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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ETIENNEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600648

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour redéposer sa demande et obtenir un récépissé, rendant ainsi sans objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE, Julien TAMPE

31 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600001

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Suzannecourt a délivré un permis de construire modificatif à la société Unitech Services pour une laverie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'abandon du projet initial, de la méconnaissance des articles 4.1 et 7.1 du règlement du lotissement, de l'article L. 111-6 et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMBROSELLI Etienne

20 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201095

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B..., agent contractuel de la chambre d’agriculture des Hautes-Pyrénées, qui demandait réparation du préjudice résultant d’un recrutement à un indice inférieur au SMIC et d’une augmentation d’indice sans effet sur sa rémunération, ainsi qu’un rappel de traitement pour minoration de ses heures travaillées. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes. Il a jugé que la chambre d’agriculture n’avait commis aucune faute, dès lors que l’indice initial de 235 points était conforme au statut du personnel et qu’une indemnité différentielle avait été versée pour garantir un traitement au moins égal au SMIC. Il a également estimé que l’augmentation de 13 points d’indice n’avait pas à se traduire par une hausse de rémunération compte tenu de l’évolution du SMIC, et que le volume horaire mentionné sur les bulletins de paie, incluant la mensualisation des RTT, était légal. La décision s’appuie sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel administratif des chambres d’agriculture.

Avocat : CAPSTAN RHONE-ALPES SAINT-ETIENNE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522846

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 6 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE, Julien TAMPE

29 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506229

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'Intérieur de créditer son permis de conduire de quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que la décision 48SI constatant une perte de points lui avait été régulièrement notifiée le 11 juillet 2025, avant la réalisation du stage. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE ETIENNE

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A B pour son fils mineur. Le tribunal a retenu que la décision attaquée était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas produit la décision ni démontré sa notification. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, agent de sécurité privée, qui demandait réparation des préjudices subis suite au refus illégal de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a jugé que toute illégalité commise par l'administration constitue une faute susceptible d'engager sa responsabilité, mais uniquement si la même décision n'aurait pas pu être légalement prise pour un autre motif. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CNAPS n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car le refus initial était fondé sur une mise en cause pénale de M. A, et que la décision de renouvellement intervenue ultérieurement ne suffisait pas à établir une illégalité fautive. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires, sur le fondement des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : ETIENNEY

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la situation de Mme B étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme J et M. M, propriétaires d’un logement à Paris, qui contestaient un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 les mettant en demeure de cesser la mise à disposition du local pour cause d’insalubrité et d’assurer le relogement de l’occupant. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’exiguïté du local et l’insuffisance de son éclairement naturel, au regard des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et des articles 40-3 et 40-4 du règlement sanitaire du département de Paris. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure et rejette l’ensemble des demandes des requérants.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304865

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, détenue, qui contestait son placement à l'isolement provisoire puis pour trois mois au centre pénitentiaire de Roanne. La juridiction a jugé que ces mesures, fondées sur les articles L. 213-8 et R. 213-22 du code pénitentiaire, constituaient des mesures de police administrative visant à assurer la sécurité et le bon ordre. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se basant sur le profil pénal de la requérante, ses condamnations pour crimes graves et les refus récents d’aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SELARL ETIENNE NOEL

13 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425692

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201606

Avocat : TETE ETIENNE

13 février 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02688

Avocat : DE LARMINAT ETIENNE

9 janvier 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420730

Avocat : CABINET ETIENNE BATAILLE, JULIEN TAMPE (SCP)

24 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301747

Avocat : ETIENNEY

18 avril 2024• Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2117297

Avocat : CABINET ETIENNE NOEL (SELARL)

11 avril 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108419

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE, JULIEN TAMPE

3 avril 2024• 7ème chambre, JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203975

Avocat : GUDIN CHARLES-ETIENNE

21 février 2024• 9ème chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104873

Avocat : LEJEUNE ETIENNE

11 janvier 2024• 2ème Chambre