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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500230

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée, menace pour l’ordre public, risque de fuite, pays de destination, durée de l’interdiction).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503551

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit insuffisamment précis (atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.). La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600464

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet de police a produit une convocation adressée à l’intéressée pour un réexamen de sa situation et la délivrance d’un récépissé. Le juge des référés a constaté que cette convocation abrogeait implicitement la décision contestée, privant d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503137

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de sa durée de séjour inférieure à deux ans, de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de ses enfants au Sénégal, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600116

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion et une décision fixant le pays de renvoi. Constatant que le requérant avait été placé au centre de rétention administrative de Metz, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 16 octobre 2025 par laquelle la communauté de communes du Saint-Affricain, Roquefort, Sept Vallons a approuvé la révision allégée n° 2 de son plan local d'urbanisme intercommunal. Saisi par la préfète de l’Aveyron, le tribunal a jugé que le recours à la procédure de révision allégée était irrégulier, car la délibération portait atteinte aux orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD), en méconnaissance de l’article L. 153-34 du code de l’urbanisme. La solution retenue est l’annulation de la délibération attaquée.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 janvier 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501602

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité de conjoint d'un ressortissant de l'Union européenne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de communauté de vie, ce motif n'étant pas prévu par les articles L. 233-1, L. 233-2 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un tel titre. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536823

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., qui demandait une injonction au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510623

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

15 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510623.20260115• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513584

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire et de l’insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés insuffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEKEUFACK

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 10 février 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé la demande de regroupement familial de M. D... en faveur de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur des faits anciens et isolés d'utilisation frauduleuse de moyen de paiement, ceux-ci ne caractérisant pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAKIH

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310286

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de Mme C... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d’année et de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation des décisions attaquées, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’erreur de fait ou de droit, n’étaient pas fondés. S’agissant des demandes subsidiaires de remise gracieuse, le tribunal les a également rejetées, faute pour la requérante de justifier de sa bonne foi ou d’une situation de précarité suffisante. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale applicables aux prestations en cause.

Avocat : DESFARGES

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310289

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné trois requêtes de Mme C... contestant des indus de prestations sociales. La première concernait un indu de prime exceptionnelle de fin d'année notifié par la CAF du Val-de-Marne, la seconde un indu de revenu de solidarité active (RSA) confirmé par le département, et la troisième un indu de RSA de 16 020,49 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et de remise gracieuse, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de contradictoire préalable et de l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées régulières au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405769

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, il a annulé la décision attaquée pour défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé et a enjoint à l'OFII de lui accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 13 mars 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515853

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que les conclusions contre l'OQTF et la décision fixant le pays de destination étaient irrecevables, car le recours en annulation a un effet suspensif. Il a également jugé que l'urgence n'était pas caractérisée pour l'interdiction de retour, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre le refus de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 722-7, L. 722-4, L. 722-8 et R. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AH-FAH

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307467

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné trois requêtes de Mme C... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €) et de revenu de solidarité active (734,83 € et 16 020,49 €). La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et de remise gracieuse, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et l'erreur de fait ou de droit, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503815

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Constatant que l’intéressé avait été éloigné du territoire le 30 novembre 2025, le tribunal l’a invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a, par ordonnance du 15 janvier 2025, donné acte du désistement de M. A..., conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405033

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 18 mars 2024 par lequel le préfet du Nord avait refusé la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant tunisien, en faveur de son épouse et de leurs trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que les ressources du requérant étaient insuffisantes. Il a enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai d'un mois.

Avocat : OUKHELIFA

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600253

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., a annulé l'arrêté du 6 janvier 2026 par lequel le préfet du Var lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte son traitement médical en France ni son concubinage avec une ressortissante française. Cette annulation entraîne l'effacement du signalement de M. A... dans le système d'information Schengen, conformément aux articles L. 613-5 et R. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'au décret n° 2010-569 du 28 mai 2010.

Avocat : LAIFA

15 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN