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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412640

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l’association Club alpin français de Roanne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui interdisant l’accueil de mineurs pour cinq ans. L’association s’est désistée de son instance par un mémoire du 15 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508847

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement annulant son licenciement et ordonnant sa réintégration en qualité de stagiaire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement du requérant.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

« Précédent61626364656667Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025
• 5e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408170

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé au mineur E... A... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AH-FAH

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506337

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont écartés comme insuffisamment étayés. En conséquence, la demande d'annulation et la demande de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 octobre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni constitutive d'un détournement de procédure, et qu'elle ne portait pas atteinte au droit d'asile de l'intéressé. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506351

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B..., ressortissant géorgien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente n’a pas été notifiée à l’intéressé, empêchant le délai de départ volontaire de courir et, par suite, la qualification de maintien irrégulier. Le préfet, qui n’a pas produit de défense, n’a pas contesté ce défaut de notification.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506352

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l'a assigné à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres, et écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'élément pertinent que le requérant aurait été empêché de présenter. La décision est fondée sur les articles L. 722-1, L. 722-3, L. 722-7, L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504722

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2018), de l'intensité de ses liens familiaux en France (père français, frère et sœur résidents) et de son insertion professionnelle et sociale significative. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304174

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Somme a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte appréciation de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les condamnations pénales de 2015, remontant à huit ans, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP BOUQUET-FAYEIN BOURGOIS-WADIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500938

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500938.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410141

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Collonges-au-Mont-d'Or à la SCI Collonges 69 gare pour la construction de deux bâtiments de 37 logements et un local d'activités. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés. En particulier, le moyen tiré de l'article 2.6.4 sur la ligne d'implantation a été écarté car les bâtiments projetés ne se situent pas dans la zone concernée par cette obligation. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU-H applicable.

Avocat : DUFFAUD

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un "routing" prévu le 12 novembre 2025 pour l'exécution d'un arrêté de transfert vers l'Allemagne. Les requérants invoquaient une atteinte grave à des libertés fondamentales, notamment le droit à la santé et l'interdiction des traitements inhumains, en raison de l'état de grossesse et des troubles psychiatriques de Mme F.... Le préfet de Maine-et-Loire a toutefois informé le tribunal que le "routing" contesté avait été annulé le 8 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande étant devenue sans objet. L'ordonnance admet provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 550 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : FABRE

13 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510841

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le magistrat délégué a constaté que, bien que le requérant ait initialement été placé en rétention administrative, celle-ci a pris fin et l'intéressé dispose d'un domicile stable à Paris. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que, dans un souci de bonne administration de la justice, le dossier devait être transmis au Tribunal Administratif de Paris, territorialement compétent. La solution retenue est donc le renvoi de l'affaire devant la juridiction du lieu de résidence de l'étranger.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300847

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., proviseur, qui contestait le refus du ministre de l'Éducation nationale de lui accorder une dérogation à l'obligation de mobilité après neuf ans passés au même poste. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'avait pas à être motivée, car elle ne figure pas parmi les décisions soumises à une obligation de motivation. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande de dérogation n'était pas justifiée par l'intérêt du service, au regard des dispositions du décret n° 2001-1174 et des lignes directrices de gestion ministérielles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403953

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs suffisants pour solliciter un logement en Haute-Savoie plutôt que dans son département d'origine (l'Aude), se bornant à invoquer la présence de sa fille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PAULET FANCHON

13 novembre 2025• Juge unique 8
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506621

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment précis. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

13 novembre 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas à être saisie faute pour Mme E... de remplir les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Eclose-Badinières pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans une zone non urbanisée (parcelles arborées et terrains agricoles), ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme. Le maire étant en situation de compétence liée, tous les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme inopérants. En conséquence, la demande d'annulation et d'injonction a été rejetée, et M. C... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

13 novembre 2025• 4ème Chambre