12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
12 792
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 167
Avec résumé IA
Avocat : KHANIFAR
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à saisir la justice et n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiate à son projet académique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : AH-FAH
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, la motivation ou la conventionnalité des décisions, sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et retient la condition d'urgence. Il ordonne la suspension de la décision de refus et enjoint au préfet de délivrer à la requérante un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (naissance de la décision implicite de rejet).
Avocat : FAVAIN
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du ministre de l'intérieur sur sa demande de pension d'orphelin. Le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de sa réclamation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Avocat : FARRUGIA
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne prononçait pas d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté l'ensemble des autres moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation). La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FACELINA-TABARD
Avocat : AUCHER-FAGBEMI
Avocat : FALL
Le Tribunal administratif de Toulon statue par ordonnance sur une requête contestant une contrainte pour recouvrement d'un indu de prestation familiale. La juridiction donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'annulation de la contrainte et la décharge de la dette. Elle rejette ses conclusions restantes, notamment la demande de condamnation de l'Etat aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et constate l'absence de lieu à statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : DESFARGES
Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES
Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES
Avocat : SCP WAQUET FARGE HAZAN
Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER;BONOMO FAY
Le Tribunal administratif de Versailles a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de lever une suspension de permis de conduire. La juridiction a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, constatant que la mention litigieuse de suspension avait été effacée du fichier durant l'instance. En conséquence, elle a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouveler un certificat de résidence algérien. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le préfet ayant ultérieurement convoqué le requérant pour lui délivrer un titre de séjour. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la défense de ses intérêts.
Avocat : FAZOLO
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de délivrer un certificat de résidence et une injonction à la préfète pour le délivrer. Le tribunal a jugé que la circulaire ministérielle invoquée n'avait pas de valeur réglementaire et que le refus de séjour, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion professionnelle instable et récente. L'exception de non-lieu soulevée par la préfecture a été écartée, la décision attaquée produisant toujours des effets.
Avocat : BOUKHELIFA
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions, fondées sur son entrée irrégulière (article L. 611-1 du CESEDA), et que les moyens invoqués (défaut de motivation, atteinte à la vie privée, risque en cas de retour) n'étaient pas établis. La juridiction a notamment considéré que la requérante ne justifiait pas de liens familiaux stables en France ni d'un risque réel de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour en Algérie.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire de 280 euros émis par le syndicat intercommunal Territoire d’Energie du Puy-de-Dôme pour des travaux de raccordement électrique. Le tribunal a estimé que le demandeur n’apportait aucun élément concret à l’appui de son argument selon lequel la créance était infondée, rendant son moyen inopérant. Il a également rejeté la demande du syndicat de condamner le requérant aux frais non compris dans les dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de l'EARL « Centre équestre et élevage de Jax » visant à obtenir une indemnité de 121 960,19 € et une injonction de conclure un avenant de la part de la communauté de communes des Rives du Haut-Allier. Le tribunal a jugé que la baisse d'activité du centre équestre, liée à la réduction d'effectifs scolaires, ne constituait pas un manquement contractuel imputable à la collectivité, mais un aléa normal de l'exploitation supporté par le délégataire. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat de délégation de service public et les principes généraux du droit des contrats administratifs.
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Saint-Désiré approuvant des ajustements budgétaires. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que les actes contestés avaient été rapportés et remplacés par de nouvelles délibérations postérieures, ce qui a entraîné la disparition rétroactive des actes attaqués de l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les articles R. 611-7 et R. 611-8-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE