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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506079

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404949

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme D..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car la requérante justifie de garanties de retour suffisantes (attaches familiales en Algérie, précédents séjours sans incident). La demande de substitution de motif formulée par le ministre, fondée sur l'insuffisance de ressources, est rejetée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : OUKHELIFA

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501730

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de sa vie privée et familiale et d'un projet de voyage. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501732

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... B..., ressortissant comorien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et de risques professionnels. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504498

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, considérant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'interdiction de retour était légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire du 21 décembre 2023, laquelle était exécutoire nonobstant le recours en annulation. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa situation.

Avocat : FARYSSY

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507710

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 8 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, écartant notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable en France de l'intéressé, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAFAR

12 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et autres, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Annecy pour la transformation et l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord reconnu leur intérêt à agir en tant que voisins directs, le projet étant susceptible d'affecter leurs conditions de jouissance, notamment en limitant leur vue sur le lac. Cependant, après examen, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés (incompétence, dossier incomplet, méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles 7.2, 9, 10 et 11.1 du PLU). En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et a mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant les refus de renouvellement de sa carte d'identité de journaliste professionnel pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que, pour être reconnu comme journaliste professionnel, l'intéressé doit justifier que cette activité constitue son activité principale et lui procure le principal de ses ressources, conformément à l'article L. 7111-3 du code du travail. Après analyse des revenus de M. B..., le tribunal a estimé que ses ressources provenant de son activité de photographe pigiste n'étaient pas prépondérantes par rapport à celles tirées de son activité de travailleur indépendant, et a donc rejeté ses demandes d'annulation des décisions de la commission supérieure de la carte d'identité des journalistes professionnels.

Avocat : SCP D'AVOCATS GOBERT & FAVIER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515581

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme B..., ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité de la requérante, pourtant malvoyante et sans logement ni ressources, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que la demande de réexamen de l'asile, présentée après le rejet définitif de sa première demande par l'OFPRA et la CNDA, ne lui conférait pas le droit de se maintenir sur le territoire. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 542-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARFATI LOU

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 3 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’enregistrer la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de Mme A... épouse B..., ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que le motif invoqué par l’administration, à savoir l’instruction toujours en cours de la demande de séjour du conjoint, n’est pas légalement fondé pour refuser un enregistrement, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision est donc entachée d’une erreur de droit. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : FAZOLO

12 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501734

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501734.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520766

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant la délivrance d'un document de circulation pour leur enfant mineur afin de lui permettre de participer à un tournoi international de volleyball en Allemagne. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document ne constituait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La demande d'admission exceptionnelle au séjour des parents a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Avocat : FAALI

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A... B..., ressortissante libanaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision.

Avocat : FAKIH

10 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510521

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme fixant le pays d'éloignement suite à une peine d'interdiction de territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'autorité administrative étant tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne a été rejeté faute de précisions.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503065

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire des actes était compétent, que le défaut de traduction allégué était inopérant sur la légalité de la décision, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501738

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, car les moyens invoqués (atteinte à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant, droit à un procès équitable) ne révélaient pas, en l'état, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale en cas d'urgence et d'illégalité manifeste.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503815

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Saint-Théodorit concernant des désordres (fissurations) affectant un bâtiment commercial réalisé dans le cadre d’un marché public de travaux. La requête, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer la nature décennale des désordres, leurs causes, et évaluer le coût des travaux de reprise. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la solidité de l’ouvrage et son impropriété à sa destination, en présence de la commune, de son assureur, de l’entreprise (SAS Reboul) et de son assureur (SMABTP).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404745

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B... E... et de Mme A... C... D... contre le refus de visa de long séjour opposé à la première, en qualité d’enfant de ressortissant français. La commission de recours avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources de la mère et l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de la demanderesse. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : FALAH

10 novembre 2025• 10ème chambre