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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600252

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions, fondées sur son entrée irrégulière (article L. 611-1 du CESEDA), et que les moyens invoqués (défaut de motivation, atteinte à la vie privée, risque en cas de retour) n'étaient pas établis. La juridiction a notamment considéré que la requérante ne justifiait pas de liens familiaux stables en France ni d'un risque réel de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour en Algérie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200653

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire de 280 euros émis par le syndicat intercommunal Territoire d’Energie du Puy-de-Dôme pour des travaux de raccordement électrique. Le tribunal a estimé que le demandeur n’apportait aucun élément concret à l’appui de son argument selon lequel la créance était infondée, rendant son moyen inopérant. Il a également rejeté la demande du syndicat de condamner le requérant aux frais non compris dans les dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201588

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de l'EARL « Centre équestre et élevage de Jax » visant à obtenir une indemnité de 121 960,19 € et une injonction de conclure un avenant de la part de la communauté de communes des Rives du Haut-Allier. Le tribunal a jugé que la baisse d'activité du centre équestre, liée à la réduction d'effectifs scolaires, ne constituait pas un manquement contractuel imputable à la collectivité, mais un aléa normal de l'exploitation supporté par le délégataire. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat de délégation de service public et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202682

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Saint-Désiré approuvant des ajustements budgétaires. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que les actes contestés avaient été rapportés et remplacés par de nouvelles délibérations postérieures, ce qui a entraîné la disparition rétroactive des actes attaqués de l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les articles R. 611-7 et R. 611-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant l’annulation de permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Saint-Alban-Leysse à la SCI de Senex. Les requérants contestaient la légalité de ces autorisations d’urbanisme au regard des articles UG 4, 5, 7 et 9 du règlement du PLUi du Grand Chambéry. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A... visant à ordonner une expertise médicale avant dire droit et à obtenir une provision de 6 000 euros. La requérante, agent hospitalier, contestait les conséquences de deux accidents de service survenus en 2019 et sa mise en retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucune instance indemnitaire n'était engagée et que la requérante n'apportait pas d'éléments probants sur l'existence de ses préjudices, rendant la demande d'expertise sans objet. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à une instance déjà introduite.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600128

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande de l’expert désigné d’étendre une mesure d’expertise médicale au contradictoire du docteur B... A..., chirurgien ayant réalisé l’opération litigieuse. Cette extension est jugée utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, qui porte sur la qualité de la prise en charge médicale d’une patiente au centre hospitalier de Carcassonne. La décision s’appuie sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre une expertise à des personnes autres que les parties initialement désignées.

Avocat : FAIDI SARAH

3 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 18 janvier 2026. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et reposait sur un examen personnalisé de la situation de l'intéressé, au regard notamment des dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen personnel et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302739

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Basilico visant à obtenir l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité Covid-19 pour janvier et février 2021. Le tribunal a jugé que l'entreprise, exerçant principalement une activité de traiteur, n'était pas éligible car cette activité n'était pas soumise à une interdiction d'accueil du public, condition posée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 25 mars 2020 créant le fonds et son décret d'application qui en fixent les critères d'attribution.

Avocat : FACHE

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402917

Le Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer l'arrêté contesté et que la motivation de cette décision, qui a examiné la situation personnelle du requérant au regard notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisante et légale. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

3 février 2026• 6ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00580

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

2 février 2026• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512780

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et le défaut de motivation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510034

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier et sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, sans méconnaître son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

2 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418666

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a rejeté la requête de M. B... D... contestant un indu de RSA de 15 935,80 euros. Le juge a estimé que l'absence de notification préalable de l'indu était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'assermentation de l'agent de la CAF, et de la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a jugé que le département du Val-d'Oise avait légalement récupéré l'indu, sans faire droit à la demande de remise de dette. La décision se fonde sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509824

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 5 484,43 euros, notifié par la CAF de Paris, et ramené à 2 562,78 euros après recours. La requérante invoquait des vices de procédure (défaut de motivation, absence de signature électronique authentifiable, défaut d'assermentation de l'agent) et contestait le bien-fondé de la dette. Le tribunal a rejeté les moyens de procédure comme inopérants, la décision implicite de rejet s'étant substituée à la décision initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais il s'appuie sur les articles R. 222-13 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519441

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les quatre requêtes de M. A... concernant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 € pour 2021 et 228,67 € pour 2022) et de revenu de solidarité active (21 104,90 €), ainsi que le titre de perception correspondant. Statuant en formation de juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’irrégularité de la procédure et du bien-fondé des créances, n’étaient pas fondés. Les demandes de décharge des obligations de payer et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300634

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés des 19 avril 2022 et 8 juin 2023 par lesquels le maire d'Aubière ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la création d'une terrasse et d'une ouverture en façade. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que le dépôt d'une nouvelle demande ne retire pas automatiquement l'autorisation précédente. Il a ensuite examiné la recevabilité des requêtes et, après avoir vérifié l'intérêt à agir de la requérante, a statué sur le fond en appliquant les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la complétude du dossier, le respect des règles d'implantation des ouvertures et d'architecture, ainsi que sur une éventuelle fraude.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

30 janvier 2026• Chambre 2
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500606

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 512-1 et L. 512-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que le requérant ne justifiait pas de risques réels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Sri-Lanka, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GORCE FABIAN

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante américaine. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 avril 2026, lui permettant de maintenir ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAIFA

30 janvier 2026