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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 247

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401898

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 762,89 euros pour la période de mars 2021 à octobre 2023. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant que le titre exécutoire et la décision de la CAF étaient suffisamment motivés et réguliers. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait correctement apprécié les ressources de M. A, notamment en prenant en compte les bourses d'études perçues par ses enfants, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La demande de remise de dette a été rejetée, M. A ne démontrant pas sa bonne foi. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 février 2025• CH 3 JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208092

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commune de Montereau-Fault-Yonne de l’indemniser pour un préjudice moral lié à l’utilisation de caméras individuelles par des policiers municipaux lors de la récupération de ses effets personnels après sa révocation. Le tribunal a jugé que les vices propres à la décision de rejet de la demande indemnitaire étaient inopérants dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que la captation audiovisuelle ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en l’absence de démonstration d’une méconnaissance des dispositions de l’article L. 241-2 du code de la sécurité intérieure ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310465

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné trois requêtes de Mme A E contestant des indus de prime d'activité (611,85 €), de prime exceptionnelle de fin d'année 2020 (274,41 €) et d'aide personnelle au logement (5 722 €), réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Loire. La requérante invoquait notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent, le défaut d'information sur le droit de communication, et contestait la réalité de la communauté de vie justifiant les indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de l'action sociale et des familles, et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DESFARGES

13 février 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309010

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné quatre requêtes de Mme et M. A contestant des indus de prime d'activité (563,67 €), de revenu de solidarité active (15 796,82 €), d'aide personnelle au logement (6 350,52 €) et de prime exceptionnelle de fin d'année (457,34 €). Les requérants invoquaient notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent, le défaut d'information sur le droit de communication, la méconnaissance des droits de la défense et l'existence de motifs impérieux justifiant leur absence de France. La juridiction a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Les décisions attaquées ont été confirmées, sans qu'il soit fait droit aux demandes de remise de dettes ou de frais de justice.

Avocat : DESFARGES

13 février 2025• JU Chambre Sociale
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202705

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E, propriétaire estimant que la société Enedis avait implanté sans droit ni titre un poste de transformation et une allée en macadam sur sa parcelle. Le requérant demandait le retrait des ouvrages sous astreinte et l'indemnisation de son préjudice de jouissance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par Enedis, considérant que M. E justifiait de sa qualité de propriétaire par un acte notarié. La décision se prononce sur le fond du litige en appliquant les principes du droit de propriété et les règles relatives à l'occupation du domaine privé.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 février 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108877

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS JC Concept et de M. A B, qui contestaient des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés (2015-2016) ainsi que des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement exercé son droit de communication et que le caractère fictif des factures d'achat de vins auprès du fournisseur "L'Heure Verte" était établi, la charge de la preuve incombant au contribuable. Il a également confirmé le refus de déduction des charges locatives et de frais d'hôtels, estimant que la société ne justifiait pas de leur réalité. La solution s'appuie sur les articles L. 55 et L. 81 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : JFA SOUILLAC & ASSOCIES

12 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401788

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A C de trois requêtes contestant des décisions de récupération de trop-perçus de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle et de prime d’activité, pour un montant total de 3 122,16 euros. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits de la défense) et interne (erreur d’appréciation de sa situation). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et sur les articles L. 842-1 et R. 842-1 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité.

Avocat : DESFARGES

12 février 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401207

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Celle-ci, victime d'un accident de moto en 2021, estime que sa prise en charge par le Centre Hospitalier Ouest Réunion (CHOR) a été fautive, notamment en raison de l'abandon d'un fragment de broche dans son genou lors d'une opération. Le tribunal a jugé la mesure utile car elle vise à établir d'éventuels manquements imputables au CHOR, distincts des conséquences de l'accident initial. L'expert désigné devra notamment évaluer les préjudices subis en lien avec les soins hospitaliers, en les distinguant de ceux liés à l'accident de moto.

Avocat : FAYETTE

12 février 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108881

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS JC Concept et de M. B, qui contestaient des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés (2015-2016) ainsi que des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. La société contestait notamment le caractère fictif de factures d'achat de vins, invoquant un défaut de valeur probante de la réponse de son fournisseur à un droit de communication. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement établi le caractère fictif des factures, et que les autres moyens (charges locatives, frais d'hôtels) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction et de décharge, sur le fondement des articles L. 55 et L. 81 du livre des procédures fiscales, ainsi que du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : JFA SOUILLAC & ASSOCIES

12 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401804

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme D A d’une contestation d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 189,23 euros, notifié par le département de la Haute-Marne, après renvoi du Conseil d’État. Le tribunal a examiné la légalité des décisions initiales du 9 avril 2021 et du 13 juillet 2021, ainsi que la décision implicite de rejet née du silence du président du conseil départemental suite à l’avis de la commission de recours amiable du 3 septembre 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité des conclusions et l’office du juge, en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des principes régissant le recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : DESFARGES

