LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EVENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301078

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté ministériel du 7 juin 2022 radiant un agent de l'INSEE pour invalidité. Le juge a retenu le moyen de vice de forme, constatant que l'arrêté, dépourvu de signature manuscrite, ne relevait pas des exceptions prévues par l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas démontré qu'il avait été produit dans le cadre d'un système d'information de gestion des ressources humaines dématérialisé. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence ou à l'erreur d'appréciation, n'ont pas été examinés.

Avocat : EVENO

7 avril 2026• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501622

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Diawara visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le retrait de son attestation de demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient légaux, notamment après le rejet définitif de sa demande par la CNDA. Les moyens soulevés, concernant la compétence de l'auteur de l'acte, le droit d'être entendu, l'examen de sa situation personnelle et le respect des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : ESTEVENY

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200796

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme D... H... visant à annuler la décision préfectorale du 7 décembre 2021. Le juge a estimé que le courrier du préfet, indiquant que l'agrandissement d'exploitation de M. A... B... n'était pas soumis à autorisation préalable au titre du contrôle des structures, constituait bien une décision faisant grief, écartant ainsi la fin de non-recevoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 331-2, L. 411-58 et L. 411-59, concernant les conditions de reprise et d'autorisation d'exploiter.

Avocat : LEUPE VERHOEVEN DHORNE AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506033

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure à un précédent jugement. Il a alloué à la requérante une indemnité de 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : ESTEVENY

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506035

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence survenus entre le 18 mai 2024 et son relogement effectif le 26 août 2025, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a également alloué une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ESTEVENY

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500946

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la requérante, hébergée dans un centre d'urgence, ne se trouvait pas dans l'une des situations de logement temporaire prévues par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier d'une procédure prioritaire sans condition de délai. La décision de la commission n'était donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : ESTEVENY

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601390

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception et d'une mise en demeure émis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre d'une société. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les éléments fournis par la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 521-1 et suivants) relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

6 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'injonction urgente visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle de 20 heures hebdomadaires pour une élève handicapée. Le juge des référés a estimé que la décision du recteur du 30 janvier 2026, refusant cette mesure, faisait obstacle à l'ordonnance sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à démontrer un péril grave. La juridiction a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESTEVENY

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304437

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant contestait cette décision pour incompétence de l’auteur de l’acte et erreurs de droit et de fait, arguant notamment de l’effacement de sa condamnation de son casier judiciaire. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait finalement accordé l’autorisation et la carte professionnelle sollicitées en cours d’instance, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EVENO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601350

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un titre de perception et d’une mise en demeure présentée par la société Etude construction rénovation atlantique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre ces décisions, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La seule requête au fond déposée visait une autre décision (amende du ministre de l’intérieur), ce qui ne permettait pas de satisfaire à cette condition de procédure.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

20 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503856

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable adressée au maire de Toulouse, et à obtenir réparation de son préjudice. Par un mémoire enregistré le 5 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500203

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non établis pour refuser l'autorisation au titre du non-respect des principes essentiels de la vie familiale en France. L'administration a été enjointe d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EVEN

19 février 2026• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417071

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple et rejette la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : ESTEVENY

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours de M. A... B... contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement motivé ses décisions en se fondant sur une condamnation pour violences conjugales constituant une menace à l'ordre public, et que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VERHOEVEN

6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503233

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal du placement de M. C... en rétention administrative au centre de Geispolsheim-Strasbourg (Bas-Rhin). En application des articles L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 922-4 du même code, le tribunal a constaté que le lieu de rétention se situe dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, désormais compétente pour connaître du litige.

Avocat : AIRIAU STEVEN

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501177

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme A.... Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence d'inadaptation de son hébergement, alors que la requérante, hébergée chez un tiers autre qu'un ascendant, est dépourvue de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint à la commission de déclarer la demande prioritaire et urgente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ESTEVENY

30 janvier 2026• 1ère Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601625

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour "étudiant" à une ressortissante vietnamienne. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification régulière, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CEVEN LAW

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202476

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant une autorisation tacite d’exploiter accordée à la SCEA Cailliau Cazeel. Le juge a estimé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre un avis ne faisant pas grief, et que les moyens soulevés étaient soit manifestement non assortis de précisions suffisantes, soit inopérants. De plus, les conclusions présentées tardivement, plus de deux mois après la requête initiale, ont été jugées irrecevables. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUPE VERHOEVEN DHORNE AVOCATS

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512903

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision ayant été notifiée le 16 juillet 2025 et le recours introduit le 24 juillet 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1, L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ESTEVENY

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande complète. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le motif que Mme A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : ESTEVENY

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)