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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EVENEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant M. B... comme prioritaire au relogement d'urgence. La juridiction a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du défaut de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation sera fixé ultérieurement par le tribunal.

Avocat : ESTEVENY

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501602

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour carence fautive, ouvrant droit à réparation des préjudices subis.

Avocat : ESTEVENY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402698

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par un requérant contre deux contraintes émises par France travail Normandie pour le recouvrement d'indus d'allocation de solidarité spécifique (ASS). La juridiction a jugé irrecevable la contestation du caractère indu des prestations, car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours gracieux obligatoire prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail. En conséquence, les contraintes restent exécutoires pour les sommes réclamées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

17 février 2026• Juge Unique 4
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417071

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple et rejette la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : ESTEVENY

17 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406501

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de la société G... E..., organisme de formation professionnelle, contestant une décision du préfet de la région Pays de la Loire lui imposant de reverser 6 590 euros au Trésor public pour des actions de formation jugées non réalisées. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 14 décembre 2023, car la décision du 1er mars 2024, prise sur recours préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la société n'apportait pas la preuve de la réalité des formations contestées, en application des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : EVENO

16 février 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600960

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé à Quimperlé appartenant à la SCI Immolafa, en raison d’un risque potentiel pour la sécurité des tiers et des futurs occupants. Cette décision fait suite à une demande de la commune de Quimperlé fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra notamment constater l’état du bâtiment, évaluer le caractère imminent ou manifeste du danger, et proposer des mesures appropriées. La mission s’inscrit dans le cadre des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

7 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours de M. A... B... contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement motivé ses décisions en se fondant sur une condamnation pour violences conjugales constituant une menace à l'ordre public, et que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VERHOEVEN

6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503233

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal du placement de M. C... en rétention administrative au centre de Geispolsheim-Strasbourg (Bas-Rhin). En application des articles L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 922-4 du même code, le tribunal a constaté que le lieu de rétention se situe dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, désormais compétente pour connaître du litige.

Avocat : AIRIAU STEVEN

5 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01953

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

2 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501177

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme A.... Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence d'inadaptation de son hébergement, alors que la requérante, hébergée chez un tiers autre qu'un ascendant, est dépourvue de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint à la commission de déclarer la demande prioritaire et urgente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ESTEVENY

30 janvier 2026• 1ère Chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305623

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et de la SCI 3CEL, qui demandaient la condamnation de la commune de Réalmont à les indemniser pour les préjudices résultant de l’illégalité alléguée d’une mise en demeure du 23 mars 2024 et d’un arrêté de mise en sécurité du 28 mars 2023. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 511-2, L. 511-8 à L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que, à titre subsidiaire, une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans faire droit aux demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

29 janvier 2026• Juge unique chambre 4
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601625

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour "étudiant" à une ressortissante vietnamienne. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification régulière, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CEVEN LAW

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202476

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant une autorisation tacite d’exploiter accordée à la SCEA Cailliau Cazeel. Le juge a estimé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre un avis ne faisant pas grief, et que les moyens soulevés étaient soit manifestement non assortis de précisions suffisantes, soit inopérants. De plus, les conclusions présentées tardivement, plus de deux mois après la requête initiale, ont été jugées irrecevables. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUPE VERHOEVEN DHORNE AVOCATS

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512903

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision ayant été notifiée le 16 juillet 2025 et le recours introduit le 24 juillet 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1, L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ESTEVENY

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande complète. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le motif que Mme A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : ESTEVENY

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600180

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte de chauffeur VTC. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa situation, en raison d'une condamnation pour conduite sans permis liée à la crise sanitaire. Le juge a estimé que ces arguments ne contestaient pas utilement le motif légal du refus, fondé sur l'inscription de cette condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les faits invoqués étant manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens soulevés.

Avocat : CABINET SEVEN AVOCATS

21 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02167

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05635

Avocat : VERHOEVEN

16 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600008

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de sa suspension de fonctions et de la rupture anticipée de son contrat de détaché par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Le juge a estimé que les moyens invoqués (absence d’information sur le droit de se taire, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n’étaient pas, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300691

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 14 novembre 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis avait licencié Mme D..., auxiliaire de puériculture contractuelle, pour des propos racistes tenus sur les réseaux sociaux. La décision a été jugée illégale en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour le département d'avoir prouvé la publication régulière de la délégation de signature au recueil des actes administratifs. Le tribunal a également relevé un vice de procédure, l'administration n'ayant pas donné suite à la demande de communication du dossier de l'agent, en méconnaissance de l'article 37 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : ESTEVENY

6 janvier 2026• 4ème chambre