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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400649

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lever son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le préfet a informé le requérant de la levée de cette interdiction, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FABIANI

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le préfet avait implicitement refusé le titre de séjour, que ce refus avait été annulé par un jugement du même tribunal du 28 mars 2025, et qu'une procédure d'exécution de ce jugement était déjà en cours. La demande a donc été jugée manifestement irrecevable, car elle faisait double emploi avec la phase d'exécution déjà ouverte.

Avocat : FAVAIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEKEUFACK

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 27 octobre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification, effectuée le 22 octobre 2025 à 16h40, mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. Aucun des moyens soulevés par le requérant n'a donc été examiné au fond.

Avocat : ARIFA

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600007

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse ordonnant son maintien en rétention administrative après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le retrait de la demande d'asile par M. A... n'avait pas privé d'objet le recours, l'arrêté contesté n'ayant été ni retiré ni abrogé et ayant produit des effets. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision de maintien en rétention au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515181

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant tunisien de se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement du téléservice "C...". Le juge des référés fait droit à la requête, considérant que l'urgence est caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de renouveler son titre de séjour, ce qui le place dans une situation précaire. Il enjoint à la préfète de la Loire de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner sur le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2, R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : BOUARFA

19 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600151

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. B..., ressortissant sénégalais, l'admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une perte imminente de son emploi ou de ses revenus. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FALL

19 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503138

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme D... afin d'évaluer la conformité des soins prodigués par le centre hospitalier de Troyes suite à des interventions chirurgicales pour incontinence urinaire. La requérante, qui souffre de complications post-opératoires (douleurs, déficit moteur, aggravation des fuites urinaires), a vu sa demande jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. L'expert désigné, un chirurgien gynécologique, devra notamment déterminer si les diagnostics et traitements étaient conformes aux données acquises de la science et établir un lien de causalité entre les dommages et d'éventuels manquements. L'ONIAM et le centre hospitalier, bien que formulant des réserves, ne se sont pas opposés à la mesure.

Avocat : FABRE ET ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600062

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de renouvellement de carte de résident de M. B.... La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail et de réexaminer la demande.

Avocat : JAAFAR FATIMA-AZAHRA

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403114

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 992,94 euros, réclamé par le département des Alpes-de-Haute-Provence pour la période de janvier 2021 à juin 2023. La requérante invoquait des vices de procédure (notification irrégulière, défaut de communication du rapport de contrôle, incompétence de l’agent) et contestait le bien-fondé de l’indu. Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de récupération d’indu, il lui appartient d’apprécier tant la régularité que le bien-fondé de la décision. Il a également précisé que la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale et est seule susceptible d’être déférée au juge. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510282

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour recouvrer un indu de prime de fin d'année de 152,45 euros. La requérante soutenait notamment que la contrainte était insuffisamment motivée et que la procédure était irrégulière. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la contrainte, lue conjointement avec la notification d'indu préalable, indiquait suffisamment la nature, le montant, la période et le fondement de la créance, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510283

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté l'opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la caisse des allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu d'aide Covid-19 de 150 euros. La requérante contestait notamment le défaut de motivation de la contrainte et l'absence de notification préalable. Le tribunal a jugé que la contrainte était suffisamment motivée, car elle précisait l'objet de la créance et que la notification d'indu jointe à la requête en détaillait le montant, la période et le fondement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 24 du décret n° 2012-1246.

Avocat : DESFARGES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510284

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté l'opposition de M. B... contre une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour recouvrer un indu de 150 euros d'aide Covid-19 (prime exceptionnelle de solidarité d'avril 2020). Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que membre du foyer bénéficiaire du revenu de solidarité active, était redevable du trop-perçu. Il a également estimé que la contrainte était suffisamment motivée, la CAF ayant préalablement notifié une mise en demeure précisant la nature, le montant, la période et le fondement de la créance. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 24 du décret n° 2012-1246.

Avocat : DESFARGES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté l'opposition de M. B... à une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu de prime de fin d'année de 152,45 euros. Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que membre du foyer allocataire unique, était redevable de l'indu. La contrainte a été considérée comme suffisamment motivée, car elle précisait l'objet et la période de l'indu, et une notification préalable avait été adressée à son épouse. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600545

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait sa compétence en référé. S'agissant de la demande d'attestation de prolongation, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'impossibilité de se rendre auprès de son père malade en Tunisie ne justifiant pas une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FAVAIN

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513719

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension d'un permis de construire initialement prononcée le 24 avril 2023. Cette suspension avait été ordonnée en raison de doutes sur le respect des articles UC6 (recul par rapport à la voie publique) et UC12 (places de stationnement) du plan local d'urbanisme de Val d'Isère. La délivrance d'un permis modificatif le 30 septembre 2025 a permis de lever ces doutes, en justifiant d'une implantation conforme à l'alignement des bâtiments existants et d'un nombre suffisant de places de stationnement. En conséquence, le juge a ordonné la levée de la suspension, tout en rejetant les demandes de frais de procédure présentées par les parties.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600006

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que la demande d'asile, présentée 48 ans après l'entrée en France et 5 ans après l'expiration de son titre de séjour, présentait un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant le maintien en rétention lorsque la demande d'asile vise à faire échec à l'éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504959

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il estime que l'arrêté est légal et que le requérant n'apporte pas de précisions suffisantes pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

19 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505564

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 30 octobre 2025 du préfet de police prononçant une interdiction de retour sur le territoire national pour douze mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 6 novembre 2025, alors que la requête n'a été postée que le 11 novembre 2025. Le tribunal a précisé que ce délai de sept jours n'est pas un délai franc et qu'il n'est susceptible d'aucune prorogation.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière