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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Bitche, ordonne à la société Entreprise Jean Lefebvre Alsace de procéder à la réparation des désordres affectant les dalles de la rue Foch, constatés par procès-verbal du 15 janvier 2026. La juridiction retient que ces désordres, réservés lors de la réception des travaux du 17 octobre 2024, constituent un danger pour la circulation publique et des nuisances sonores, caractérisant une situation d'urgence. Elle estime que la commune, dépourvue de moyens de coercition directs, peut solliciter du juge une injonction sous astreinte, dès lors que la mesure est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les principes régissant l'exécution des marchés publics et la garantie de parfait achèvement.

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601318

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026 qui enjoignait au préfet de l'Ariège de permettre son retour en France. Le préfet soutenait avoir effacé le signalement de l'intéressé au système d'information Schengen, mais n'avait pas restitué son titre de séjour, perdu lors de son éloignement, et estimait que la délivrance d'un visa de retour relevait des autorités consulaires. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait accompli les diligences nécessaires et qu'il n'appartenait pas à l'administration de solliciter un visa auprès du consulat, cette démarche incombant à l'étranger lui-même. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUBERT JENNIFER

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601760

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur la demande de renouvellement de titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant libanais. Le juge a constaté l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer sans délai à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAKIH

27 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501627

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une décision de refus d'abrogation. Le tribunal a estimé que ces décisions n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, le préfet ayant indiqué les bases légales (articles L. 421-1 et L. 611-1 du CESEDA) et les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans méconnaître les dispositions invoquées, notamment l'article 8 de la CEDH.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 février 2026• Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504883

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ainsi que contre une décision d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la décision d’assignation à résidence était légale, même en présence d’un recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600900

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, ni le droit à être entendu. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 février 2026• Magistrat M. BEYLS
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600595

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation des arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 6 février 2026 (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 20 février 2026 (placement en rétention). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les voies et délais de recours ayant été régulièrement notifiés. Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESFAURIES

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309701

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII du 30 août 2023 refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors délai de 90 jours sans motif légitime, était légal et suffisamment motivé, et que l'administration avait dûment pris en compte la vulnérabilité du demandeur. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603102

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour délivrer un titre de séjour et un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déjà obtenu une attestation de décision favorable pour une carte ultérieure, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur ce code et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

26 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01058

Avocat : FARYSSY

26 février 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01810

Avocat : SELARL ISABELLE FAURE - ROCHE

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01530

Avocat : SELARLU JENNIFER RIFFARD AVOCAT

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215216

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant un avis des sommes à payer émis par le département de la Loire-Atlantique pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 502,10 euros. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur le titre exécutoire, le défaut d'examen de sa situation, et l'erreur de droit concernant sa résidence et ses déclarations. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES

26 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601789

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2026, estimant que la procédure méconnaissait l'article 4 du règlement Dublin (UE n° 604/2013) en ne fournissant pas à la requérante, qui avait demandé à être entendue en lingala, les brochures d'information obligatoires dans cette langue. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604553

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé étant maintenu en situation régulière par des attestations de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

26 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600281

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les mesures contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé, sans méconnaître ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL AGENCEMENT DECORATION CONCEPT, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2016 à 2018. La juridiction a estimé que la procédure de vérification de comptabilité n'était pas irrégulière, notamment car la société, placée en liquidation judiciaire, n'avait pas communiqué sa comptabilité à l'administration malgré des demandes réitérées. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance présumée de l'article L. 51 du livre des procédures fiscales et l'application contestée de la majoration de 40% prévue à l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : S.C.P. LE SERGENT-ROUMIER-FAURE

26 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600769

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que les décisions du préfet du Nord, contestées pour incompétence, défaut de motivation et vice de procédure, sont régulières et légalement motivées. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504203

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par Mme B... d’une contestation d’une décision de la CAF du Bas-Rhin mettant à sa charge un indu de prime d’activité de 5 657,07 euros. Le tribunal a requalifié la requête comme portant sur le refus de remise gracieuse de cette dette. Il a jugé que les moyens soulevés par la requérante, tirés de vices de procédure ou de la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 842-1 du code de la sécurité sociale, étaient inopérants. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le juge a substitué son appréciation à celle de l’administration pour examiner la demande de remise gracieuse.

Avocat : DESFARGES

26 février 2026• Juge Unique