LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505474

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Calais de compléter et organiser son dossier administratif. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : LAFFARGUE

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530381

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. A., ressortissant ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge constate que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est mal dirigée car la décision contestée relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un recours de pleine contentieux dans un délai de sept jours. En conséquence, la demande de suspension est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

« Précédent104105106107108109110Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505807

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505807.20251024• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506246

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506246.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503400

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503400.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503198

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503198.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499243

Avocat : SELARL JURICIAL;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 octobre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:499243.20251024• Formation spécialisée
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ARIFA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513554

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, contestant le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 7 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation et que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, notamment en raison du caractère discontinu de l'activité professionnelle du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ARIFA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514982

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ARIFA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516107

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant deux arrêtés préfectoraux : l’un du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, l’autre du préfet des Hauts-de-Seine prononçant une obligation de quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : ARIFA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506169

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 999,68 euros pour la période de novembre 2021 à août 2022. La requérante invoquait notamment un défaut de notification, une incompétence de l'auteur de la décision et une violation des droits de la défense. Le tribunal, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a examiné l'ensemble des moyens soulevés. Il a jugé que la décision de la Ville de Paris était fondée, en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, et a estimé que la preuve de la résidence à l'étranger de Mme C... pendant plus de 92 jours était rapportée.

Avocat : DESFARGES

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433175

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... B... contestant un indu d’allocation de logement sociale de 7 605 euros notifié par la CAF de Paris. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (traitement algorithmique, motivation, compétence du signataire) et du bien-fondé de la créance. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de récupération de l'indu. Cette décision a été rendue sur le fondement des codes de la construction et de l'habitation, des relations entre le public et l'administration, et de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504249

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de sa clause discrétionnaire et que les éléments fournis ne démontraient pas de risques réels de traitement inhumain ou dégradant en Italie. La décision s'appuie sur les articles 3 et 17 du règlement Dublin III.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504298

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des défaillances systémiques en Italie et l'obligation pour le préfet d'user de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506388

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne deux requêtes de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021 à 2023. La requérante invoque notamment l'insuffisance de motivation des décisions, le défaut de procédure contradictoire, et une erreur d'appréciation sur sa condition de résidence en France au regard des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal statue en formation restreinte sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la légalité des décisions de la CAF de Paris et de la Ville de Paris au regard des textes applicables.

Avocat : DESFARGES

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500450

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » était en cours de fabrication, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le magistrat délégué a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : WANDREY STEFAN

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404583

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes de la demanderesse et sur un risque de détournement de l'objet du visa, révélé par des attaches insuffisantes en Algérie et une fraude à l'aide médicale lors d'un précédent séjour. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAKIH

24 octobre 2025• 8ème chambre