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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513969

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire" de Mme A. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et privée de toute ressource, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : FAZOLO

14 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513721

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "parent d'enfant français" de Mme Le, ressortissante vietnamienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'exécution de la décision est suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAVAIN

14 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise pour un montant de 10 328,56 euros. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, et n'a pas respecté l'obligation de transmettre les pièces dans des fichiers distincts, malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

12 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511994

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'occupation indue compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé ou à l'isolement de l'intéressé, ne faisait obstacle à la mesure. Il a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever les biens meubles aux frais et risques de M. A, en application des articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FABRE

11 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505976

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

8 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505976.20250808• Juge des référés, formation collégiale
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, mère isolée de trois jeunes enfants, qui se trouve sans hébergement et contrainte de vivre dans la rue. Le juge rappelle le droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant et l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. La solution retenue est le rejet de la requête par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'il apparaît manifeste que la demande est mal fondée.

Avocat : FABRE

8 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506876

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506876.20250807• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant) en raison de sa vie à la rue. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières impliquant une mesure dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FABRE

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513255

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C B et M. D E. Ceux-ci demandaient la suspension de l'exécution d'un arrêté de transfert vers l'Espagne et l'annulation de leur convocation en vue de son exécution, en raison de l'état de grossesse avancée de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la proximité de la date d'exécution, était remplie. Cependant, il a considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment le droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CESDH) et le droit d'asile, faute d'éléments suffisants démontrant un risque réel de traitement contraire à ces droits en cas de transfert en Espagne.

Avocat : FABRE

1 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513280

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F, mère isolée de quatre enfants dont un nourrisson, qui demandait un hébergement d'urgence adapté à sa situation médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la famille ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles justifiant une intervention du juge des référés. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie ou l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les stipulations des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FABRE

1 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521751

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active de 11 913,94 euros. Le juge a estimé que le courrier de la CAF du 4 mars 2025, qui informait l'allocataire des modalités de remboursement par retenue sur prestations, ne constituait pas une décision de récupération de l'indu faisant grief. Par conséquent, le recours administratif préalable formé contre ce courrier était sans objet, et la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309525

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant des dégrèvements pour les années 2020 et 2021. La société requérante s’est ensuite désistée de l’intégralité de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309526

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d'une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2014 à 2016. L'administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels pour 2015 et 2016, et la société s'est finalement désistée de l'intégralité de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code général des impôts n'a été nécessaire pour statuer sur le fond.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309528

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour les années 2018 à 2021. L’administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels pour 2020 et 2021. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404292

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404294

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises au titre de 2023. L’administration fiscale a partiellement fait droit à cette demande par un dégrèvement, et la société s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413195

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 16 juin 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413196

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) auxquelles elle a été assujettie au titre de l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 16 juin 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303079

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A B contestant des indus de prime d'activité (974,73 euros) et de revenu de solidarité active (10 458,09 euros) pour des périodes allant de 2019 à 2022. La requérante invoquait des vices de procédure (motivation, signature, assermentation, contradictoire) et une erreur d'appréciation sur sa situation de chômage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les notifications étaient régulières et que la caisse d'allocations familiales avait correctement appliqué les textes, notamment les articles L. 114-10, L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, de décharge et de remise gracieuse, confirmant ainsi le bien-fondé des indus.

Avocat : DESFARGES

31 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. C D contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) et un indu de revenu de solidarité active (13 958,09 euros) pour la période de juin 2020 à septembre 2022. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de signature, du non-respect de la procédure contradictoire et du manquement à l'obligation d'information. Il a considéré que la CAF et le département avaient établi que M. D avait résidé plus de 92 jours à l'étranger, ce qui le privait du droit au RSA et à la prime, sans que la fermeture de l'aéroport de Bali ne constitue un cas de force majeure justifiant le maintien de sa résidence en France. Les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : DESFARGES

31 juillet 2025• Juge social