 juillet et 10 septembre 2024, par lesquels l'administration des douanes a informé la société du rejet de sa demande, ne constituent pas des actes décisoires susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité des dispositions réglementaires de l'article 202 I de l'annexe II du code général des impôts.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

29 avril 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Le Cercle des Vacances, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder les aides du fonds de solidarité destiné à compenser les coûts fixes non couverts des entreprises affectées par l’épidémie de Covid-19 pour les périodes de mars-avril, mai-juin et septembre 2021. La juridiction a considéré que les demandes d’aides étaient tardives, car déposées au-delà du délai de 45 jours prévu par le décret n° 2021-310, et que la société ne justifiait pas d’une impossibilité de respecter ce délai. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation des principes d’effectivité et d’égalité garantis par le droit de l’Union européenne, ainsi que celui relatif à l’incompétence de l’auteur des décisions. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303792

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 13 juillet 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Centre-Ouest. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que M. A..., bien que domicilié dans une commune membre, ne justifiait pas d'un intérêt à agir faute de produire un titre de propriété ou tout autre document établissant sa qualité pour contester le document d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, à l'illégalité d'une carte des pentes fortes et à un détournement de pouvoir.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

28 avril 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B, ancien agent du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de renouvellement de la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée en 2011 dans le cadre de poursuites pénales. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 8 avril 2022, ce document n'étant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le département avait pu légalement refuser la protection fonctionnelle dès lors que la condamnation pénale définitive de M. B pour destruction de documents constituait une faute personnelle détachable du service. Les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204773

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. B, ingénieur des travaux publics de l'État, contestant des décisions de Voies navigables de France (VNF) relatives à son régime indemnitaire. La première requête concernait le refus implicite de lui verser l'indemnité spécifique de service (ISS) pour 2020, et la seconde portait sur le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 420 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit, l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues au visa des décrets n° 2014-513 du 20 mai 2014 et n° 2003-799 du 25 août 2003.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la SAS Maisons du Monde France contestant une amende administrative de 900 000 euros infligée le 30 mars 2021 par le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi pour non-respect des délais de paiement. La société soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe de non-rétroactivité de la loi pénale plus sévère, et des erreurs de fait et de droit dans le calcul des retards. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière, que les textes applicables (notamment les articles L. 441-6 du code de commerce) avaient été correctement appliqués, et que le montant de l'amende n'était pas disproportionné. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes subsidiaires de réduction de l'amende et de remboursement.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

17 avril 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300431

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la société My Net Immo, qui contestait un titre exécutoire émis par le grand port maritime de la Guadeloupe pour le recouvrement de redevances domaniales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation étaient tardives et que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la notification et l'absence de recouvrement amiable, étaient inopérants ou infondés. La demande indemnitaire de la société a également été rejetée, faute de lien de causalité établi entre les préjudices allégués et le comportement du port. La décision s'appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207133

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour des préjudices liés à l'aire de terminus de bus située devant son domicile. Le tribunal a considéré que les dommages allégués (nuisances sonores, dégradation du portail, altercations) étaient inhérents à l'existence même de l'ouvrage public, et que M. A n'avait pas démontré leur caractère grave et spécial. Par ailleurs, la créance indemnitaire a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande d'injonction de réaliser des travaux a également été rejetée.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Motorola Mobility France, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 445 817 euros au titre de novembre 2021. L’administration fiscale avait partiellement admis la demande, puis accordé un dégrèvement supplémentaire de 627 811 euros en cours d’instance, dont le tribunal a donné acte du désistement partiel. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le droit à déduction de la TVA est subordonné à l’identification certaine du bénéficiaire de la prestation sur la facture, conformément aux articles 256, 269, 271 et 289 du code général des impôts, et que l’absence de ces mentions peut être suppléée par la preuve du règlement effectif par le demandeur pour ses opérations imposables. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen au regard de ces textes.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS PARIS

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302806

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

21 mars 2025• 4 ème Chambre