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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503628

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'absence de demande d'asile en France. Il retient que la requérante, entrée sous couvert d'un passeport biométrique, s'est maintenue dans l'espace Schengen au-delà de la durée autorisée, justifiant la mesure sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur les dispositions de ce code et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516239

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une candidate aux élections municipales de Meaux contestant la décision du maire limitant, pendant la période pré-électorale, l’accès des partis politiques aux salles municipales (une fois par mois et à trois salles spécifiques). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que les salles proposées étaient inadaptées ni que les restrictions affecteraient la sincérité du scrutin. Il a également considéré qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

21 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire de ses empreintes digitales, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400544

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 31 janvier 2024 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Marigny (Deux-Sèvres) suite au séisme du 16 juin 2023. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 18 novembre 2025. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du ministre de l’intérieur tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ACTY AVOCATS D'AFFAIRES

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour « salarié » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que la demande était mal fondée. Il a relevé que la demande de titre de séjour « salarié » ne figure pas dans la liste des titres pouvant être sollicités par téléservice (annexe 9 du CESEDA), et que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, ce qui n’était pas manifestement méconnu en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520685

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A..., faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée. Le juge a rappelé que la production du seul relevé d'information intégral est insuffisante et que le requérant n'a pas démontré être dans l'impossibilité de fournir la décision. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304194

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du CNFPT de lui communiquer l'attestation de validation de sa formation initiale de gardien de police municipale. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs ne s'applique qu'aux documents existants, et que le CNFPT avait établi que ce document n'existait pas, faute pour M. A... d'avoir validé sa formation en raison de nombreuses absences. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Gibelin
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307559

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., agent de La Poste, qui contestait le refus implicite de communication de son dossier administratif, notamment les écrits de trois collègues, présenté devant une commission de réforme. Le requérant invoquait les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La Poste a opposé une fin de non-recevoir partielle, arguant que la majeure partie du dossier avait déjà été communiquée. Le tribunal a statué sur le litige, en tenant compte de l'avis de la CADA et des pièces communiquées sous le contradictoire, pour déterminer si le refus de communiquer les documents restants était légal.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400980

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de permis de construire modificatif pour des ouvertures et un vide sanitaire sur un bâtiment de stockage. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation, tandis que la commune défendait la légalité de sa décision. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, validant le refus du maire de Saint-Jacques-sur-Darnétal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-2, et le plan local d'urbanisme de la métropole Rouen Normandie.

Avocat : HUON SARFATI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200856

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301972

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502673

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le refus d'un délai de départ volontaire était légalement fondé sur le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506472

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ces décisions sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicables aux étrangers non ressortissants de l'Union européenne. En application des articles L. 251-1 et L. 234-1 du CESEDA, M. B..., en tant que citoyen de l'UE, bénéficie d'un droit au séjour permanent et ne relève pas de ces dispositions, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêté.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201870

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire une maison avec piscine opposé par le maire de la commune de La Buisse. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte du terrain par le réseau d'eau potable, nécessitant des travaux d'extension, était fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. En l'absence d'information sur le délai et le maître d'ouvrage de ces travaux, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice de M. A... a été écartée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510925

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de la Somme du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment relevé que la motivation de l’arrêté était insuffisante, en particulier sur l’articulation entre l’interdiction administrative de retour et une interdiction judiciaire de retour déjà prononcée, et que le préfet n’a pas justifié du bien-fondé de la mesure au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué pour défaut de motivation et erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515981

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de Mme A... avait été implicitement rejetée en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi la mesure sollicitée sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou d'admettre provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

20 novembre 2025