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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505609

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505609.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502897

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502897.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00116

CHELLY FAROUK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 septembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402370

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 autorisant la construction d’une centrale photovoltaïque à Dun-le-Poëlier. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’absence de dérogation pour les espèces protégées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, le projet étant séparé de leur propriété par une route et masqué par des boisements, sans affecter directement leurs conditions de jouissance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

Avocat : ELFASSI

30 septembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02014

Avocat : FIDAL SAINT DENIS;MAYLIE;ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01353

Avocat : SELARL CDMF - AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00220

Avocat : FAURE-TRONCHE

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01354

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

30 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526170

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une agente de l’INSEE contestant le refus de versement rétroactif de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE), se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressée était affectée à Montrouge (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308563

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Rodriguez, qui contestait le refus du maire du 11e arrondissement de ne pas installer une place de livraison devant son établissement. Le tribunal a jugé que le courrier du 14 février 2023, informant la société de l'intention de la ville, ne constituait pas une décision faisant grief, car il n'abrogeait pas l'autorisation de terrasse existante. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non décisoires.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414997

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 7 000 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison d’une carence fautive à exécuter la décision de relogement dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le maintien dans son logement actuel, bien que générant un taux d’effort élevé, ne constituait pas un trouble suffisant pour ouvrir droit à réparation, car la situation initiale (attente prolongée) ne justifiait pas, en elle-même, un préjudice indemnisable.

Avocat : FADIER

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence La place du village, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Quint-Fonsegrives à la société Eiffage pour un immeuble de 65 logements. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le syndicat n'avait pas démontré en quoi le projet autorisé était de nature à affecter directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : FAURE-PIGEYRE

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200359

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... et M. D... contestant le permis de construire délivré par la commune d'Annecy à la SARL Immodec pour une maison de deux logements. Les requérants, voisins immédiats, ont été reconnus recevables à agir en raison de l'atteinte potentielle à leurs conditions de jouissance. Cependant, le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, en considérant que le permis modificatif délivré ultérieurement avait régularisé les éventuelles irrégularités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111123

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception émis le 25 mars 2021 pour le recouvrement d'un indu de rémunération de 20 637,47 euros. La requérante invoquait la prescription biennale de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, estimant que les sommes versées à tort de septembre 2018 à mars 2019 étaient prescrites. Le tribunal a jugé que l'indu ne correspondait pas aux traitements mensuels perçus sur cette période, mais à un versement unique effectué en mai 2019, faisant courir la prescription à compter du 1er juin 2019. Dès lors, le titre de perception du 25 mars 2021 n'était pas prescrit et la demande a été rejetée.

Avocat : PAULET FANCHON

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205414

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros et une rente viagère pour des préjudices moraux, de carrière et financiers, résultant selon lui d’une situation de harcèlement moral subie depuis 2016. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, la mutation invoquée étant justifiée par les nécessités du service et les autres griefs n’étant pas étayés. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. La décision s’appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509318

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. A... contre la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le juge des référés a initialement rejeté la requête le 13 août 2025, faute de moyen sérieux. M. A... n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL FABIEN ATLANI

30 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Habitat Dauphinois et Valrim Aménagement, qui demandaient la condamnation de la commune de Mazan pour des refus de permis de construire et un refus de rejet des eaux pluviales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire étaient irrecevables, car cette décision n'avait pour objet que de lier le contentieux. De plus, les conclusions indemnitaires de la société Valrim Aménagement ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Enfin, les demandes de la société Habitat Dauphinois ont été rejetées au fond, les illégalités alléguées n'étant pas établies.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404853

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le requérant invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur d'appréciation, arguant de sa bonne foi et de ses démarches d'insertion. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée, car M. C... ne justifiait pas avoir respecté ses obligations d'insertion, notamment en ne démontrant pas la conclusion d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi, comme l'exige l'article L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du même code, qui sanctionnent le non-respect des engagements d'insertion par la suspension du RSA.

Avocat : FARYSSY

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407914

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante équato-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas excessive, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de sa fille mineure, qui pouvait l'accompagner.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110230

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 avril 2021 par lequel le maire de Sainte-Reine-de-Bretagne s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme D... pour des travaux de réparation d'un hangar. Le tribunal a jugé que les travaux, consistant en des réparations sans changement de destination ni création de surface de plancher, relevaient des travaux d'entretien et de réparation ordinaires dispensés de toute autorisation d'urbanisme en application des articles R. 421-14 à R. 421-17 du code de l'urbanisme. En conséquence, le motif de l'opposition fondé sur l'obligation de déposer un permis de construire était entaché d'erreur d'appréciation. La décision de rejet du recours gracieux a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : FAU

30 septembre 2025• 1ère Chambre