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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505082

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association « UN-DRAC » qui demandait la cessation immédiate des travaux de mise aux normes de la zone de sécurité de l'aéroport d'Avignon Provence. Le juge rappelle que la procédure de référé-liberté est subordonnée à une condition d'urgence particulière, nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que le requérant doit justifier d'éléments concrets établissant cette urgence. En l'espèce, le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (absence d'étude environnementale, violation des articles L. 122-1, L. 414-4, L. 411-1 du code de l'environnement et de la Charte de l'environnement). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

Avocat : FARYSSY

4 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503393

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante serbe, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de sa situation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait d'aucun lien stable en France. Il a également jugé que la scolarisation en cours de sa fille ne caractérisait pas une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RABY FANNY

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308332

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à l'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal applique les articles L. 612-20 (4° bis) et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, dans leur version issue de la loi du 25 mai 2021. Il estime que M. A... ne justifie pas d'une possession continue et régulière d'un titre de séjour pendant au moins cinq ans à la date de la décision attaquée, en raison d'une interruption entre 2016 et 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Generali Vie d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail du 7 août 2023 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé pour motif disciplinaire. La société soutenait que le ministre avait commis une erreur de droit dans l’application de l’article 90 a) de la convention collective nationale des sociétés d’assurance, relatif à la réunion d’un conseil préalable au licenciement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’employeur devait recueillir l’avis des trois représentants désignés par ses soins, même en l’absence du salarié et de représentant du personnel, et que la procédure conventionnelle avait été respectée. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur la convention collective applicable.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313587

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Le Petit Trou, qui contestait l'arrêté du 3 novembre 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant la fermeture de son établissement « Café des Cheminots » pour soixante jours en raison de travail illégal. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité externe (procédure contradictoire et motivation) et a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail, compte tenu de la gravité des faits constatés (emploi de trois salariés non déclarés). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : OUKHELIFA

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531100

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 avait été respectée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529463

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, qui concernent l'exécution de décisions juridictionnelles. En l'absence de conclusions accessoires à une demande d'annulation, la requête était irrecevable, ce qui a conduit à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du même code.

Avocat : FOFANA

3 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516719

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée pendant sa rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : CHERFAOUI

3 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517050

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 23 novembre 2025 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de droit, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CHERFAOUI

3 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503800

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l’Aube fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute pour le requérant d’établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution s’appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419017

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus du préfet de police de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant somalien reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FADIER

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406398

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral portant retrait de titre de séjour et interdiction du territoire. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet de l’Hérault a abrogé l’arrêté litigieux le 3 mars 2025 et a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien « vie privée et familiale » le 24 mars 2025. Cette abrogation a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

3 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507667

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision 48 SI du 16 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision et restitué les points, rendant le permis à nouveau valide. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet, le retrait de la décision attaquée privant d’effet la demande de suspension. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales de M. A..., ni sur ses demandes d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : FAILLER

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307828

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la société Actis dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la société MMA IARD, relatif à des désordres affectant des menuiseries extérieures. La société Actis s’est désistée purement et simplement de sa requête, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant la société MMA IARD à verser 1 500 euros à la société Actis sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

3 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500354

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 3 décembre 2025, s’est déclaré incompétent pour statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Parc Solaire du Mattas. Cette société contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque de 86 MWc. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, applicable aux décisions prises entre le 1er novembre 2022 et le 31 décembre 2026, le tribunal était tenu de statuer dans un délai de dix mois. Ce délai étant expiré, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.

Avocat : ELFASSI

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la région Occitanie de lui accorder l'« Eco-chèque mobilité » pour l'achat d'un véhicule hybride rechargeable d'occasion. Les moyens de légalité externe (vice de forme, défaut de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours, conformément à la jurisprudence « Intercopie ». Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était légalement justifiée, en application du règlement du dispositif régional. La demande de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIES - BF2A

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302484

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes distinctes de Mme F..., agent du CHU de Toulouse, contestant des décisions relatives à sa situation médicale et administrative. La première requête (n°2302484) visait l’annulation de la décision du 9 février 2023 prononçant sa guérison et refusant la prise en charge de transports sanitaires. La deuxième (n°2405565) contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’une rechute de maladie déclarée en 2022. La troisième (n°2501490) demandait l’annulation de la décision du 9 décembre 2024 limitant à 9 mois le renouvellement de son congé de longue durée, contre l’avis d’un expert. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n°88-386 et n°88-976.

Avocat : FAINE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502868

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FAZOLO

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503764

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés. La demande d'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français a également été rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516533

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERFAOUI

3 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement