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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304359

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 31 mai 2023 retirant la prime « MaPrimeRénov » accordée à la requérante. Le juge a retenu que ce retrait était entaché d'une erreur de fait, l'ANAH n'ayant pas contesté l'affirmation de la requérante selon laquelle elle n'avait jamais sollicité ce retrait. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du liquidateur judiciaire du centre de santé Alliance Vision Nancy, qui demandait l'annulation d'une sanction de suspension conventionnelle de cinq ans prononcée par la CPAM. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la dispense de mise en demeure pour les actes non réalisés, était conforme à l'accord national du 8 juillet 2015 et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale, en particulier l'article L. 162-32-1, et l'accord national régissant les relations entre les centres de santé et l'assurance maladie.

FALALA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400099

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du centre hospitalier refusant la reconnaissance d'un accident de service à une aide-soignante. Le tribunal a jugé que l'altercation verbale survenue avec des représentants syndicaux à la suite d'un entretien disciplinaire, sur le lieu et pendant le temps de service, pouvait constituer le fait générateur d'un accident de service. La solution s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service d'un accident survenu dans ces conditions.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

12 février 2026• Chambre 2
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403196

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation logement sociale, de prime d’activité et de primes de fin d’année. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incompétence de l’agent contrôleur et une erreur d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions du département de l’Isère et de la caisse d’allocations familiales de l’Isère. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• Juge unique 4
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600656

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A... à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant M. A..., ressortissant moldave, comme un citoyen de l'Union européenne, méconnaissant ainsi le champ d'application de la loi en se fondant sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de circulation et assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

12 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600576

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Dauphine Isolation Environnement (DIE) d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de travaux de rénovation énergétique du lycée Jean Vigo à Millau, attribué par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère n° 1 de la valeur technique, et que la notation quasi identique des offres sur la majorité des sous-critères avait neutralisé le critère de la valeur technique, privant ainsi la pondération annoncée de tout effet et favorisant indûment l’offre la moins-disante. Le juge a rejeté la requête, considérant que la société DIE n’établissait pas que la note attribuée à son offre procédait d’une erreur manifeste d’appréciation ou d’une dénaturation, et que la circonstance que les notes soient proches ne caractérisait pas, en elle-même, un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que sur les principes généra

Avocat : LAFAY

12 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407223

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de plusieurs requêtes par Mme D... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de primes exceptionnelles, réclamés par le département de l'Isère et la caisse d'allocations familiales de l'Isère. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation des décisions, la méconnaissance des droits de la défense et l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment les articles L. 262-2 et L. 262-46) et du code de la sécurité sociale (articles L. 842-1 et R. 842-1).

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• Juge unique 4
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait partiel d'une prime "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, ayant partiellement fait droit au recours administratif, s'était substituée aux décisions initiales contestées. Par conséquent, il a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions antérieures et a rejeté la demande d'annulation et d'injonction de paiement, en application des articles L. 412-7 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305243

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante invoquait une faute de l'agence liée à un compte informatique frauduleux l'ayant empêchée de déposer à temps une demande de prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a constaté qu'une prime de 5 000 € lui avait finalement été accordée, écartant ainsi le préjudice financier, et a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve des autres préjudices allégués (troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral). La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400694

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par une ressortissante marocaine contre les refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux contestés, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur les ressources de l'étudiante au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour étudiant et a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante.

Avocat : GREFFARD-POISSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303157

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un infirmier urgentiste contestant le refus de son employeur, le centre hospitalier de Remiremont, de maintenir le calcul de ses indemnités pour travail du dimanche, jours fériés et de nuit sur la base d'une moyenne après sa mise en décharge d'activité partielle. La juridiction a jugé que le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, invoqué par l'agent, ne lui était pas applicable en l'espèce. Elle a par ailleurs déclaré irrecevables les conclusions du syndicat intervenant CFDT Santé-Sociaux 88, celui-ci n'étant pas partie au litige.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

12 février 2026• Chambre 2
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308266

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département du Val-de-Marne pour recouvrer des indus de RSA. La juridiction a jugé les requêtes irrecevables car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600301

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que les conditions de l'éloignement étaient remplies au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'article 8 a été examiné sans que soit constatée de violation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405423

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté était infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée. Elle a également estimé que le droit d'être entendu, garanti notamment par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressée ayant eu la possibilité de présenter ses observations.

Avocat : HOUFAF

11 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1 4°).

Avocat : EFFA

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601463

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressée étant munie d'un récépissé valable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'est établi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

11 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600897

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d’obtenir un rendez-vous pour l’examen de sa demande de titre de séjour restée sans réponse depuis janvier 2024. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, estimant que l’absence de réponse portait un préjudice grave et immédiat aux droits de l’intéressé. Il a enjoint au préfet de l’Aude d’examiner la demande et d’accorder un rendez-vous sous un mois, et a condamné l’État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FAIDI SARAH

11 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401639

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme E... contestant deux décisions de la CAF du Finistère : l'une portant sur des créances d'aide exceptionnelle de fin d'année (381,12 euros) et l'autre sur un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 115,15 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent contrôleur, le défaut d'information sur le droit de communication (articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale), et des erreurs d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que les décisions de la CAF étaient fondées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des sommes réclamées, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600354

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. L..., ressortissant irakien, aux autorités bulgares. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des risques de traitements inhumains ou dégradants en Bulgarie et d'un renvoi indirect en Irak. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAFAR

10 février 2026• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de son intégration républicaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARIFA

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre