LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EXPERTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601214

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une prolongation de suspension conservatoire d'une directrice d'école et demande de réintégration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension de l'arrêté de prolongation de la suspension. Il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve une rémunération, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par l'intérêt du service et une procédure disciplinaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504366

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403481

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant retrait de la carte de séjour pluriannuelle d'un ressortissant équatorien. Le juge a estimé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur de fait, reposant sur des signalements inexacts, et que les éléments invoqués (une procédure pour viol classée sans suite) ne caractérisaient pas, à eux seuls, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi fait prévaloir l'exigence d'une appréciation individualisée et suffisamment motivée de la menace pour l'ordre public avant tout retrait de titre de séjour.

Avocat : EXPERTON

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525026

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant américain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour mention « salarié » ou une autorisation de travail. La juge des référés a estimé qu’une telle demande excédait sa compétence, car elle ne tendait pas à une mesure provisoire. Par ailleurs, la demande a été rejetée au motif que le préfet avait convoqué l’intéressé pour la prise d’empreintes et la délivrance d’un récépissé, rendant la mesure sans objet. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EXPERTON

26 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304727

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523207

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'assignent à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EXPERTON

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506555

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 14 février 2025 par laquelle le préfet de police a retiré le certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet a méconnu le principe du contradictoire en ne laissant pas au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations écrites avant d'édicter la décision, en violation de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions générales relatives au retrait des titres de séjour pour menace à l'ordre public, applicables aux ressortissants algériens en vertu de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les conclusions accessoires de M. B... sont rejetées.

Avocat : EXPERTON

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303522

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le maire de Sommières a refusé son permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'existence d'un permis tacite, faute d'avoir démontré que le délai d'instruction de deux mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme n'avait pas été prorogé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528436

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour par le préfet de police, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant réside dans les Hauts-de-Seine, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : EXPERTON

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528438

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle prise dans l’exercice des pouvoirs de police, relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Chatillon (Hauts-de-Seine). En application de l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale.

Avocat : EXPERTON

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415778

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci, non signée, n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens adressée à son conseil. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative. La requête visait l’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour.

Avocat : EXPERTON

29 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A de D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Massanes autorisant des travaux de construction. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de la conclusion d’un accord amiable entre les parties et s’est désistée purement et simplement de sa requête. La commune de Massanes a accepté ce désistement. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503838

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de baisse de rémunération et de préjudice avéré à sa réputation. La décision s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui permet ce placement en cas de danger immédiat pour les enfants, et sur le rapport de l'inspectrice de l'éducation nationale.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403922

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C épouse D et autres demandant l'annulation d'un arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Sommières a délivré un permis d'aménager modificatif à la société Immo Concept, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'augmentation du nombre de lots (de cinq à huit) ne constituait pas un bouleversement changeant la nature du projet, permettant ainsi la délivrance d'un permis modificatif sans nouvelle demande. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été jugés infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 441-3 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305522

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la société Alliade Habitat de lui attribuer un logement social. Le juge a écarté les moyens de légalité externe, considérant que la décision, prise par une commission d'attribution, était régulièrement signée par son président et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus pour dossier incomplet n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'ayant pas fourni les pièces justificatives demandées. La décision s'appuie sur les articles L. 441-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : IMPLID AVOCATS ET EXPERTS COMPTABLES

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301309

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné trois requêtes de M. A B, agent territorial, contestant des arrêtés de la présidente du conseil départemental de Vaucluse relatifs à sa situation administrative (congé pour maladie professionnelle, congé de maladie ordinaire, et disponibilité d'office). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la date de consolidation de la maladie professionnelle et en refusant de reconnaître un lien direct entre le syndrome anxiodépressif et le service. Les décisions ont été fondées sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501449

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C visant à suspendre l'arrêté du maire de Fons-Outre-Gardon du 29 novembre 2024 mettant fin à son contrat à durée déterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et les difficultés financières invoquées par la requérante étaient inhérentes à toute rupture de contrat et ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. La solution retenue est fondée sur l'application des dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

13 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301538

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

13 février 2025