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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ESTEVEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant M. B... comme prioritaire au relogement d'urgence. La juridiction a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du défaut de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation sera fixé ultérieurement par le tribunal.

Avocat : ESTEVENY

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501602

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour carence fautive, ouvrant droit à réparation des préjudices subis.

Avocat : ESTEVENY

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507522

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2021, qui n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant sa responsabilité à compter du 9 mars 2022. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête indemnitaire de 10 000 euros, en se fondant sur une précédente ordonnance du 29 novembre 2022 qui avait constaté que les conditions de logement de Mme A... (loyer adapté, absence de suroccupation) ne justifiaient pas une injonction de relogement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : ESTEVENY

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 30 mars 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 30 septembre 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. Le tribunal a accordé une somme de 4 400 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au relogement effectif le 31 juillet 2024. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ESTEVENY

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401476

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la CAF de l'Aube du 16 mai 2023, constatant des trop-perçus d'aide personnalisée au logement (APL), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total d'environ 4 396 euros. La requérante soutenait ne pas avoir vécu en concubinage, tandis que la CAF opposait la tardiveté des recours. Le tribunal a joint les trois requêtes et a examiné la recevabilité des demandes. Il a jugé que les recours étaient tardifs, car introduits plus de deux mois après la notification des décisions initiales du 16 mai 2023, et a rejeté les requêtes comme irrecevables, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.

Avocat : ESTEVEZ

11 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504211

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai de six mois pour proposer un relogement. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B..., en tenant compte des troubles dans ses conditions d'existence et de la durée de la carence, avec application des textes précités et des dispositions relatives à la prorogation des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : ESTEVENY

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528332

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 août 2010. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 28 février 2011. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment le caractère disproportionné du loyer (67 à 72% des ressources) et la situation de handicap d'un enfant, pour un foyer de quatre personnes. La période d'indemnisation court à partir du 10 mars 2018, après un précédent jugement ayant déjà réparé les préjudices jusqu'à cette date.

Avocat : ESTEVENY

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506517

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande du centre hospitalier de Castelnaudary visant à désigner un expert pour évaluer l'existence d'une éventuelle erreur médicale lors des interventions chirurgicales subies par une aide-soignante en 2018 et 2019. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile dans la perspective d'un litige principal, l'état de santé de la patiente s'étant dégradé après ces opérations. La mission de l'expert, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science et à évaluer l'imputabilité des préjudices.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

17 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414631

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 155 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en février 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d’existence, aggravés par la naissance de l’enfant de la requérante en 2022. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ESTEVENY

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2021, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, hébergée dans un logement suroccupé et insalubre. La solution retenue indemnise les préjudices subis du fait du maintien de cette situation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a débuté le 4 novembre 2022, et le préjudice a perduré jusqu'au relogement fin février 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400706

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, maintenus dans un logement suroccupé et inadapté. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité de 400 euros par mois à compter du 13 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mars 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 octobre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, expulsés et hébergés dans un logement insalubre.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 24 juin 2015, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période postérieure au 17 décembre 2019. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B, lié au maintien de conditions de logement inadaptées, et lui a accordé une indemnité de 6 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 avril 2022, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, dont l'une est handicapée, vivant dans un logement suroccupé et inadapté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution d'une décision de la commission de médiation.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 janvier 2022, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État en cas de carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction, audience et clôture, sans conclusions du rapporteur public.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503759

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. F d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge pour une infection consécutive à une opération du tendon d’Achille au centre hospitalier de La Ciotat puis à l’AP-HM. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant qu’elle était utile pour une éventuelle action en réparation. Il a ordonné la mise hors de cause de M. E, agent hospitalier, en l’absence de faute personnelle détachable du service. La mission d’expertise a été confiée à un médecin, et les conclusions des parties au titre des frais d’avocat ont été rejetées.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

3 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504108

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme D sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une expertise relative à sa prise en charge au centre hospitalier Nord de Marseille par un praticien exerçant à titre libéral. Le juge a estimé que cette activité relevait de la seule responsabilité personnelle du médecin et non de celle de l’AP-HM, rendant la demande sans lien avec un litige relevant de la compétence administrative, donc dépourvue d’utilité. Par conséquent, l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

5 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305945

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 € à Mme B pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du 13 février 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la requérante dans un logement humide et inadapté à son état de santé. L'indemnisation couvre la période du 13 août 2019 au 17 janvier 2025.

Avocat : ESTEVENY

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215177

Avocat : ESTEVENY

27 décembre 2024• 2ème Chambre (J.U)