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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01004

Avocat : KHANIFAR

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302357

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI Sidonie d’une demande d’indemnisation pour des dommages causés à son immeuble par des travaux publics de réfection de voirie réalisés par la commune de Niort. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d’ouvrage, les infiltrations d’eau constatées présentant un caractère accidentel pour la SCI, tiers à l’ouvrage. Toutefois, la responsabilité de la commune a été limitée à 40 %, en raison de la fragilité préexistante de l’immeuble. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à la SCI une somme de 4 617,70 euros au titre des seuls travaux de confortement du sous-sol, le lien de causalité n’étant pas établi pour les autres travaux demandés.

Avocat : FALACHO

23 octobre 2025• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518234

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A..., une ressortissante chinoise de 74 ans. La requérante invoquait l'urgence liée à son état de santé et à sa vie familiale, mais le juge a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une situation de fin de vie justifiant une urgence particulière. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête sans instruction ni audience.

Avocat : FARRAJ

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503316

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le placement en rétention administrative de l'intéressé, intervenu moins de trois ans après une première OQTF, ne révélait pas une nouvelle décision d'éloignement, même en cas de changement de circonstances. La solution est fondée sur les articles L. 722-1, L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SNC Invest Hotel Brie Auvergne, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020 sur la commune de Riom. La société requérante soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, rendant le taux irrégulier. Le tribunal a rappelé que la TEOM doit uniquement couvrir les dépenses du service, mais a estimé que la preuve d'une disproportion manifeste n'était pas apportée en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles 1520 et 1636 B undecies du code général des impôts, relatifs à l'institution et au taux de la taxe.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 148,81 euros. La requérante soutenait que le titre était irrégulier, faute de bordereau signé et de motivation suffisante, et que la créance n'était pas justifiée. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le bordereau produit était régulièrement signé électroniquement et que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées dans le titre. La solution s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300361

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme B... contestant des indus d’allocation de logement familial et de prime d’activité, confirmés par la commission de recours amiable de la CAF de la Haute-Loire. La requérante soutenait notamment que les notifications d’indu étaient irrégulières, que la preuve de l’assermentation de l’agent contrôleur n’était pas rapportée, et qu’elle ne vivait pas en concubinage avec M. C..., les sommes perçues relevant de prêts. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant la position de la caisse. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403442

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les décisions de la CAF du Rhône ordonnant la récupération d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros (2022) et de deux indus d’aide exceptionnelle de fin d’année de 304,90 euros (2021 et 2022). Le tribunal a jugé que la preuve de l’assermentation de l’agent contrôleur n’était pas exigée pour ces aides, que les dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles n’étaient pas applicables à leur récupération, et que les droits de la défense n’avaient pas été méconnus. Il a également estimé que Mme A... ne justifiait pas de sa résidence stable et effective en France, condition nécessaire pour bénéficier du RSA et des aides litigieuses, et a refusé la remise de dette en raison de l’absence de bonne foi démontrée.

Avocat : DESFARGES

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405468

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d'activité de 3 750,24 euros. Le juge a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux contre un refus de remise gracieuse, les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de l’absence de motivation sont inopérants, et que l’illégalité de la décision de récupération de l’indu ne peut être invoquée. Faute pour la requérante de justifier de sa bonne foi ou de sa précarité, la demande a été rejetée, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CASSEL

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., surveillant pénitentiaire, contestant deux refus de détachement vers la commune de Le Port. La juridiction a rejeté le moyen d'incompétence des signataires, ceux-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'administration ne peut s'opposer à un détachement qu'en raison des nécessités du service, conformément à l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique. Les deux décisions de refus ont été annulées, l'administration n'ayant pas démontré que le départ de l'agent compromettait le fonctionnement du service.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ARIFA

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505680

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre l'obligation de quitter le territoire et non établi pour la décision fixant le pays de destination, et a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la même Convention.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512811

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d’urgence invoquée résultait du propre comportement de la requérante, qui ne s’était pas présentée à une convocation en préfecture en 2023 et avait déjà déposé ses demandes d’admission exceptionnelle au séjour par voie dématérialisée et postale. Il a également relevé que ces demandes avaient fait l’objet de décisions implicites de rejet, rendant la mesure sollicitée inutile et de nature à faire obstacle à l’exécution de ces décisions. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IBRAHIM FATI

23 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202881

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 21 mars 2022, celle-ci étant considérée comme un acte purement informatif insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est prononcé sur l'arrêté du 17 octobre 2022 refusant cette reconnaissance, en application des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, désormais codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509451

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... de l'aire d'accueil des gens du voyage de Montélimar. La juridiction a retenu que l'occupation sans titre depuis le 5 février 2025, le non-respect du règlement intérieur et la nécessité de réaliser des travaux d'entretien planifiés caractérisaient une situation d'urgence et d'utilité. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision « 48 SI » du 7 juillet 2011) et les retraits de points subséquents. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressée en 2011, le pli recommandé ayant été présenté à son domicile et retourné avec la mention "Non réclamé". Le recours, introduit le 19 juin 2024, était donc tardif au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : BEN KHALIFA RAMI

22 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501955

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 29 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a refusé à M. A..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401127

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait au regard de l'article L. 423-1 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que M. C... pouvait prétendre à la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-2 du CESEDA, qui dispense de cette condition pour les conjoints de Français mariés en France et justifiant d'une vie commune de six mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503248

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle fixant le pays de destination de son éloignement (le Maroc) suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de fait (la mention erronée de la Tunisie étant une erreur de plume), et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le requérant n'avait pas démontré de risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc, et que la protection subsidiaire aux Pays-Bas n'était pas établie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503259

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien. Il a estimé que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légalement justifiées, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière