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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FAEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise pour un montant de 10 328,56 euros. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, et n'a pas respecté l'obligation de transmettre les pièces dans des fichiers distincts, malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

12 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502882

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

11 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502882.20250811• 1ère chambre
« Précédent43444546474849Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500235

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la commune de Brionne du 23 décembre 2023 le suspendant à titre conservatoire. En cours d’instance, la commune a retiré ces arrêtés par une décision du 10 janvier 2025, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HUON SARFATI

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514556

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de régularisation. Le juge estime que la requérante ne produit aucun document prouvant qu'elle a effectivement sollicité un titre de séjour ou qu'elle s'est heurtée à une impossibilité d'enregistrement. En conséquence, la mesure demandée ne présente ni le caractère d'utilité ni l'urgence requis, et la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation était manifestement infondé. S'agissant du moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a été jugé que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour démontrer l'indisponibilité de son traitement en Arménie, malgré l'avis du collège des médecins de l'OFII. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEKEUFACK

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507626

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de remise gracieuse d’un trop-perçu de rémunération, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante, agent de l’administration pénitentiaire, avait sa dernière affectation au centre pénitentiaire de Valence (Drôme), relevant du ressort du tribunal administratif de Grenoble. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405599

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, car le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant la décision attaquée sans objet. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : LEKEUFACK

8 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502550

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'inscription de M. B... au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette inscription, qui vise à intensifier les mesures de surveillance, ne crée pas par elle-même une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 relative au répertoire des DPS.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

8 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305604

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Rodriguez Yachts d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Vallauris de lui communiquer des documents relatifs à l’examen de ses candidatures à des concessions portuaires. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la commune aux frais d’instance. Cette ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, met ainsi fin au litige.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

8 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, mère isolée de trois jeunes enfants, qui se trouve sans hébergement et contrainte de vivre dans la rue. Le juge rappelle le droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant et l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. La solution retenue est le rejet de la requête par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'il apparaît manifeste que la demande est mal fondée.

Avocat : FABRE

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411230

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée, erreur d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507718

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, au motif que la naissance de son enfant le 5 août 2025 constituait une circonstance nouvelle portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a considéré que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision d'éloignement excédant les effets normaux de celle-ci, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522539

Réintégration d’un fonctionnaire dans son corps d’origine et affectation. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 23 juillet 2025. La requête est irrecevable en l’absence de requête au fond en annulation, condition préalable à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant) en raison de sa vie à la rue. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières impliquant une mesure dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FABRE

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507487

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par M. B., enregistrée sous le n° 2507487. Par une ordonnance du 6 août 2025, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous le n° 2507447. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de ce doublon du registre du greffe.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'injonction se heurtait à une décision administrative préexistante, une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

5 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503296

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS) par le garde des Sceaux. Le juge a estimé que le litige, portant sur une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu d'incarcération, soit le Tribunal Administratif de Nancy. En application des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que de l'article D. 223-11 du code pénitentiaire, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale.

Avocat : FAVARETTO

5 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502745

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Conseil National de Sécurité Privée (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'après le rejet d'un référé-suspension pour défaut de moyen sérieux, le requérant doit confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. En l'absence de confirmation de la part de M. A, le tribunal a donné acte de son désistement et rejeté l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : BONOMO FAY

5 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513338

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant, en situation irrégulière prolongée, n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, la simple perspective d'une mesure d'éloignement ou la suspension d'un contrat de travail subordonné à un titre de séjour étant insuffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OUKHELIFA

5 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02331

Avocat : LAIFA;VIALE

4 août 2025• Juge des référés