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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499297

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499297.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509699

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par la préfète de l’Isère sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu la note de service du 27 février 2025 du maire de Grenoble instaurant une autorisation spéciale d’absence « deuxième parent ». Le juge a estimé que cette mesure, qui prolongeait de six semaines le congé de paternité et d’accueil de l’enfant prévu par l’article L. 631-9 du code général de la fonction publique, constituait en réalité un nouveau congé sans base légale, excédant le pouvoir d’organisation du chef de service. La solution retenue repose sur l’absence de compétence du maire pour créer un tel avantage, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du principe de parité entre fonctions publiques.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

17 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521680

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : FAZOLO

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402539

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial de la commune de Flipou, contestant plusieurs décisions la concernant. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté de révocation du 31 mai 2024, celui-ci ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté de révocation le 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de ce second arrêté, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. Il a également rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté de reconstitution de carrière et des délibérations du conseil municipal portant suppression de poste, considérant ces actes légaux et justifiés par l'intérêt du service. Enfin, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'injonction et a condamné Mme B... à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506473

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’ensemble des conclusions de la requête et en a donné acte.

Avocat : ARIFA

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401696

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 1er décembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources de M. A... étaient insuffisantes, alors que ses bulletins de paie montraient qu'elles atteignaient le seuil requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ARIFA

17 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00817

Avocat : FADIER

17 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505710

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la correction des informations sur les factures de cantine scolaire de ses enfants et la prise en compte d’un paiement. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration pour procéder à des opérations de gestion courante. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503107

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à contester des décisions « 48 SI » constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents pour des infractions commises entre 2021 et 2024. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la décision du 30 janvier 2025, l'administration l'ayant implicitement retirée après l'attribution de points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions de 2021 et 2023 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, jugeant que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés pour les infractions restantes.

Avocat : LAFAYE

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01809

Avocat : CABINET DE LA GRANGE & FITOUSSI;SELARL FABRE SAVARY FABBRO

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402427

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bosniaque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a fixé le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière, qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503109

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. C... contre deux arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle : l'un du 29 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trente-six mois, et l'autre du 4 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a estimé que la décision de maintien en rétention était justifiée, le préfet ayant pu légalement considérer la demande d'asile comme dilatoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, les décisions attaquées étant fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508326

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du préfet du Nord du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 30 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512983

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a ordonné le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités allemandes. La juridiction retient que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du point 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne prenant pas en compte la situation familiale de l'intéressé, dont la compagne et leurs deux jeunes filles résident en France et y ont déposé des demandes d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513416

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que l'administration n'avait pas respecté les délais de saisine des autorités croates prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé au vu des pièces du dossier, et a ainsi validé la décision de transfert.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401162

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. E... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 257,89 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de la décision, de l'irrégularité de la procédure de contrôle et du défaut de motivation. Il a jugé que le recours préalable de M. E... avait bien été transmis au président du conseil départemental, autorité compétente, et que l'agent de contrôle disposait d'un agrément et d'une assermentation valides. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de l'indu réclamé, sur le fondement des articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

17 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402985

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A... B..., agent territorial, contestant plusieurs décisions de la commune de Flipou. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté du 31 mai 2024 portant révocation, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 12 juillet 2024, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. Il a également rejeté les recours contre l'arrêté de reconstitution de carrière du 14 juin 2024 et contre les délibérations du conseil municipal des 23 juillet et 28 août 2024, ainsi que l'arrêté du 26 juillet 2024 portant maintien en surnombre, considérant que ces actes étaient légaux. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403502

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné plusieurs recours formés par Mme B..., agent territorial, contestant des décisions du maire de Flipou. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté de révocation du 31 mai 2024, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 12 juillet 2024. Concernant l'arrêté de révocation du 12 juillet 2024, le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. En revanche, il a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 portant reconstitution de carrière, faute de motivation suffisante, ainsi que les délibérations des 23 juillet et 28 août 2024 supprimant l'emploi de Mme B..., en raison d'une procédure irrégulière (absence d'inscription à l'ordre du jour et défaut de consultation du comité social territorial). Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : HUON SARFATI

17 octobre 2025• 4 ème Chambre