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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 19 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la notification des voies et délais de recours était confuse. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement maintenir l'intéressé en rétention sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que sa demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : MARNEAU FANNY

12 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507683

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

12 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504787

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a défendu en faisant valoir que l’infraction à l’origine du retrait de points avait été supprimée du dossier du requérant, rendant son permis à nouveau valide avec un solde de deux points. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : LAFAYE

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514250

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet n'étant pas tenu de détailler la non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407755

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine. La requérante justifiait d’une insertion professionnelle ancienne et stable en France, avec une progression constante de ses revenus salariés entre 2018 et 2022. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de l’intéressée. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARFATI

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531612

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 23 octobre 2025 du directeur général de l’OFII lui refusant les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à compter du 23 octobre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l’OFII à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503054

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent contractuel de la commune d'Avignon, qui contestait le refus implicite de réévaluer son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le juge a constaté que ce litige, portant sur un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d'une tentative de médiation auprès du centre de gestion de la fonction publique territoriale, conformément aux articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de cette médiation préalable, la requête a été déclarée irrecevable et le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : SELAFA CASSEL

12 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande en rectification d’erreur matérielle affectant l’ordonnance n° 2506071 du 12 décembre 2025. L’erreur consistait à désigner M. A... comme bénéficiaire d’une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, au lieu de M. C.... Sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a ordonné la correction de cette erreur matérielle en remplaçant le nom de M. A... par celui de M. C... dans le dispositif de l’ordonnance initiale.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520992

Refus de visa « talent » (Tribunal administratif de Nantes, ordonnance, 12 décembre 2025). Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Pékin refusant un visa de long séjour à M. A..., gérant d’une société. Il estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant, notamment la possibilité de gérer l’entreprise à distance. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FARRAJ

12 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513006

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel le maire de Grenoble ordonnait l'évacuation sous 48 heures d'un bâtiment occupé sans droit ni titre. Le juge a constaté que l'évacuation avait déjà été exécutée avec le concours de la force publique avant l'audience, rendant la requête sans objet, et a rejeté la demande de réintégration faute d'urgence caractérisée. Il a également estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'arrêté étant justifié par un trouble à l'ordre public et des risques sanitaires et sécuritaires. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508002

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 décembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501628

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501628.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400081

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de Mme C... épouse A..., ressortissante turque, contestant les décisions implicites de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur ses demandes d'admission exceptionnelle au séjour des 31 juillet 2019 et 1er juin 2022. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403732

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... épouse A..., ressortissante turque, pour contester les décisions implicites de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur ses demandes d'admission exceptionnelle au séjour déposées en 2019 et 2022. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de consultation de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions implicites de rejet étaient légales.

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517720

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante marocaine, visant à obtenir une injonction pour être convoquée en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment le risque de rupture de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus, après l'annulation d'un rendez-vous fixé au 1er décembre 2025. Le juge des référés a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe établie pour un renouvellement de titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : FALL

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302052

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A..., agent public, contestant les décisions du président de la communauté d’agglomération Rambouillet Territoires relatives à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de longue maladie. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 26 décembre 2022 limitant son CITIS au 16 septembre 2018, ainsi que des décisions subséquentes refusant sa prolongation et la plaçant en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de consultation du conseil médical et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans le jugement.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521747

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un document de séjour l’autorisant à travailler et à voyager. Le juge retient que sa demande de titre de séjour, déposée le 6 août 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’administration n’était plus tenue de délivrer un récépissé provisoire, et la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LASFARGEAS

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300682

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. C... contestant deux décisions de la caisse d’allocations familiales du Val-de-Marne du 29 octobre 2022, lui notifiant un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 200 euros et un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2020 de 274,41 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de signature, de l’absence de motivation et de la méconnaissance du contradictoire préalable. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la procédure de retrait des prestations n’exigeait pas de procédure contradictoire préalable spécifique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et de décharge de l’obligation de payer, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES

11 décembre 2025• 8ème chambre, JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., professeure certifiée, contestant l'avis « à consolider » figurant sur son application i-Prof et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a requalifié le litige, estimant que cet avis ne relevait pas d'un rendez-vous de carrière mais de la campagne d'avancement à la hors-classe. Il a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, jugeant que l'avis contesté constituait un acte préparatoire à une décision de promotion et non une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

11 décembre 2025• 4ème Chambre