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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402174

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant la protection temporaire, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

9 octobre 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de la société SNCF Réseau, qui demandait des mesures d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La société invoquait l'urgence de travaux de sécurisation ferroviaire face à une instabilité des voies due à des coulées de boue. Le juge a estimé que les travaux déjà réalisés par la commune de Moularès et les autres intervenants, ainsi que ceux programmés à brève échéance, ne permettaient pas de caractériser une situation d'urgence justifiant une intervention judiciaire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée et les demandes de frais de justice des deux parties ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FABRESSE

9 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505047

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de l’université de Tours refusant son transfert de dossier pour l’accès en deuxième cycle d’études médicales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu du délai écoulé depuis les décisions contestées et de la clôture des inscriptions universitaires. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FARE G

9 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301561

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen pour des fautes commises par ses praticiens. Le requérant reprochait notamment une violation du secret médical et une faute dans l’évaluation de son aptitude au travail. Le tribunal a jugé que l’intervention du Comité Harkis et Vérité était irrecevable, faute d’intérêt suffisant. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour écarter la responsabilité de l’établissement, sans retenir de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : DUFAUD

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517084

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Centre dentaire pour tous. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la CPAM des Hauts-de-Seine l’avait suspendue du conventionnement pour une durée de 5 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’association de démontrer une situation financière irrémédiablement compromise à très court terme, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment au regard de l’accord national du 8 juillet 2015 et des codes de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

9 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206275

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Noé de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a finalement délivré ce certificat le 17 mars 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions indemnitaires présentées ultérieurement par le requérant ont été jugées irrecevables, car elles n’avaient pas été précédées d’une demande préalable et constituaient des conclusions nouvelles tardives. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : FAURE-TRONCHE

8 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491817

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

8 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491817.20251008• 9ème et 10ème chambres réunies
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506891

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 542,30 euros. La requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de l'avis de payer en avril 2021, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sans instruction ni audience.

Avocat : FARAHOUI

8 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01347

Avocat : GREFFARD - POISSON

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505787

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 4 octobre 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans à l’encontre de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence de l’intéressé en France (plus de vingt et un ans) et de l’intensité de ses liens familiaux sur le territoire. Cette décision a également été considérée comme disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle « travailleur saisonnier », refusait son changement de statut vers la mention « salarié », et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL ABDELLI OUAFAE

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517209

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante libanaise, qui demandait une injonction de délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, car le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour le 19 avril 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative faisait obstacle au prononcé d’une mesure utile en référé, en l’absence de péril grave.

Avocat : FAKIH

8 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le préfet de la Moselle soutenait que le dossier de demande était incomplet, ce que le requérant n’a pas contesté ni prouvé le contraire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le silence de l’administration sur une demande incomplète ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BOUKHELIFA

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension de la décision d’invalidation de son permis de conduire, après que le ministre de l’intérieur a retiré la décision contestée et pris en compte le stage de récupération de points. Le litige portait sur une usurpation d’identité et l’absence de notification d’une décision « 48 SI ». La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512758

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme C... n'avait pas démontré de circonstances exceptionnelles justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour présenter sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment lors de l'entretien de vulnérabilité, et que les allégations de violences n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et au délai de demande d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513133

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ne relevant aucune erreur à cet égard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513135

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise, l'OFII ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A.... En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501883

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de prise en compte de son activité professionnelle dans un métier en tension. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les restrictions étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKHELIFA Amer

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501884

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de l'Indre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la retenue, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUKHELIFA Amer

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant égyptien, contestant un refus de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, au motif que la requête au fond contre l'obligation de quitter le territoire français en suspendait déjà l'exécution. Sur le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été retenue, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée.

Avocat : FABRE

8 octobre 2025