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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602698

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, fixation du pays de destination) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et toutes les mesures qui en découlaient, au motif que l'intéressé, dont la demande d'asile en Allemagne était pendante, relevait du régime de la procédure "Dublin" (article L. 572-1 du CESEDA) et non d'une mesure d'éloignement classique. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FAIVRE

4 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un enseignant contractuel visant l'annulation de son arrêté d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire avait été régulière, notamment en ce qui concerne la convocation devant la commission consultative paritaire et l'information sur les griefs. Il a estimé que les faits de comportement violent et inapproprié envers un élève et des collègues, établis par un rapport et des témoignages, justifiaient la sanction prononcée, en application des dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408557

Le Tribunal administratif de Nantes annule une décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. La juridiction juge que la décision de la commission de recours, qui reprend le motif initial du consulat (caractère incomplet ou non fiable des justificatifs), est insuffisamment motivée en fait. Cette insuffisance constitue une méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, rendant la décision illégale.

Avocat : AH-FAH

3 mars 2026• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302831

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant son placement et son maintien en congé maladie ordinaire par le SDIS des Vosges. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement placer un agent en congé maladie d'office, à titre conservatoire dans l'attente de l'avis du conseil médical, lorsque sa maladie est dûment constatée et le met dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions. Cette solution s'appuie sur les articles 14 et 24 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

3 mars 2026• Chambre 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304797

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de retenue sur salaire infligée à un surveillant pénitentiaire pour absence de service fait. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le bénéfice du congé de maladie lié à un arrêt de travail médical, sauf dans des circonstances exceptionnelles de mouvement social empêchant les contre-visites, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 du code général de la fonction publique et 25 du décret du 14 mars 1986.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante équatorienne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment car la signataire était compétente par délégation et que l'étrangère se trouvait en situation irrégulière au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : FAIVRE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : FARYSSY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504599

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise concernant des inondations répétées d'une propriété, imputées à des dysfonctionnements du réseau public d'assainissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a vraisemblablement rejeté la demande de désignation d'un expert. La décision indique que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise pour une mesure d'expertise en référé, car les désordres allégués sont anciens et des investigations sont déjà en cours de la part du gestionnaire du réseau. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (conditions de l'expertise en référé) et l'article L. 761-1 du même code (demande de provision pour frais irrépétibles).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle avait légalement pris ces décisions, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les moyens soulevés, tels que la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600473

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé d'une société civile immobilière visant à obtenir la mainlevée d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du maire de constater l'exécution des travaux, ni prouvé que l'urgence justifiait une suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une requête en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. Le sujet principal était la recevabilité du recours, l'administration ayant soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté. Le tribunal a retenu que le délai de recours ne court qu'à compter de la notification régulière de la décision administrative au contribuable lui-même, et a déclaré la requête recevable, renvoyant l'examen au fond à une autre formation. Les textes appliqués étaient principalement les articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, combinés avec les articles R. 431-1 et R. 751-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANGIE PEFANIS

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'exige pas de motivation distincte en vertu de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste électorale pour les élections municipales de Thiers. La juridiction a jugé que le dossier de candidature était incomplet à la date limite fixée par l'article L. 267 du code électoral, notamment en raison de l'absence de documents originaux signés et de justifications suffisantes pour certains colistiers concernant leur éligibilité. La décision de la sous-préfète est donc légalement fondée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 mars 2026• Chambre 1
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant sollicitait 2 500 € pour un préjudice financier lié au refus initial et à la délivrance tardive de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en refusant puis en accordant la carte après un recours, avait exercé son pouvoir d'appréciation sur la base d'une enquête administrative prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était caractérisée.

Avocat : FABRY PHILIPPE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais SFR. La juridiction a jugé que la requérante, propriétaire voisine, justifiait bien d'un intérêt à agir, mais a écarté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance du PLU, les estimant non fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir de Mme A... contre l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais SFR. Le tribunal a jugé que la requérante, voisine immédiate du projet, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles relatives aux déclarations préalables et au règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304344

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une opposition à une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement de plusieurs indus de prestations sociales. Le tribunal a déclaré irrecevables les demandes des requérants concernant le bien-fondé des indus de prime d'activité et d'APL, ainsi que leur demande de remise de dette, au motif qu'ils n'avaient pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 351-51 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée sur ces points d'irrecevabilité d'ordre public.

Avocat : DESFARGES

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316373

**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation d'une agent territoriale concernant la prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et des allégations de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que l'arrêté litigieux est suffisamment motivé et que les pièces médicales invoquées par la requérante sont postérieures à la décision contestée. La demande d'indemnisation pour préjudice moral lié au harcèlement n'est pas examinée dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables) et article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (congés de maladie dans la fonction publique territoriale).

Avocat : IPSO FACTO

2 mars 2026• 12eme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508180

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508180.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507158

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature au secrétaire général. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu dès lors que le requérant avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour.

Avocat : FAVREL

27 février 2026• 5e chambre