9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
9 223
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 907
Avec résumé IA
Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES
Avocat : FARGETON OLIVIER
Avocat : ELFASSI
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme B... E... visant à annuler les décisions du maire de Bondy requalifiant ses arrêts de travail en congés de maladie ordinaire et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que le maire était compétent, que la procédure de contrôle médical était régulière et que la décision initiale de reconnaissance de l'accident du travail avait été légalement retirée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et au contrôle médical.
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants bangladais visant l'annulation de leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les décisions, prises après le rejet définitif de leurs demandes d'asile, étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : FAVREL
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Yonne lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et régulière en procédure, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'un séjour régulier et que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Avocat : IVANOVIC FAUVEAU NATACHA
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.
Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de son recours. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FALAH
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet des Hauts-de-Seine étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante des actes, qui s'appuyaient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au droit d'être entendu et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Avocat : STOFFANELLER
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.
Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative. Le requérant, un ressortissant russe ayant formulé une demande d'asile, contestait notamment la légalité de son maintien en rétention. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des garanties de représentation présentées par l'intéressé et des risques allégués en cas de retour en Russie, en application des articles L. 551-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et en estimant que la procédure respectait les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'**aide juridictionnelle provisoire** en raison de l'urgence de sa requête. La juridiction a pris acte du désistement partiel du requérant concernant ses conclusions à fin d'injonction, celui-ci ayant finalement obtenu un récépissé pour sa demande de titre de séjour. En revanche, le tribunal a **rejeté** sa demande de condamnation de l'État à verser une somme d'argent à son conseil sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : FAKIH
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de l'intéressée, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.
Avocat : IVANOVIC FAUVEAU
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que la décision, prise en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est régulière, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle du requérant et du respect de l'article 8 de la CEDH. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et le défaut de motivation, sont écartés.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord, en prenant cette décision d'éloignement, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait respecté les dispositions du code pénal (articles 131-30 et suivants) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 641-1). Les autres conclusions, notamment la demande d'autorisation provisoire de séjour, ont également été rejetées.