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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ESNAULT-BENMOUSSAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401586

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision était légale, car Mme A... n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile, malgré une mise en demeure, ce qui constitue un motif légal de cessation des CMA au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'absence d'évaluation de vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du même code, n'était pas constitutive d'une illégalité dans ce cas.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

18 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301427

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler le refus de titre de séjour fondé sur son état de santé. La juridiction a jugé que l'avis médical du collège de l'OFII, qui concluait à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour, était régulier et que la procédure d'instruction du dossier n'était pas entachée d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402598

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raisons médicales à un ressortissant pakistanais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi la transmission préalable du rapport médical au collège de l'OFII, comme l'exige l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02215

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

17 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405033

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de refus de titre de séjour. Le sujet principal concerne la demande d'annulation de ces refus implicites opposés à deux ressortissants kosovars, parents d'un enfant français, qui sollicitaient un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a annulé les décisions implicites de rejet, estimant que le silence de l'administration, réputé décision de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne pouvait tenir lieu de motivation légale. Elle a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405415

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière, le rapport ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII sans que son auteur y siège. Sur le fond, il a estimé que, conformément à l'article 6 (7) de l'accord franco-algérien, si l'état de santé de Mme C... nécessite une prise en charge médicale aux conséquences graves, elle peut bénéficier d'un traitement approprié en Algérie.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404067

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé le désistement d'office de la requête en annulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour désistement, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600357

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403290

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la procédure prévue aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie, le rapport médical ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

16 janvier 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01016

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405426

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d’Indre-et-Loire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer hors de France, compte tenu de l’absence de communauté de vie établie et de l’insertion professionnelle non démontrée. La décision s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405420

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour en France (deux ans) et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, pour raison de santé de sa fille, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a relevé un vice de procédure, le préfet ne démontrant pas que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu dans le respect des articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403989

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des résultats scolaires insuffisants et des absences injustifiées du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. A... ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France et conservait des attaches familiales au Mali.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402120

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou une vie familiale stable et ancienne en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 août 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305228

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'exerçant pas son pouvoir de régularisation, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit exclusivement le séjour des Algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02541

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02314

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400197

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. B de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 juillet 2025• 1ère chambre