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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 16 janvier 2025 refusant d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le refus d’enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet, ce qui était le cas en l’espèce. Il a estimé que le préfet avait respecté le délai raisonnable pour opposer ce refus, et que l’absence des documents requis, notamment un justificatif de domicile, rendait impossible l’instruction de la demande. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’annexe 10 de ce code.

Avocat : ARIFA

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517433

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet. Le tribunal rappelle qu'un tel refus n'est pas susceptible de recours si le dossier est effectivement incomplet, mais qu'il doit intervenir dans un délai raisonnable. En l'espèce, le préfet a opposé ce refus plus d'un an après le dépôt de la demande, sans justifier de ce délai excessif, ce qui méconnaît le principe de sécurité juridique. Par conséquent, le tribunal annule la décision du 7 janvier 2025 et enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande de M. A... dans un délai d'un mois, en application des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARIFA

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600004

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour dit "de retour". Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être particulière dans le cadre de cette procédure, n'était pas établie, le requérant se bornant à évoquer son souhait de revenir en France et son état de santé sans justifier de circonstances impérieuses nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FARRAJ

9 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour des infiltrations d’eaux pluviales affectant son habitation, imputées au défaut d’entretien d’un fossé séparant sa propriété du lycée professionnel de l’Argensol. Le tribunal a considéré que le fossé litigieux ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être directement affecté à un service public, et qu’il n’était pas établi qu’il appartenait à la région ou qu’il constituait un accessoire indispensable d’un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la région n’a été engagée ni sans faute ni pour faute, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

Avocat : SELAFA CASSEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501832

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé que M. A... résidait en France depuis plus de cinq ans avec son épouse et ses deux enfants mineurs scolarisés, et qu'il justifiait d'une insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BOUKHELIFA

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501836

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2019, de sa vie familiale avec son époux et ses deux enfants scolarisés, et de son insertion professionnelle stable. La solution retenue se fonde sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BOUKHELIFA

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505091

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

9 janvier 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02191

Avocat : SCP IPSO FACTO AVOCATS

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507626

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 18 décembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a rappelé que l'assignation vise à exécuter une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 janvier 2024, et qu'il ne peut annuler cette OQTF mais peut vérifier si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. En l'espèce, le tribunal a considéré que la situation de M. A..., notamment sa relation avec une ressortissante ukrainienne et une nouvelle convocation militaire, ne constituait pas un obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600079

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501331

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a annulé la décision implicite de refus de communication opposée par le préfet de La Réunion à une ressortissante comorienne concernant son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a justifié d’aucune exception légale au droit d’accès. Il a enjoint au préfet de communiquer l’intégralité du dossier dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501332

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus implicite du préfet de communiquer à M. A..., ressortissant comorien, l’intégralité de son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a invoqué aucune exception légale pour en refuser l’accès. Il enjoint au préfet de procéder à cette communication dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522630

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASFARGEAS

9 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'atteinte à la liberté d'entreprendre et au droit au travail, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement initiale et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504290

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de l'Orne du 19 décembre 2025 clôturant son dossier de demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il ne résidait pas dans le département et que la décision ne constituait pas un refus de renouvellement de titre. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond.

Avocat : FARE

9 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502787

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par une agente territoriale à la suite d’un accident de service. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rouen (juge des référés). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise, confiant au Dr B... D... la mission d’examiner la requérante, de décrire ses séquelles en lien direct avec l’accident du 5 octobre 2023, et d’évaluer l’ensemble de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux (temporaires et permanents). **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d’expertise utile). La décision rappelle également le principe jurisprudentiel (CE, 4 juillet 2003, n° 211106) relatif au droit à indemnisation complémentaire des agents publics victimes d’accidents de service.

Avocat : HUON SARFATI

9 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02620

Avocat : KHANIFAR

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01006

Avocat : CABINET IFAC

8 janvier 2026• 7ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02990

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;SCP AVOCAGIR

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02415

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)