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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404590

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A... contestant les décisions de la caisse d’allocations familiales de l’Oise lui réclamant le remboursement d’indu de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et de prime exceptionnelle de fin d’année. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car tardives, le requérant n’ayant pas contesté dans les délais légaux les décisions initiales du 11 avril 2023. Il a également écarté les moyens de fond soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des droits de la défense, sans les examiner au fond en raison de l’irrecevabilité. Les demandes de remise de dette et de délais de paiement ont été rejetées, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500991

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, en rappelant que l'absence d'accusé de réception conforme rend inopposables les délais de recours, mais que le principe de sécurité juridique limite ce recours à un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAVAIN

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 12 octobre 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce. Il a relevé que Mme B., titulaire d'un certificat de résidence algérien étudiant, avait déposé sa demande de renouvellement hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, contribuant ainsi elle-même à la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : FAVAIN

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510873

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de la Somme du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant la Roumanie comme pays de destination et lui interdisant la circulation en France pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée, en se fondant sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du séjour de moins de trois mois et des signalements pour violences. Les moyens tirés de l'illégalité de cette mesure par voie d'exception ont été écartés, entraînant le rejet des conclusions contre les décisions subséquentes. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510929

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement notifiée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501720

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la rétention de son permis de conduire. Le juge a estimé que cette mesure, fondée sur l'article L. 224-1 du code de la route pour un excès de vitesse, constitue une opération de police judiciaire. Par conséquent, seule l'autorité judiciaire est compétente pour en connaître, et la juridiction administrative a décliné sa compétence en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518903

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C..., ressortissant érythréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans la situation d'urgence invoquée en raison du délai excessif (plus de six ans après la reconnaissance du statut de réfugié de l'épouse) pour solliciter le visa, sans justification de circonstances particulières. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE

19 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304097

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., agent des finances publiques, contestant le refus de l’administration de lui rembourser ses frais de déplacement sur la base des indemnités kilométriques plutôt que du tarif SNCF. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 2 199,17 euros, somme déjà versée par l’administration en cours d’instance, ce qui a retiré partiellement la décision attaquée. Pour le surplus de 137,80 euros, la requête a été rejetée, le requérant n’ayant pas apporté la preuve du bien-fondé de ses calculs. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513522

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., directeur d'un établissement public, contestant son licenciement pour motif disciplinaire et la délibération de révocation correspondante. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence de réunion du conseil de discipline et des irrégularités dans la procédure d'enquête. L'établissement public Fossilea a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de production du recours au fond et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant être réintégré dans son emploi précédent à la ville de Lyon, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

19 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506695

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506695.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Kately Distribution, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 ordonnant la fermeture administrative de son commerce pour sept jours. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, bien que maladroite, devait être regardée comme tendant à l'annulation et non à la suspension de la décision. Sur le fond, il a jugé que l'infraction d'emploi d'un étranger non autorisé à travailler était constituée, le salarié ne pouvant se prévaloir de la libre circulation des ressortissants de l'Union européenne. La décision s'appuie sur les articles L. 8272-2, L. 8211-1 et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : FAITH CABINET D'AVOCAT

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504876

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 13 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant soutenait que la France était devenue responsable de sa demande d'asile en raison d'une précédente mesure d'éloignement prise par l'Allemagne, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles 13, 18 et 19 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503621

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. La requérante, initialement placée en rétention à Metz, a été assignée à résidence en Moselle après la notification de l’arrêté. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit Strasbourg.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511322

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... pour suspendre une délibération du 3 septembre 2025 par laquelle la commune de Saint-Martin-d'Uriage a exercé son droit de préemption forestier sur des parcelles. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de préemption, car l'acte prive l'acquéreur évincé de la possibilité d'acquérir le bien. Il a également estimé que le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal, au profit du maire, pour exercer ce droit en vertu de l'article L. 331-22 du code forestier, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la délibération contestée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508549

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Rochegude instituant une servitude de passage pour l’installation de câbles optiques sur sa parcelle. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre condamnation.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519171

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et au risque d'excision pour sa fille au Mali. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'occurrence et de l'imminence du risque de mutilation allégué. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506763

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas avoir déposé une demande d'asile en Italie, rendant inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

18 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504822

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 novembre 2025 prononçant son placement en rétention administrative et une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit, le caractère disproportionné de l'interdiction et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

18 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d'examen réel et sérieux de la situation de la requérante était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : FAVAIN

18 novembre 2025