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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406583

Cette affaire concerne deux requêtes jointes de M. Yassine Ridouani, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le Tribunal administratif de Bordeaux a jugé que la décision explicite du 6 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des pièces du dossier.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509290

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant a toutefois déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le magistrat désigné, statuant en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte par une ordonnance du 14 octobre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524908

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen circonstancié et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a examiné la situation personnelle du requérant. Il constate que M. B... n'a pas justifié concrètement son impossibilité d'exécuter une précédente mesure d'éloignement. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493005

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493005.20251014• 4ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03154

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01041

Avocat : SELAS ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

14 octobre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505894

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 7 octobre 2025. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que l’intéressé avait pu présenter ses observations lors de sa garde à vue. Il a également écarté les moyens relatifs au défaut de motivation et à l’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : JAAFAR FATIMA-AZAHRA

14 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501099

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : WANDREY STEFAN

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512125

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025, qui supprime l'autorisation d'implantation du service de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le comité des usagers requérant d'apporter des éléments établissant que les risques allégués pour les patients étaient avérés et que les autres établissements de santé ne pourraient assurer la continuité des soins. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la légalité externe de l'arrêté.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

14 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500006

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 23 juillet 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

14 octobre 2025• Chambre 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512205

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante, ressortissante tunisienne, demandait l'annulation du refus implicite de sa demande de titre de séjour "salarié", présentée par voie postale. Le tribunal rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une telle demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BOUKHELIFA

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : ARIFA

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d’Oise de convoquer Mme B... pour lui remettre son titre de séjour « étudiant-élève » jamais délivré. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, l’attestation de prolongation d’instruction délivrée étant inopérante sans le titre expiré. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance de cette attestation ne suffisait pas à régulariser la situation. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FALAH

14 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509293

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester des décisions de reconduite à la frontière prises par les préfets du Nord et de Saône-et-Loire. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de ces deux requêtes. Par un jugement rendu après une audience publique, le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et en a donné acte. Aucune des conclusions de M. B... n'a donc été examinée au fond.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402896

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KHANIFAR

14 octobre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200614

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de Mme B..., agent du CHU de Clermont-Ferrand, contestant les refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé suite à une altercation avec une collègue le 12 octobre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a jugé que la décision du 4 novembre 2022 s'était substituée à celle du 16 décembre 2021. Le tribunal a annulé la décision du 4 novembre 2022 pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine préalable de la commission de réforme conformément à l'article 35-6 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, et a enjoint au CHU de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

14 octobre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Villemotier pour un projet de division de parcelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant inopérante l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration dès lors que la décision faisait suite à une demande. Sur le fond, il a estimé que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, se trouvait dans la bande d'inconstructibilité de 75 mètres de part et d'autre de la route départementale 1083, une route classée à grande circulation, en application des articles L. 111-6 et L. 111-7 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 721-4), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 8) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304081

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : STOFFANELLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526665

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation d'une pénalité de 645 euros émise par la caisse d'allocations familiales de Paris. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale, la contestation de cette pénalité relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non du juge administratif. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

14 octobre 2025