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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600252

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile pakistanais vers l'Allemagne. Le juge a relevé que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait à tort une entrée irrégulière sur le territoire français, était entachée d'une erreur de droit. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

13 février 2026• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505845

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant togolais, annule l’arrêté du préfet de l’Aude du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en s’appuyant sur un avis médical insuffisamment motivé et sans démontrer que M. A... pourrait effectivement accéder à un traitement approprié pour son trouble schizo-affectif au Togo. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : FAIDI SARAH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505970

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son intégration en France. Le tribunal a jugé que, malgré son contrat de travail et des attestations, M. A... ne justifiait d’aucune attache personnelle ou familiale stable en France et n’y avait pas vocation à résider durablement. La décision a donc été considérée comme proportionnée, et les conclusions d’annulation ainsi que la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FAIDI SARAH

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507321

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor a obligé M. B..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était illégale car, à la date de son édiction, le recours de M. B. contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été examiné par la Cour nationale du droit d'asile, ce qui signifie que le refus de protection n'était pas définitif au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes sur le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, sont annulées.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

13 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600781

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un gardien de la paix visant à suspendre son maintien en disponibilité pour raison de santé. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard de l'avis médical initial d'inaptitude définitive. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHO FASSINA PETKOVA

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600261

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant qu'il était entaché d'un vice de procédure, notamment un défaut d'examen sérieux de la situation de la requérante et de sa fille mineure. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise, erreur sur la durée) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'arrêté était légalement motivé et que sa durée de douze mois était conforme à la loi.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 février 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600722

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., voisin immédiat, d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Laval-en-Belledonne pour deux bâtiments de sept logements. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré la présomption d’urgence de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, en raison de l’absence de préjudice suffisamment grave et immédiat pour le requérant. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité du plan local d’urbanisme ou de la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504288

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504288.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600242

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, insuffisance de motivation) ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de recevabilité d'une demande d'asile en rétention.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601179

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant initialement une injonction pour obtenir une convocation et une autorisation provisoire de séjour, ainsi qu'une condamnation de l'État aux dépens. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté sa demande de rendre l'ordonnance immédiatement exécutoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : BOUARFA

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417142

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet de sa demande de certificat de résidence "salarié". Le tribunal estime que le requérant se borne à invoquer son activité salariée sans fournir les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de ses moyens. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à leur soutien.

Avocat : BOUKHELIFA

12 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502393

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une amende administrative de 1 500 euros infligée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. La décision attaquée, notifiée le 3 juin 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la demande d’aide juridictionnelle a été déposée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée tardive et rejetée sans régularisation possible.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603795

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d’assignation à résidence, a statué par ordonnance. Il a constaté que le requérant était assigné à résidence à Perpignan (Pyrénées-Orientales). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du même code, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, juridiction territorialement compétente.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

12 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309756

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation de la décision de l'OFII ayant cessé ses conditions matérielles d'accueil. En effet, l'administration avait rétabli rétroactivement ces avantages avant le jugement, rendant le litige sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du liquidateur judiciaire du centre de santé Alliance Vision Nancy, qui demandait l'annulation d'une sanction de suspension conventionnelle de cinq ans prononcée par la CPAM. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la dispense de mise en demeure pour les actes non réalisés, était conforme à l'accord national du 8 juillet 2015 et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale, en particulier l'article L. 162-32-1, et l'accord national régissant les relations entre les centres de santé et l'assurance maladie.

Avocat : FALALA

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400099

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du centre hospitalier refusant la reconnaissance d'un accident de service à une aide-soignante. Le tribunal a jugé que l'altercation verbale survenue avec des représentants syndicaux à la suite d'un entretien disciplinaire, sur le lieu et pendant le temps de service, pouvait constituer le fait générateur d'un accident de service. La solution s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service d'un accident survenu dans ces conditions.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

12 février 2026• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600656

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A... à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant M. A..., ressortissant moldave, comme un citoyen de l'Union européenne, méconnaissant ainsi le champ d'application de la loi en se fondant sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de circulation et assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

12 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600576

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Dauphine Isolation Environnement (DIE) d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de travaux de rénovation énergétique du lycée Jean Vigo à Millau, attribué par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère n° 1 de la valeur technique, et que la notation quasi identique des offres sur la majorité des sous-critères avait neutralisé le critère de la valeur technique, privant ainsi la pondération annoncée de tout effet et favorisant indûment l’offre la moins-disante. Le juge a rejeté la requête, considérant que la société DIE n’établissait pas que la note attribuée à son offre procédait d’une erreur manifeste d’appréciation ou d’une dénaturation, et que la circonstance que les notes soient proches ne caractérisait pas, en elle-même, un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que sur les principes généra

Avocat : LAFAY

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait partiel d'une prime "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, ayant partiellement fait droit au recours administratif, s'était substituée aux décisions initiales contestées. Par conséquent, il a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions antérieures et a rejeté la demande d'annulation et d'injonction de paiement, en application des articles L. 412-7 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre