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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510284

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté l'opposition de M. B... contre une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour recouvrer un indu de 150 euros d'aide Covid-19 (prime exceptionnelle de solidarité d'avril 2020). Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que membre du foyer bénéficiaire du revenu de solidarité active, était redevable du trop-perçu. Il a également estimé que la contrainte était suffisamment motivée, la CAF ayant préalablement notifié une mise en demeure précisant la nature, le montant, la période et le fondement de la créance. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 24 du décret n° 2012-1246.

Avocat : DESFARGES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté l'opposition de M. B... à une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu de prime de fin d'année de 152,45 euros. Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que membre du foyer allocataire unique, était redevable de l'indu. La contrainte a été considérée comme suffisamment motivée, car elle précisait l'objet et la période de l'indu, et une notification préalable avait été adressée à son épouse. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600545

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait sa compétence en référé. S'agissant de la demande d'attestation de prolongation, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'impossibilité de se rendre auprès de son père malade en Tunisie ne justifiant pas une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FAVAIN

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513719

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension d'un permis de construire initialement prononcée le 24 avril 2023. Cette suspension avait été ordonnée en raison de doutes sur le respect des articles UC6 (recul par rapport à la voie publique) et UC12 (places de stationnement) du plan local d'urbanisme de Val d'Isère. La délivrance d'un permis modificatif le 30 septembre 2025 a permis de lever ces doutes, en justifiant d'une implantation conforme à l'alignement des bâtiments existants et d'un nombre suffisant de places de stationnement. En conséquence, le juge a ordonné la levée de la suspension, tout en rejetant les demandes de frais de procédure présentées par les parties.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600006

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que la demande d'asile, présentée 48 ans après l'entrée en France et 5 ans après l'expiration de son titre de séjour, présentait un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant le maintien en rétention lorsque la demande d'asile vise à faire échec à l'éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504959

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il estime que l'arrêté est légal et que le requérant n'apporte pas de précisions suffisantes pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

19 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04073

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502168

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Intercom Bernay Terres de Normandie pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et illégalité du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux concernant le recours abusif aux CDD, et que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'intérêt du service, n'était entachée d'aucune illégalité fautive. En conséquence, les demandes de dommages et intérêts ont été rejetées, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUON SARFATI

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505564

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 30 octobre 2025 du préfet de police prononçant une interdiction de retour sur le territoire national pour douze mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 6 novembre 2025, alors que la requête n'a été postée que le 11 novembre 2025. Le tribunal a précisé que ce délai de sept jours n'est pas un délai franc et qu'il n'est susceptible d'aucune prorogation.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500230

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée, menace pour l’ordre public, risque de fuite, pays de destination, durée de l’interdiction).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503551

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit insuffisamment précis (atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.). La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600464

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet de police a produit une convocation adressée à l’intéressée pour un réexamen de sa situation et la délivrance d’un récépissé. Le juge des référés a constaté que cette convocation abrogeait implicitement la décision contestée, privant d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503137

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de sa durée de séjour inférieure à deux ans, de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de ses enfants au Sénégal, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600116

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion et une décision fixant le pays de renvoi. Constatant que le requérant avait été placé au centre de rétention administrative de Metz, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 16 octobre 2025 par laquelle la communauté de communes du Saint-Affricain, Roquefort, Sept Vallons a approuvé la révision allégée n° 2 de son plan local d'urbanisme intercommunal. Saisi par la préfète de l’Aveyron, le tribunal a jugé que le recours à la procédure de révision allégée était irrégulier, car la délibération portait atteinte aux orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD), en méconnaissance de l’article L. 153-34 du code de l’urbanisme. La solution retenue est l’annulation de la délibération attaquée.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 janvier 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501602

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité de conjoint d'un ressortissant de l'Union européenne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de communauté de vie, ce motif n'étant pas prévu par les articles L. 233-1, L. 233-2 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un tel titre. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405307

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SASU Fauve Capital d’un recours de plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de rejet de sa réclamation préalable et le dégrèvement de rappels d’impositions pour les années 2018 à 2020. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple, ce dont le directeur régional des finances publiques a pris acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GRIFAT

16 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303054

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société A&G Pautout Immobilier contestant des rappels de TVA et des pénalités pour 2019-2020. La société s'est désistée de ses conclusions en décharge des droits de TVA, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement des intérêts de retard à hauteur de 2 110 euros, créant un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la contestation de la majoration pour manquement délibéré, en application des articles 1729 et 1727 du code général des impôts.

Avocat : SELAFA FIDUCIAL SOFIRAL

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536823

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., qui demandait une injonction au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026