12 février 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101693

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, professeur, qui demandait la condamnation du recteur de l'académie et de la région Réunion pour les préjudices résultant d'une maladie professionnelle (syndrome parkinsonien) contractée dans un local non ventilé. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute du recteur, estimant que l'administration avait respecté son obligation de sécurité en fournissant des équipements de protection que l'agent avait refusé d'utiliser. La responsabilité sans faute de la région pour défaut d'entretien de l'ouvrage a également été rejetée, faute de preuve d'un lien de causalité direct entre l'état des locaux et la maladie. Les demandes indemnitaires ont donc été intégralement rejetées, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFAY

11 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302199

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D d'une requête en décharge de la taxe d'habitation de 471 euros mise à leur charge au titre de 2023 pour un logement à Troche, qu'ils considéraient comme leur résidence principale. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait privé les requérants d'une garantie en rejetant leur réclamation préalable avant l'expiration du délai de trente jours qu'elle leur avait accordé pour produire des justificatifs. En conséquence, sans examiner les autres moyens, le tribunal a prononcé la décharge de l'imposition contestée et a condamné l'État à verser 1 500 euros à leur avocate au titre des frais de justice.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

11 février 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203653

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 26 164,57 euros pour la période de juin 2016 à septembre 2021. Le juge a estimé que les aides familiales perçues par le requérant constituaient des ressources à déclarer et que sa bonne foi n'était pas établie, justifiant le bien-fondé de l'indu. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de recouvrement, faute pour M. B de démontrer que la commission de recours amiable n'avait pas été consultée. Enfin, la demande de remise gracieuse a été jugée irrecevable, une telle demande relevant de la compétence du président du conseil départemental et non du juge administratif. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-8 et L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AH-FAH

10 février 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200922

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme et M. C d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des désordres affectant leur propriété, imputés à la construction d’une station d’épuration voisine par le syndicat mixte fermé de la station d’épuration de Cagnes-sur-Mer. Le syndicat a sollicité la garantie de plusieurs sociétés constructrices et du cabinet d’études, lesquelles ont soulevé des fins de non-recevoir et contesté leur responsabilité. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office des consorts C, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti en application de l’article R. 612-5-1 du même code. En conséquence, l’ensemble des demandes principales et les appels en garantie ont été rejetés.

Avocat : FACCIO

7 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300054

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 272,28 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés de l’incompétence et du vice de procédure, rappelant qu’il lui appartient d’apprécier directement le bien-fondé de la demande. Sur le fond, il a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas établie et que la bonne foi de la requérante, qui n’avait pas déclaré l’intégralité de ses ressources, ne justifiait pas une remise. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BONOMO FAY

7 février 2025• Présidente QUEMENER
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C, infirmière puéricultrice au centre hospitalier régional de Metz-Thionville, contestant le refus de l’affecter à l’unité de soins intensifs conformément aux préconisations de la médecine du travail. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des obligations de l’employeur de respecter les prescriptions du médecin du travail, en application des dispositions du code du travail applicables aux établissements publics hospitaliers. Le tribunal a fait droit à sa demande, sans examiner les autres moyens, en considérant que l’administration était tenue de prendre en considération les propositions du médecin du travail. La décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint à l’établissement de réexaminer la situation de Mme C.

Avocat : SELARL CM.AFFAIRES PUBLIQUES

7 février 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205959

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, assistante médico-administrative, qui contestait le refus de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de l’agglomération lilloise de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 10 points. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que Mme A, affectée dans un centre médico-psychologique où les soins sont gratuits, n’effectuait pas les formalités d’encaissement nécessaires à la prise en charge des soins, condition requise par le 5° de l’article 1er du décret n° 97-120 du 5 février 1997. Par conséquent, la demande d’annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme F B contestant des indus de prime d'activité (2 344,77 €) et de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €) réclamés par la CAF de l'Hérault. La requérante invoquait notamment un défaut de signature, l'absence d'assermentation de l'agent contrôleur, un défaut d'information sur le droit de communication, et une erreur d'appréciation sur la qualification des sommes perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la CAF avait respecté ses obligations légales et que les décisions étaient suffisamment motivées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des indus, ainsi que les conclusions subsidiaires de remise de dette.

Avocat : DESFARGES

6 février 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme F B contestant des indus de prime d'activité (2 344,77 euros) et de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 euros) réclamés par la caisse d'allocations familiales de l'Hérault. La requérante invoquait notamment des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation), une méconnaissance des droits de la défense et des obligations d'information, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur la qualification des sommes en cause. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions de la CAF ont été confirmées, sans faire droit à la demande de remise de dette.

Avocat : DESFARGES

6 février 2025• Présidente QUEMENER
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500569

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant libyen, qui sollicitait la suspension de l'exécution forcée d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2022. Le juge estime que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive du référé liberté, sauf circonstances nouvelles. En l'espèce, l'ordonnance du tribunal annulant une interdiction de retour ultérieure ne constitue pas un élément nouveau justifiant de remettre en cause la mesure d'éloignement initiale.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

6 février 2025