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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600160

**Sujet principal** : Recours contre une décision de prolongation d'une interdiction de retour sur le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la CEDH, considérant que la décision est conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHANIFAR

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504857

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Plateau d'Hauteville pour un projet immobilier. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la régularité de la décision au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé leurs moyens infondés, notamment en considérant que les dispositions du PLU et les règles d'urbanisme (articles R. 111-2, L. 111-11 du code de l'urbanisme) étaient respectées.

Avocat : DUFFAUD

10 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Trainbus visant à annuler une convention de délégation de compétence en matière de transport entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la région Occitanie. La société soutenait notamment que la convention était irrégulière et méconnaissait l'autorité de chose jugée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par les défendeurs, jugeant que la résiliation de la convention initiale ne privait pas d'objet le recours en excès de pouvoir dirigé contre celle-ci.

Avocat : LAFAY

10 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203437

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un permis de construire délivré par le maire de Collonges-sous-Salève pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, faute de preuve d’affichage du permis. Sur le fond, il a annulé le permis de construire au motif que la division de la parcelle n’était pas effective à la date de délivrance du permis, ce qui imposait d’apprécier la légalité du projet à l’échelle de l’ensemble de la parcelle d’origine, sans que le dossier ne permette de vérifier le respect des règles d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 442-1 et R. 431-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

10 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313868

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait réparation pour un préjudice moral lié à une interdiction de visite présumée lors de l'hospitalisation de sa mère. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que des restrictions de visite lui avaient été effectivement opposées, ainsi qu'à son père et son frère, entre le 23 et le 28 janvier 2022. Par conséquent, elle n'a pas démontré l'existence d'une faute du Grand Hôpital de l'Est Francilien de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante étrangère visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a retenu l'urgence de la situation, considérant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et un récépissé portait un préjudice grave et immédiat à la requérante, notamment pour son droit au travail. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a donc ordonné au préfet de fixer un rendez-vous à l'intéressée dans un délai déterminé.

Avocat : FADIER

10 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406112

Le Tribunal Administratif de Toulouse est saisi par le groupement forestier de la Mouillonne d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer le montant exact de sa dette envers l’État au titre de deux prêts en travaux de 1969. Le juge des référés fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour permettre au requérant de contester le chiffrage communiqué par la préfecture, d’envisager un éventuel litige indemnitaire, et de fiabiliser ses données comptables. L’expertise est ordonnée aux fins de reconstituer les dépenses et recettes liées aux prêts et de fournir tous éléments permettant de calculer le passif restant dû.

Avocat : FALGUEROLLES

9 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515125

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer les conditions de la prise en charge de la requérante par les hôpitaux Paris Est Val-de-Marne et d'évaluer un éventuel préjudice. Le juge a rejeté la demande de constitution d'un collège d'experts et celle d'imposer à l'expert la production d'un pré-rapport obligatoire.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600315

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile angolaise. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation de la vulnérabilité prévues aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante et de lui verser rétroactivement les allocations dues.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600316

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les garanties procédurales, notamment l'examen individuel de la situation de la requérante. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600601

La requérante contestait un arrêté de transfert vers la Croatie pris dans le cadre de la procédure Dublin. Le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et conforme au droit applicable, notamment au règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour obtenir une convocation et un récépissé dans le cadre d'une demande de régularisation. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué le demandeur, rendant ainsi sa demande sans objet. Par conséquent, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours, fondé sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525059

Sujet principal : Demande d'injonction pour convocation préfectorale et délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de régularisation d'un étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet ; il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600047

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D... visant à suspendre l'exécution du permis d'aménager délivré par le maire de Marsanne à la SARL les Bastets pour l'extension d'un camping. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508474

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le requérant, M. C... A... E..., contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus d'un délai de départ volontaire, et une interdiction de retour de deux ans, en invoquant des vices de procédure et une méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407043

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 650 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 mars 2023. La solution retient que l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité, calculée à 250 euros par personne et par an pour un foyer de six personnes, couvre les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au jugement.

Avocat : FARRUGIA

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405535

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 11 avril 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 31 janvier 2024. La requérante a finalement été relogée le 6 janvier 2025. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période allant du 11 octobre 2023 au 6 janvier 2025. L'indemnité a été fixée à 250 euros par personne et par an, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : FARRUGIA

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN