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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00702

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01350

Avocat : DE STEFANO

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "étudiant" expiré. La requérante demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut vers "vie privée et familiale" ou "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un renouvellement de titre mais d'un changement de statut, et que la simple anxiété ou la situation professionnelle délicate invoquée ne constituent pas des circonstances particulières justifiant une urgence. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUKHELIFA

2 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 23 juin 2025 à l'encontre du préfet du Val-d'Oise. Cette astreinte visait à contraindre le préfet à réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté une exécution tardive de l'injonction, le réexamen n'étant intervenu que le 30 septembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 23 juillet 2025. En conséquence, il a liquidé l'astreinte à 3 500 euros, après modération, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

2 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306930

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis juge que le comportement délictueux récurrent et grave de l'intéressé constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la mesure d'expulsion ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513829

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, le requérant se bornant à alléguer une situation de précarité sans précision, et qu'il percevait une rémunération mensuelle de 1 500 euros sans problème de santé avéré. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

2 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502058

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avenant à son contrat de travail, par lequel le maire de Bollène lui avait retenu trois jours de traitement pour absence de service fait. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

2 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 20 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302765

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d'Actes de Terrorisme et d'Autres Infractions (FGTI) d'une action subrogatoire contre l'État. Le FGTI demandait le remboursement de 22 362,10 euros versés à un surveillant pénitentiaire agressé par un détenu, en se fondant sur l'obligation de protection fonctionnelle de l'administration envers ses agents. Le tribunal a reconnu la subrogation du FGTI dans les droits de l'agent, conformément à l'article 706-11 du code de procédure pénale. Il a également jugé que l'État, en tant qu'employeur, était tenu de réparer le préjudice résultant de cette agression sur le fondement de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser au FGTI la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’Autres Infractions (FGTI) d’une demande de remboursement par l’État de 12 275 euros, somme versée à un fonctionnaire pénitentiaire victime d’une agression en 1995, sur décision de la commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI) de Colmar. Le FGTI, subrogé dans les droits de la victime en application de l’article 706-11 du code de procédure pénale, réclamait ce montant à l’État en tant qu’employeur tenu à une obligation de protection. Le ministre de la justice contestait l’évaluation de certains préjudices, demandant une réduction de l’indemnité. Le tribunal a reconnu le droit au remboursement du FGTI sur le fondement des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, mais a réduit le montant dû par l’État à 10 275 euros, estimant que l’évaluation du déficit fonctionnel temporaire et des souffrances endurées par la CIVI était excessive.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404517

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de méconnaissance du droit d’être entendu. Saisi sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a jugé que le préfet avait légalement pu estimer, sur la base de l’avis du collège de médecins de l’OFII, que M. A... pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, la Russie, et que les éléments produits par le requérant n’étaient pas suffisants pour démontrer l’indisponibilité des soins en Tchétchénie. La décision de refus a donc été validée.

Avocat : FAVREL

2 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 501362

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501362.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme B... contestant des indus d'aide exceptionnelle de solidarité (100 euros) et d'allocation de logement sociale (5 602 euros) réclamés par la CAF de la Haute-Garonne. La juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, de motivation, le défaut d'information sur le droit de communication, la violation des droits de la défense et le manquement au devoir d'information, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, ainsi que des conclusions accessoires. Les décisions ont été rendues sur le fondement des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale, et des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

1 octobre 2025• Cellule juge unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405351

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne avait exclu M. B..., ressortissant ukrainien, du bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour portant la mention "bénéficiaire de la protection temporaire" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500677

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Carib Voyages d’une demande de communication de documents relatifs à un marché public d’assistance pour une conférence des régions ultrapériphériques. La requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAFAY

1 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503067

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen sérieux de sa situation, de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de la méconnaissance de l'article 3 de la CESDH. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511556

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A..., adjointe administrative, contestant la décision du maire de Lyon du 17 juillet 2025 la plaçant en disponibilité d’office avec maintien d’un demi-traitement jusqu’à son départ à la retraite pour invalidité. La requérante invoquait l’urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment l’irrégularité de la procédure devant le comité médical et l’erreur d’appréciation sur son droit à un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme A... de démontrer que la baisse de revenus l’empêchait de faire face à ses charges incompressibles, compte tenu notamment d’un complément de rémunération prévu par son contrat de prévoyance. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513115

**Décision du Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) du 12 septembre 2025** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet ayant abrogé cet arrêté et enregistré la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un demandeur d'asile, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande en procédure normale. Le requérant soutenait que son transfert vers l'Espagne, initialement prévu, n'avait pas eu lieu dans le délai de six mois suivant l'accord des autorités espagnoles, ce qui, selon lui, rendait la France responsable de l'examen de sa demande. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert avait été régulièrement prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite du requérant. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506011

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506011.20250930• 9ème chambre jugeant seule