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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 683

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile excluent l'application des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FARYSSY

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509216

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Toutefois, la cour d’appel de Colmar ayant ordonné sa remise en liberté le 4 novembre 2025, la demande d’annulation est devenue sans objet. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405826

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., professeur certifié d’anglais, qui contestait la sanction de blâme infligée par le recteur de l’académie de Versailles pour manquements à ses obligations professionnelles. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Il estime que les faits reprochés (attitude agressive envers la cheffe d’établissement, sollicitation de parents d’élèves, remise en cause de l’autorité hiérarchique, propos humiliants envers des élèves) sont matériellement établis et constituent des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. La sanction du blâme, prévue à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, est jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416623

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante, ressortissante congolaise, sollicitait son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. A... n'avait pas sollicité l'asile sans motif légitime dans le délai prévu, après être revenu en France suite à un transfert vers l'Espagne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401162

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GREFFARD-POISSON

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600108

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Vosges fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les risques de persécution invoqués par le requérant n'étaient pas établis, notamment car il avait spontanément entrepris des démarches pour se rendre en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530602

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par le requérant, pour refuser l'admission exceptionnelle au séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521203

délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est sans incidence sur la légalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, dès lors que cette décision est fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du même code, lequel vise le cas de l’étranger qui s’est maintenu sur le territoire français au-delà de la durée de validité de son visa ou, à défaut de visa, à l’expiration d’un délai de trois mois à compter de son entrée en France, sans être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité. En huitième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales n’est assorti d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. En neuvième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de la liberté d’aller et venir est inopérant à l’encontre d’une décision portant obligation de quitter le territoire français. En dixième lieu, le moyen tir

Avocat : FARRAJ

21 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension d’un refus de visa de court séjour, présentée par un couple franco-indonésien sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le report du mariage prévu le 14 février 2026 et les frais d’annulation invoqués ne constituent pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. Il rappelle que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que les frais engagés avant sa délivrance le sont aux risques des demandeurs. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AH-FAH

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518511

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine). Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître de la requête.

Avocat : FALFOUL

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406051

**Décision du Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre)** **Objet :** Contestation par M. D..., agent du centre d’action sociale de la Ville de Paris, de deux décisions : la fixation de la consolidation de son état de santé au 20 février 2023 (requête n°2406051) et son placement en disponibilité d’office à compter du 21 février 2024 (requête n°2425949). **Solution retenue :** Le tribunal rejette l’ensemble des requêtes de M. D.... Il écarte la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la première requête, mais juge non fondés les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense (articles 12 et 13 du décret du 14 mars 1986), l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation. **Textes appliqués :** Décret n°86-83 du 17 janvier 1986 (positions des fonctionnaires territoriaux), décret n°86-442 du 14 mars 1986 (médecine agréée et conseils médicaux), loi n°84

Avocat : LEKEUFACK

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600007

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour dit "de retour" opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARRAJ

20 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600239

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Moselle du 10 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202754

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du maire de Sayat des 5 octobre 2022 instaurant un sens unique rue des Écoles et rue du Grand Pré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de preuve d'affichage et l'absence de mention des voies et délais de recours, étaient inopérants ou sans incidence sur la légalité des actes. S'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, il a estimé que les mesures de police de la circulation étaient justifiées par les nécessités de la circulation et proportionnées. La demande de dommages et intérêts de M. A... a également été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026• Chambre 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503532

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète le séjour des ressortissants marocains, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507542

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sillingy accordant une déclaration préalable de lotissement à M. A.... Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. La commune de Sillingy et M. A... se sont également désistés de leurs demandes indemnitaires respectives. Les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et aux dépens ont été rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600013

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile constituent une procédure contradictoire particulière excluant l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme Chevalier
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600612

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., agent pénitentiaire, qui contestait un arrêté prolongeant son congé de maladie ordinaire avec des réductions de traitement. Le juge a constaté qu'à la date d'enregistrement de la requête, l'arrêté du 15 décembre 2025 avait été entièrement exécuté, rendant irrecevable la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté par ordonnance.

Avocat : FALBO

20 janvier 2026