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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EVENEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513765

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé, concerne la demande de Mme D... épouse C..., ressortissante algérienne, visant à obtenir la liquidation de l'astreinte et le renforcement des injonctions faites au préfet de Seine-et-Marne. Le juge des référés avait précédemment enjoint au préfet, par ordonnance du 26 août 2025, de mettre à jour le dossier de l'intéressée sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (A.N.E.F.) sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'inexécution de cette ordonnance, le juge, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, liquide provisoirement l'astreinte à la somme de 1 000 euros et porte le montant de la nouvelle astreinte à 100 euros par jour de retard, assortissant cette nouvelle injonction d'un délai d'exécution de cinq jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-4 et L. 911-6.

Avocat : NEVEN

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419435

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le retrait partiel de la prime « MaPrimeRénov » par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a condamné l'Agence à verser 1 300 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EVENO

3 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418019

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen de sa situation, une erreur de fait et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : NEVEN

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513309

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant de quatre ans, reconnu handicapé, qui se trouvait privé de scolarisation depuis plusieurs mois en raison de l'absence d'attribution d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la MDPH. Le juge a considéré que cette carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, liberté fondamentale garantie par la Constitution et le code de l'éducation. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de pourvoir à l'affectation d'un AESH pour la totalité du temps scolaire, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ESTEVENY

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434163

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 décembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois et du non-respect d’une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au relogement effectif le 5 mai 2025, incluant l’hébergement en chambre de 19 m² sans cuisine et les conséquences d’une grossesse non menée à terme.

Avocat : ESTEVENY

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513824

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Basse-Goulaine mettant M. A à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et les contradictions de l'expertise médicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514247

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Ce désistement est intervenu après que le préfet a finalement fait droit à la demande du requérant en cours d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESTEVENY

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 août 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a estimé que le comportement de M. C, ayant commis des violences sur un fonctionnaire de police, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VERHOEVEN

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514949

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A... B.... Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'urgence, l'incompétence, le défaut d'examen ou l'erreur manifeste d'appréciation tenant aux conséquences sur la santé de la requérante, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ESTEVENY

1 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510411

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de prendre toutes mesures utiles pour permettre à Mme C, ressortissante algérienne, de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français sur la plateforme ANEF, dans un délai de quinze jours. La juridiction a constaté que le dysfonctionnement persistant de la plateforme, qui indiquait à tort que l'intéressée disposait toujours d'un titre de séjour, faisait obstacle à sa demande et constituait une situation d'urgence. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEVEN

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bruno TP. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux lancé par la SEM Sacoval, en soutenant que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de publicité et de mise en concurrence en ne mentionnant pas les sous-critères de notation de la valeur technique dans le règlement de la consultation. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation litigieux ne constituaient pas de véritables sous-critères susceptibles d'exercer une influence sur la présentation des offres ou la sélection des candidats, mais relevaient de l'appréciation du critère technique tel que défini dans les documents de la consultation. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la SEM Sacoval tendant à ce que les requérantes soient condamnées solidairement à lui verser une somme au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MONCEAUX FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN THEVENOT VRIGNAUD

25 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510043

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'ordonner au centre hospitalier d'Arles de lui délivrer une attestation employeur conforme à la directive (UE) 2021/1883, afin d'obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

25 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait initialement demandé la condamnation de la commune de Toulouse à lui verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions. La commune de Toulouse ayant conclu au rejet de la requête, le tribunal a mis à la charge de Mme A la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

20 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507692

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du président de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre, qui prévoyait la fermeture temporaire de l'aérodrome de Salmagne au 30 septembre 2025 et le lancement de fouilles archéologiques au 1er octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments présentés par l'association requérante ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP POULAIN WIBAUT STIEVENARD

13 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109803

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, infirmière au Centre hospitalier d'Arles, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 15 septembre 2021 avait été rapportée par l'administration, entraînant sa disparition rétroactive de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de Mme B a été rejetée, et le tribunal a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109817

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A C, aide-soignante suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’arrêt de travail de l’agent, estimant que la suspension prévue par l’article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire s’applique indépendamment d’un congé de maladie. La solution retenue valide la légalité de la mesure conservatoire prise sur le fondement de cette loi et du décret du 7 août 2021.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, technicien hospitalier, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, était une mesure de police administrative légale et non une sanction disciplinaire, et que les moyens invoqués (incompétence, violation des droits de la défense, disproportion, atteinte aux libertés) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la suspension au regard des textes applicables, notamment la loi n°2021-1040 et le code de la santé publique.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108711

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante suspendue sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision du 14 septembre 2021, prise par le directeur général du Centre hospitalier d'Arles, a été jugée légale sur le fondement de l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure et de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108709

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, et l'atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales. La solution retenue confirme la validité de la mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service public hospitalier.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510756

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis mettait en demeure M. B et sa famille de quitter un logement occupé sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui occupait illégalement le logement depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la mesure d'expulsion. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ESTEVENY

15 juillet 2025