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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

170

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ESTEVEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501622

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Diawara visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le retrait de son attestation de demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient légaux, notamment après le rejet définitif de sa demande par la CNDA. Les moyens soulevés, concernant la compétence de l'auteur de l'acte, le droit d'être entendu, l'examen de sa situation personnelle et le respect des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : ESTEVENY

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506035

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence survenus entre le 18 mai 2024 et son relogement effectif le 26 août 2025, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a également alloué une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ESTEVENY

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506033

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure à un précédent jugement. Il a alloué à la requérante une indemnité de 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : ESTEVENY

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500946

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la requérante, hébergée dans un centre d'urgence, ne se trouvait pas dans l'une des situations de logement temporaire prévues par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier d'une procédure prioritaire sans condition de délai. La décision de la commission n'était donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : ESTEVENY

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406651

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler son arrêté de révocation. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, notamment en ce qui concerne la motivation de la décision, la communication de l'avis du conseil de discipline et l'accès au dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 532-4) et du décret n°89-677 du 18 septembre 1989 (article 14).

Avocat : SCP CAUDRELIER-ESTEVE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'injonction urgente visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle de 20 heures hebdomadaires pour une élève handicapée. Le juge des référés a estimé que la décision du recteur du 30 janvier 2026, refusant cette mesure, faisait obstacle à l'ordonnance sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à démontrer un péril grave. La juridiction a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESTEVENY

27 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501602

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour carence fautive, ouvrant droit à réparation des préjudices subis.

Avocat : ESTEVENY

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant M. B... comme prioritaire au relogement d'urgence. La juridiction a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du défaut de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation sera fixé ultérieurement par le tribunal.

Avocat : ESTEVENY

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501177

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme A.... Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence d'inadaptation de son hébergement, alors que la requérante, hébergée chez un tiers autre qu'un ascendant, est dépourvue de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint à la commission de déclarer la demande prioritaire et urgente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ESTEVENY

30 janvier 2026• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512903

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision ayant été notifiée le 16 juillet 2025 et le recours introduit le 24 juillet 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1, L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ESTEVENY

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande complète. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le motif que Mme A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : ESTEVENY

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300691

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 14 novembre 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis avait licencié Mme D..., auxiliaire de puériculture contractuelle, pour des propos racistes tenus sur les réseaux sociaux. La décision a été jugée illégale en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour le département d'avoir prouvé la publication régulière de la délégation de signature au recueil des actes administratifs. Le tribunal a également relevé un vice de procédure, l'administration n'ayant pas donné suite à la demande de communication du dossier de l'agent, en méconnaissance de l'article 37 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : ESTEVENY

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé scolarisé en CE1 pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de quinze heures hebdomadaires. Le juge a fait droit à leur demande en considérant que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'aide compromettant la scolarité de l'enfant, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre cette décision dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l'éducation.

Avocat : ESTEVENY

29 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507522

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2021, qui n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant sa responsabilité à compter du 9 mars 2022. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête indemnitaire de 10 000 euros, en se fondant sur une précédente ordonnance du 29 novembre 2022 qui avait constaté que les conditions de logement de Mme A... (loyer adapté, absence de suroccupation) ne justifiaient pas une injonction de relogement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : ESTEVENY

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 30 mars 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 30 septembre 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. Le tribunal a accordé une somme de 4 400 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au relogement effectif le 31 juillet 2024. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ESTEVENY

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304761

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société « ninja marketing » de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester, d'une part, l'annulation de son numéro de déclaration d'activité d'organisme de formation et, d'autre part, le retrait de son exonération de TVA, décidés par le préfet de la région Occitanie pour fraude. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que les décisions initiales des 27 octobre et 2 novembre 2023 avaient été retirées et remplacées par une décision unique du 18 septembre 2025 de portée équivalente, rendant sans objet les conclusions dirigées contre les actes initiaux. Le jugement statue donc sur la légalité de la seule décision du 18 septembre 2025, au regard des moyens soulevés par la société requérante.

Avocat : SCP CAUDRELIER ESTEVE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401476

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la CAF de l'Aube du 16 mai 2023, constatant des trop-perçus d'aide personnalisée au logement (APL), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total d'environ 4 396 euros. La requérante soutenait ne pas avoir vécu en concubinage, tandis que la CAF opposait la tardiveté des recours. Le tribunal a joint les trois requêtes et a examiné la recevabilité des demandes. Il a jugé que les recours étaient tardifs, car introduits plus de deux mois après la notification des décisions initiales du 16 mai 2023, et a rejeté les requêtes comme irrecevables, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.

Avocat : ESTEVEZ

11 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504211

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai de six mois pour proposer un relogement. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B..., en tenant compte des troubles dans ses conditions d'existence et de la durée de la carence, avec application des textes précités et des dispositions relatives à la prorogation des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : ESTEVENY

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500383

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 400 euros à M. A... C... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire depuis le 4 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive du préfet à proposer un relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, couvrant la période du 18 mai 2024 à la date du jugement, a été évalué à 400 euros, incluant intérêts, compte tenu du logement temporaire et des contraintes subies. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été réservées en raison de l’aide juridictionnelle partielle accordée.

Avocat : ESTEVENY

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528332

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 août 2010. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 28 février 2011. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment le caractère disproportionné du loyer (67 à 72% des ressources) et la situation de handicap d'un enfant, pour un foyer de quatre personnes. La période d'indemnisation court à partir du 10 mars 2018, après un précédent jugement ayant déjà réparé les préjudices jusqu'à cette date.

Avocat : ESTEVENY

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13