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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400117

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. A B contestant plusieurs titres exécutoires et décisions d’indu émis par le département de la Seine-Maritime et la CAF de Seine-Maritime, relatifs à des allocations logement, une prime exceptionnelle de fin d’année et le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que les moyens soulevés par M. B, tirés de l’irrégularité de la procédure, du défaut de motivation et du bien-fondé des créances, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions applicables, notamment les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 114-10 du code de la sécurité sociale. En conséquence, M. B a été maintenu dans l’obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403174

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des indus d’allocations sociales (allocation logement, prime exceptionnelle de fin d’année, RSA) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, le défaut d’information ou l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF de Seine-Maritime en raison de l’absence de saisine préalable de la commission de recours amiable. Les textes appliqués incluent les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, L. 114-10 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403175

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de quatre requêtes par M. A B, contestant des indus d’allocations sociales (allocation logement, prime exceptionnelle de fin d’année, RSA) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime pour un montant de 666 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF faute de recours administratif préalable, et non fondés les moyens soulevés contre le titre exécutoire départemental. Les décisions contestées ont été confirmées, sans faire droit aux demandes de remise de dette ou d’indemnisation.

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403176

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des indus d’allocations sociales (RSA, allocation logement, prime exceptionnelle) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF faute de recours administratif préalable, et non fondés les moyens soulevés contre le titre exécutoire (motivation, régularité procédurale). La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403177

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des indus d’allocations sociales (RSA, allocation logement, prime exceptionnelle) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF faute de recours préalable obligatoire, et non fondés les moyens soulevés contre le titre exécutoire et l’indu de RSA. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 114-10 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201099

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. D, qui a subi une sleeve gastrectomie au centre hospitalier Ouest Réunion (CHOR) en 2012, suivie de complications graves. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHOR, en raison de l'absence de mise en place d'une sonde de calibration et d'un suivi post-opératoire défaillant, conformément aux articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Cette faute a fait perdre à M. D une chance d'éviter le dommage, évaluée à 75 %. Le tribunal a condamné le CHOR à verser à M. D une indemnité de 6 606,38 euros et à rembourser à la CGSS de La Réunion la somme de 70 128,26 euros au titre de ses débours, rejetant les demandes dirigées contre l'ONIAM.

Avocat : SELARL FABRE-SAVARY-FABBRO

30 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201607

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Atout PC'S, qui demandait la condamnation de la région Réunion à l'indemniser pour l'abandon d'une procédure d'implantation dans la zone d'activités aéroportuaire de Gillot. La société invoquait une rupture fautive des négociations et des assurances données par la région. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, faute de preuve de paiement des factures produites et de lien de causalité clair avec la faute invoquée. La région Réunion a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAFAY

30 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300456

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le centre hospitalier de Cannes pour obtenir l'indemnisation des préjudices résultant de désordres et dysfonctionnements affectant les groupes froids de l'hôpital Simone Veil. Le tribunal a homologué le rapport d'expertise et a retenu la responsabilité contractuelle de la société Axima Concept (constructeur) à hauteur de 60 % et de la société Dalkia France (maintenance) à hauteur de 40 %. En application des principes de la responsabilité contractuelle, les sociétés ont été condamnées à verser respectivement 534 973,15 euros et 356 648,77 euros au centre hospitalier, incluant les frais de location, de remplacement et les préjudices induits. Les frais d'expertise ont été répartis selon les parts de responsabilité, et les condamnations ont été assorties des intérêts moratoires avec capitalisation.

Avocat : CABINET FAURE-HAMDI-GOMEZ & ASSOCIÉS

27 juin 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500803

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500803.20250626• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502633

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SCP BOUTET-HOURDEAUX

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502633.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402845

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné quatre requêtes de Mme D contestant des décisions de récupération d’indu (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d’année, revenu de solidarité active) et une amende administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’information, violation des droits de la défense, absence de preuve des séjours à l’étranger) ne sont pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment en matière de condition de résidence et de contrôle des déclarations. Aucune remise de dette n’a été accordée, la bonne foi de la requérante n’étant pas établie.

Avocat : DESFARGES

26 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200872

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SASU Atexia, titulaire du lot n°6 d'un marché de travaux publics pour la réhabilitation du lycée Émile Boyer De La Giroday, afin de contester le décompte général et définitif et d'obtenir le paiement de 902 018,22 euros TTC. La société imputait à la région Réunion, maître d'ouvrage, plusieurs fautes contractuelles (défaut de planification, carence dans le contrôle et le suivi, résiliation tardive de lots, refus de réceptions partielles) ayant allongé le chantier de 24 à 67 mois, et contestait une réfaction de prix pour non-encastrement de réseaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SASU Atexia, estimant que les retards et difficultés d'exécution n'étaient pas imputables à des fautes du maître d'ouvrage mais à des aléas de chantier et à la défaillance d'autres entreprises, et que la réfaction litigieuse était justifiée. La demande d'expertise a été rejetée comme inutile, et la région Réunion a été condamnée aux dépens.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B contestant des indus de prime d'activité (120,48 €) et d'aide personnalisée au logement (5 170,74 €) réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l'indu de prime d'activité étaient devenues sans objet, la créance ayant été soldée avant la décision attaquée. Concernant l'indu d'aide personnalisée au logement, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de signature, et du non-respect de la procédure contradictoire, estimant que la CAF avait suffisamment justifié le bien-fondé de la créance. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DESFARGES

26 juin 2025• Juge social
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302288

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la communication d’un « troisième courrier » la concernant, rédigé par un agent de la communauté de communes Interco Normandie Sud Eure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que ce document, contenant des appréciations sur une personne physique nommément désignée, relevait des exceptions prévues à l’article L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, et que son occultation partielle en dénaturerait le sens. La solution retenue confirme le refus de communication opposé par la collectivité.

Avocat : HUON SARFATI

26 juin 2025• Juge Unique 2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400029

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné trois requêtes de M. A... C... contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de l'Oise lui réclamant le remboursement de primes exceptionnelles de fin d'année (2021 et 2022) et d'un indu d'aide personnalisée au logement. Pour les requêtes n° 2400029 et 2400955, la CAF a annulé les demandes de reversement en cours d'instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Concernant la requête n° 2400030 relative à la prime 2022, le tribunal a rejeté la demande de M. C..., considérant que les moyens soulevés (irrégularité de la notification, violation des droits de la défense, erreur de droit) n'étaient pas fondés. Les demandes de remise gracieuse et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES

25 juin 2025• CHAMBRE PRESIDENT
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499741

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499741.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503898

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association " Plus jamais sans nous " qui demandait d'enjoindre à la métropole Aix-Marseille-Provence de rendre accessibles aux personnes à mobilité réduite 18 stations de métro. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, compte tenu de la complexité des opérations et de l'existence d'un schéma directeur d'accessibilité déjà adopté par la métropole. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

25 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487864

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487864.20250624• 9ème chambre jugeant seule