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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501714

Le Tribunal Administratif de Limoges (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

4 novembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00918

Avocat : CABINET DENIS REBUFAT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511585

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable du 3 juillet 2025 au 2 juillet 2026. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

Avocat : ARIFA

4 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520781

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a produit des pièces établissant qu’une carte de séjour temporaire valable un an avait été remise à l’intéressé le 29 septembre 2025. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARIFA

4 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506179

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Contact SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de Colmar Agglomération de lever un arrêté. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BUFFLER & INFANTES

4 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507049

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Par un mémoire du 17 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

4 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient des pénalités et intérêts liés à un rappel d'impôt sur le revenu et demandaient la mainlevée de saisies bancaires. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour ordonner la mainlevée des saisies administratives à tiers détenteur, cette compétence relevant de l'autorité judiciaire. Il a également rejeté les conclusions en décharge des pénalités, faute de réclamation préalable valable et de moyens présentés. Enfin, la demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le jugement statuant au fond.

Avocat : WILEGAL - J.P. CHINCHILLA - CABINET DE DROIT DES AFFAIRES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402552

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société CIS Promotion, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Saint-Baldoph a refusé un permis de construire pour un immeuble de 17 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l’article UG 4.1 du PLUi, car il était implanté en second rideau par rapport à la route d’Apremont alors que le premier rideau n’était pas construit, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, de l’injonction et des frais de justice, sur le fondement des articles L. 600-1 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302752

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel le maire de Mondragon mettait en demeure M. C... et Mme A... d'enlever une caravane, des abris de jardin, des panneaux photovoltaïques et un dépôt de ferrailles sur une parcelle classée en zone A. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure préalable, le courrier du 12 avril 2023 n'ayant pas permis aux requérants de présenter utilement leurs observations sur l'ensemble des infractions visées, en méconnaissance de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Nice. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle remplissait toutes les conditions du code frontières Schengen. Le tribunal a appliqué les articles L. 311-1 et R. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des faits suggère que le tribunal a pu considérer que les justificatifs présentés par Mme B... étaient suffisants, remettant en cause le bien-fondé du refus d'entrée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501097

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet de La Réunion d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à l'intéressée une carte de résident, rendant ses conclusions aux fins d'annulation sans objet. L'ordonnance admet provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État, partie perdante, à verser 900 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517330

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de deux demandeurs d'asile égyptiens, au motif d'un abandon de leur hébergement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la procédure prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respectée. En effet, la lettre du 10 septembre 2025 ne constituait pas une décision de cessation, mais une simple information préalable, et aucun acte formel de cessation n'a été pris à l'issue du délai de quinze jours. Par conséquent, la décision implicite est entachée d'un vice de procédure.

Avocat : FABRE

4 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206440

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 7 juillet 2022 par laquelle le maire de Roubaix a refusé de reconnaître la rechute d’accident de service de M. B... comme imputable au service. Le tribunal retient que la décision a été signée par une adjointe au maire sans que l’existence d’une délégation de compétence ou de signature soit démontrée, ce qui constitue un vice d’incompétence. En conséquence, il enjoint au maire de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, M. B... n'établit pas une telle urgence, sa situation de précarité et le délai écoulé depuis sa demande initiale en octobre 2023 étant insuffisants pour caractériser une nécessité impérieuse. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'utilité de la mesure.

Avocat : FAALI

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518310

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : FAZOLO

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312615

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme C... épouse B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : FADIER

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308575

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Dammartin-en-Serve, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 22 juillet 2023 en tant qu'il ne reconnaissait pas l'état de catastrophe naturelle sur son territoire pour les dommages liés à la sécheresse et au retrait-gonflement des argiles. Le tribunal a estimé que la méthode d'instruction des demandes, fondée sur des critères géologiques et météorologiques cumulatifs, était légalement applicable et que la commune ne démontrait pas que ces critères étaient remplis. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 125-1 du code des assurances, qui confie aux ministres le soin d'apprécier l'intensité anormale des agents naturels.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303954

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B... et de la caisse primaire d’assurance maladie du Rhône dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vienne, suite à une transaction amiable conclue avec l’assureur de l’établissement. Les désistements, purs et simples, ont été acceptés par le centre hospitalier. Les dépens de l’instance, liquidés à 1 200 euros, ont été laissés à la charge du centre hospitalier de Vienne. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504554

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Allues. En cours d’instance, les requérants, Mme A... et la SCI Alsiar, ont présenté un désistement pur et simple de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le requérant, âgé de plus de dix-neuf ans, ne justifiait pas d’un état de dépendance à l’égard de son père réfugié, conformément aux articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre