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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 247

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402870

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B contestant la suppression de son revenu de solidarité active (RSA) par la Collectivité européenne d'Alsace. Le juge unique a estimé que la décision de suppression était légalement fondée, les ressources de Mme B dépassant le plafond prévu à l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles. La requérante n'a pas démontré de vice de procédure, la décision étant motivée et prise par une autorité compétente, et ses droits de la défense ayant été respectés.

Avocat : DESFARGES

9 mai 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403313

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur les requêtes de Mme A D contestant des indus de revenu de solidarité active (9 788,85 €) et de primes exceptionnelles (404,90 €), mis à sa charge respectivement par la Collectivité européenne d'Alsace et la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle, de la méconnaissance de l'article L 114-21 du code de la sécurité sociale et de la violation des droits de la défense. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées, de décharge des sommes réclamées et de remise gracieuse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

9 mai 2025• Juge Unique
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502006

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a examiné la légalité de la concession de délégation de service public pour l'exploitation du port Camille Rayon, conclue entre la commune de Vallauris et la société D Marina Hellas. Le préfet contestait plusieurs stipulations du contrat, notamment celles relatives à la gestion du chantier naval, à la tarification, à la sous-traitance et aux biens de reprise. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des clauses contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304972

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté l'ensemble des requêtes de Mme C B. Ces requêtes contestaient des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Drôme et du département de la Drôme portant sur des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (2021 et 2022) et de revenu de solidarité active (RSA), pour un montant total de plusieurs milliers d'euros. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'enquête, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et du non-respect des articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, de décharge et de remise gracieuse, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES

9 mai 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305111

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C E contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (304,90 €), d'aide exceptionnelle de solidarité (350 €) et de revenu de solidarité active (9 964,98 €) notifiés par la CAF de l'Isère et le département de l'Isère. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de notification, le défaut de base légale des indus et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des créances et rejette les demandes de décharge et de remise gracieuse, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les décisions s'appuient sur les articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

9 mai 2025• Juge unique 8
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202734

Décès d'une patiente suite à une chirurgie de hernie hiatale au centre hospitalier de Bigorre. Le tribunal administratif de Pau retient la responsabilité de l'établissement pour des manquements dans la prise en charge chirurgicale et post-opératoire, ayant conduit à une médiastinite puis un choc septique mortel. Il condamne le centre hospitalier à indemniser les ayants droit pour les préjudices subis, en application des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier. Le docteur O est mis hors de cause, sa responsabilité personnelle n'étant pas engagée.

Avocat : FABRE ET ASSOCIIEES

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400729

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par M. C, sous-officier de carrière, a examiné sa contestation d’un titre de perception émis le 9 août 2023 pour le recouvrement d’un trop-perçu de supplément familial de solde de 5 071,94 euros, ainsi que la décision de rejet de son recours préalable du 11 avril 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que l’administration avait établi le caractère indu des sommes versées, que le titre de perception était régulier et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la carence fautive de l’administration n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110702

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agent contractuel (AESH) licenciée pour motif disciplinaire le 19 avril 2019, décision annulée pour disproportion par un jugement du 17 novembre 2020. Elle demande réparation de ses préjudices financier et moral liés à cette éviction illégale. Le tribunal rappelle que l'illégalité fautive de la décision annulée engage la responsabilité de l'État. Il précise que l'agent irrégulièrement évincé a droit à la réparation intégrale de son préjudice, incluant la perte de traitement et de primes, sous déduction des revenus de remplacement perçus, et que le préjudice moral peut être indemnisé s'il est justifié. La solution retenue est que l'administration est responsable, mais le montant de l'indemnisation sera déterminé après déduction des revenus de remplacement et examen des justificatifs du préjudice moral. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : STOFFANELLER

6 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Chauvac-Laux-Montaux, qui sollicitait une expertise sur les besoins en eau et l'usage de la source de Merme. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car une étude existante démontrait que le débit de la source était suffisant pour les deux communes. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge d'ordonner des expertises utiles, mais dont l'utilité n'était pas établie en l'espèce.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

5 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499282

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499282.20250502• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492975

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492975.20250502• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501944

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d’un nouveau-né au groupe hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil. La requérante, Mme B, mère de l’enfant, alléguait un défaut de diagnostic et de soins après l’accouchement, ayant conduit à une aggravation de l’état de son fils et à une intervention chirurgicale ultérieure. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’hôpital ne s’y étant pas opposé. L’expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science, rechercher d’éventuelles fautes médicales, et déterminer le lien de causalité entre les manquements allégués et les préjudices subis par l’enfant.

Avocat : CABINET FABRE & ASSOCIÉES

29 avril 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302421

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de la société CMI Sud de sa demande en paiement de 373 000 euros dirigée contre le Grand port maritime de Marseille. Le tribunal a également rejeté les conclusions reconventionnelles du port, estimant que le litige portait sur l’occupation d’un bien relevant du domaine privé par une personne privée, ce qui échappe à la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la société CMI Sud a été condamnée à verser 2 500 euros au Grand port maritime de Marseille au titre des frais de justice.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

28 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 13 avril 2022 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (logement sur-occupé et humide). L'indemnisation couvre la période du 13 octobre 2022 au 9 septembre 2023. La demande de M. B pour 15 000 euros a été partiellement accordée.

Avocat : FADOUL

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304565

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 30 octobre 2019, afin d’obtenir réparation pour l’absence de relogement. La juridiction a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser à Mme A une somme de 20 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien dans un logement insalubre et inadapté.

Avocat : FADOUL

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302662

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de remise gracieuse de M. B concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2022, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement de 8 844 euros sur les prélèvements sociaux. Les conclusions en décharge des impositions ont été rejetées, faute de moyens recevables. La décision s'appuie sur la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302660

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les demandes de M. B. La première requête visait l'annulation du refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le montant restant dû (651 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 150 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La seconde requête, tendant à la décharge des mêmes impositions, a été partiellement satisfaite par un dégrèvement de 7 727 euros sur les prélèvements sociaux, le surplus étant rejeté. Les décisions ont été rendues sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales et de la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302661

Le Tribunal Administratif de Pau a joint deux requêtes de M. B, l'une contestant le refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021, l'autre demandant la décharge de ces impositions. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 7 818 euros par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le fond, il a rejeté la demande de remise gracieuse, estimant que le montant restant dû (931 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 814 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La décision s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, qui conditionne la remise gracieuse à une situation de gêne ou d'indigence, non établie en l'espèce.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201964

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Prima Holding, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2015. La société soutenait que la cession d'un immeuble pris en crédit-bail relevait de la dérogation prévue à l'article 239 sexies D du code général des impôts, en raison de l'indivisibilité de deux contrats de crédit-bail conclus en 1997 et 2002. Le tribunal a jugé que le contrat de 2002 constituait un nouveau contrat distinct, dont la durée effective n'atteignait pas quinze ans, et que la dérogation ne s'appliquait donc pas. En conséquence, la réintégration fiscale opérée par l'administration a été validée, et les conclusions de la société, y compris celles relatives aux pénalités et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ALEXIA FASSEU AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204534

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Areja 55, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société avait cédé son fonds de commerce de vente de produits Lacoste, entraînant une diminution de plus de 50 % de son chiffre d'affaires et de son actif immobilisé. Le tribunal a jugé que cette cession constituait un changement d'activité réelle au sens de l'article 221-5 du code général des impôts, emportant cessation d'entreprise et perte du droit au report des déficits antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : TEBOUL-FARTOUKH

24 avril 2025• 6ème Chambre