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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209423

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société AFDEN, qui contestait des rappels de TVA (2017-2018) et des compléments de CVAE (2017). La société soutenait que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que l'administration n'avait pas prouvé le caractère imposable des sommes inscrites au compte 791. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, car elle précisait les motifs de droit et de fait, les montants et les années concernées. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : SELARL ANGIE PEFANIS

18 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503317

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503317.20250717• 7ème et 2ème chambres réunies
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503861

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une requête de M. B A contestant un titre exécutoire émis le 5 mars 2025 par le département de l'Oise pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active de 5 269,32 euros, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal administratif d'Amiens, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DESFARGES

17 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303599

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme F contestant deux titres exécutoires émis par le département de la Drôme, l'un pour une pénalité administrative de 2 784 euros et l'autre pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 513,35 euros. Le tribunal a joint ces deux affaires. Il a rappelé que, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, le recours contre une décision de récupération d'indu a un caractère suspensif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la régularité formelle du titre exécutoire relatif à l'indu de RSA.

Avocat : DESFARGES

17 juillet 2025• Juge unique 8
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500427

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500427.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499686

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499686.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303283

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de RSA de 5 991,26 euros pour la période de février 2021 à mars 2022. Le juge a examiné les droits de l'intéressé en tant que juge de plein contentieux, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de remise gracieuse, ainsi que des délais de paiement, sur la base des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

16 juillet 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302381

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait une amende administrative de 4 205,90 euros prononcée par le département de l’Oise pour fraude au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que l’intéressé, qui avait séjourné plus de trois mois en Algérie sans en informer la caisse d’allocations familiales, ne pouvait se prévaloir du droit à l’erreur ni d’un défaut d’information, dès lors que l’indu avait été confirmé par des jugements antérieurs. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les dispositions relatives à la résidence stable et effective.

Avocat : DESFARGES

16 juillet 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421086

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 900 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation en août 2022, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement dégradées (hébergement chez un tiers avec trois enfants dans une pièce humide) et de la durée de la carence.

Avocat : FADIER

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302523

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant un titre de recettes émis par le département de l'Oise pour le recouvrement d'une amende de 4 205,90 euros suite à un indu de RSA. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'un défaut d'information de la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du titre de recettes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des codes de l'action sociale et des familles et général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES

16 juillet 2025• CHAMBRE PRESIDENT
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500726

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500726.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499802

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499802.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401786

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F contestant le refus de remise d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 782,34 euros. Le juge a écarté les moyens de nullité de la notification de l’indu, d’incompétence de l’auteur de la décision et de vice de procédure, estimant que la décision attaquée s’était substituée à la notification initiale et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l’absence de saisine de la commission de recours amiable n’avait pas privé la requérante d’une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-60 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401824

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme A D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 7 août 2024, qui lui réclamaient le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le tribunal a annulé ces décisions pour défaut de motivation, constatant qu’elles ne comportaient pas la référence des textes sur lesquels elles se fondaient, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, Mme D a été déchargée du paiement des sommes réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401825

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 7 août 2024, qui lui réclamaient le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le tribunal a jugé que ces décisions, imposant une sujétion, devaient être motivées en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Constatant que les décisions attaquées ne comportaient pas la référence des textes sur lesquelles elles se fondaient, le tribunal les a annulées pour défaut de motivation.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402311

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte et sa bonne foi. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme D, y compris ses demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402313

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant une erreur d’appréciation et de droit de la CAF, ainsi que sa bonne foi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1505689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Taverny centre commercial, qui demandait le remboursement de 22 128,17 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2012 à 2014. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a jugé que la CSPE ne fait pas partie intégrante de ces aides, car son produit n'influence pas directement leur montant, et a écarté ce moyen. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-6 et suivants et L. 314-1 et suivants du code de l'énergie, ainsi que sur la loi n° 2000-108 du 10 février 2000.

Avocat : CABINET JURISTES ASSOCIES BFC (SELAFA)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402312

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’une opposition à trois contraintes émises par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité, d’allocation de logement familiale et d’allocation de logement sociale, pour un montant total de 3 708,43 euros. La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit et d’appréciation, sa bonne foi, et sollicitait une remise de dette. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes de Mme D, confirmant ainsi le bien-fondé des contraintes émises sur le fondement du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI