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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308631

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux de voirie réalisés par la Régie Eau Grand Paris Sud. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud, en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement des dommages de travaux publics causés à un tiers. Il a considéré que le lien de causalité entre les travaux et le dommage était établi, et que la défense ne démontrait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure. En conséquence, la collectivité a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 420,27 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304041

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, médecin contractuel du centre hospitalier de Jury, pour contester une décision du 29 novembre 2022 lui ordonnant le reversement de 206 422,97 euros de rémunérations perçues auprès d'un autre employeur sans autorisation, ainsi que le titre exécutoire correspondant. Le tribunal a joint deux requêtes identiques. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital concernant le délai de prescription de l'action, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'absence de signature du titre exécutoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CM.AFFAIRES PUBLIQUES

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400177

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, agent hospitalier licenciée pour inaptitude, qui contestait le montant de son indemnité de licenciement. La différence de 753,92 euros entre le montant annoncé et celui versé était justifiée par la régularisation d’un trop-perçu de salaire pour la période suivant son licenciement. Le tribunal a considéré que la demande d’annulation de la décision implicite de rejet était sans incidence sur le litige indemnitaire, relevant du plein contentieux. La requête a été intégralement rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CM.AFFAIRES PUBLIQUES

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la fonction publique hospitalière, qui demandait le versement d'une indemnité compensatrice de congés annuels suite à son licenciement pour inaptitude physique. La juridiction a estimé que la requérante avait pu solder l'intégralité de ses congés avant son licenciement, rendant sa demande infondée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991, mais le moyen a été écarté car il manquait en fait.

Avocat : SELARL CM.AFFAIRES PUBLIQUES

10 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403687

Le Tribunal Administratif de Montpellier (juge unique) a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 février 2024 comme étant dirigées contre la décision du 11 avril 2024 prise sur recours préalable obligatoire, seule susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que la décision de France Travail était légale et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403348

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester la délibération fixant le taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023 et à obtenir la décharge de sa cotisation. Par un mémoire du 23 mai 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A a été condamné à verser 1 000 euros à la communauté de communes du Pays de Conches au titre des frais exposés.

Avocat : HUON SARFATI

5 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305011

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B E contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides exceptionnelles, ainsi que le titre exécutoire émis par le département de l’Isère. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et de notification des indus était régulière, notamment au regard des articles L. 114-21 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, et que les droits de la défense n’avaient pas été méconnus. Il a également estimé que le titre exécutoire était suffisamment motivé et que les demandes de remise gracieuse relevaient d’une procédure distincte. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et de décharge ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305073

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. D C contestant trois indus notifiés par la caisse d'allocations familiales de l'Isère et le département de l'Isère : une aide exceptionnelle de solidarité (400 euros), une aide exceptionnelle de fin d'année (304,90 euros) et un revenu de solidarité active (14 889,54 euros). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 133-9-2 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'irrégularité de l'enquête et le non-respect des droits de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur le bien-fondé des indus et la régularité des procédures de contrôle et de notification. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale, et divers décrets relatifs aux aides exceptionnelles de solidarité et de fin d'année.

Avocat : DESFARGES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203169

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SASU Koesio Centre Est d'un litige portant sur le refus de la commune de Longueil Sainte Marie de lui verser une indemnité de résiliation anticipée de 6 030,89 euros TTC pour deux contrats de location et maintenance de photocopieur et d'entretien de scanneur. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que ces contrats, conclus pour les besoins d'un service public et comportant des clauses exorbitantes du droit commun, constituent des contrats administratifs relevant de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a jugé que la résiliation était imputable à la commune et que la société avait droit à l'indemnité contractuelle prévue, sans que la commune ne démontre un manquement de la société à ses obligations. La commune a été condamnée à verser la somme demandée, majorée des intérêts de droit à compter du 27 juillet 2022, ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHADEFAUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2022 (152,45 euros) notifié par la CAF des Hauts-de-Seine. La décision attaquée était suffisamment motivée, précisant que la requérante n'avait pas droit au revenu de solidarité active pour novembre et décembre 2022, condition requise par le décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022. Les moyens soulevés, notamment le défaut de signature et le non-respect de la procédure contradictoire, ont été jugés manifestement infondés ou inopérants. Le tribunal a statué sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 212-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

4 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) notifié par la CAF des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (défaut de motivation, défaut de signature, absence de procédure contradictoire) et un moyen relatif au caractère suspensif du recours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et régulièrement signée, que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant (la CAF étant un organisme de sécurité sociale non soumis à cette obligation pour les décisions non sanctionnatrices), et que la contestation des modalités de recouvrement était sans incidence sur la légalité de l'indu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, du code des relations entre le public et l'administration, et du décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021.

Avocat : DESFARGES

4 juin 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400332

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune de Furiani pour contester des titres exécutoires émis par la régie Acquapublica au titre de la taxe d'assainissement pour 2023. La commune s'est ensuite désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions d'Acquapublica tendant au remboursement de ses frais de justice.

Avocat : FABIANI

4 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205942

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2016. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, qui présume qu'une personne ayant eu la libre disposition de biens issus d'infractions (notamment de trafic de stupéfiants) a perçu un revenu imposable équivalent à leur valeur. Le requérant n'a pas réussi à renverser cette présomption en démontrant qu'il n'avait pas la libre disposition des biens confisqués.

Avocat : REBUFAT-FRILET

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, qui demandait le paiement de 1 575 euros pour 21 jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) non pris avant la fin de son contrat, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'instituait un droit à rémunération des jours épargnés sur un CET pour les agents non titulaires, en l'absence de délibération de la commune prévoyant une telle indemnisation. La solution s'appuie sur les articles L. 611-2 du code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2004-878.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 juin 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300498

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A C, qui sollicitait la condamnation de la région Réunion à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral et perte de chance. La requérante invoquait une faute de l'administration pour ne pas avoir requalifié son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi qu'une carence fautive face à un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions légales pour une requalification en contrat à durée indéterminée n'étaient pas réunies, et que la région n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les articles 3, 3-1, 3-2 et 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : LAFAY

3 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111164

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Entreprise Guigues d'un litige en plein contentieux portant sur le solde d'un marché public de travaux conclu avec la métropole Aix-Marseille-Provence. La société réclamait le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de sujétions imprévues et de préjudices liés à un allongement des délais, pour un montant total de plus de 2 millions d'euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, estimant que les stipulations des articles 11, 12 et 13 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) excluaient toute indemnisation pour augmentation du montant des travaux et que les sujétions invoquées n'étaient pas constitutives de sujétions techniques imprévues. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires d'expertise et les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamnant la société à verser 5 000 euros à la métropole.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

3 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées. Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de ces dispositions, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

2 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302741

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et de prime exceptionnelle, notifiés par le département de l’Hérault et la caisse d’allocations familiales. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut de compétence, absence d’assermentation de l’agent, non-respect des droits de la défense) et contestait le bien-fondé des indus, soutenant ne pas avoir perdu sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302824

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 604,78 euros et une amende administrative de 500 euros. Le tribunal a rappelé que la décision du président du conseil départemental du 16 mars 2023, rejetant le recours préalable obligatoire, se substitue à la décision initiale de notification d'indu, rendant inopérants les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304168

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 612,29 euros et une amende administrative de 500 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelle que la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

29 mai 2025• Présidente QUEMENER