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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602050

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de la signataire de l'arrêté et les conditions de sa notification, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602368

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'un récépissé valable jusqu'en mai 2026, ne démontrait pas une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable au titre du référé et la condamnation de l'Etat aux frais a été écartée.

Avocat : FAIDI SARAH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603362

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'obstacle à la reprise d'un contrat de travail, car la requérante pouvait solliciter un titre provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEKEUFACK

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402839

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le Fonds de garantie des victimes pour obtenir le remboursement d'une indemnité versée à une victime d'agression. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département du Pas-de-Calais était engagée pour les dommages causés par un mineur placé sous sa garde dans le cadre de l'aide sociale à l'enfance. Il a en conséquence condamné le département à rembourser la somme de 10 000 euros au Fonds de garantie, en application des articles 706-11 du code de procédure pénale et 375 et suivants du code civil.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 mars 2026• juge unique (6)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402873

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le paiement d'heures supplémentaires et d'une indemnité compensatrice de congés annuels par une commune à une ancienne agent contractuel. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majorité des heures supplémentaires, celles-ci ayant été payées en cours d'instance. Concernant les congés, il a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que la requérante n'apportait pas la preuve que ses congés annuels n'avaient pas été pris, et a appliqué l'article 5 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

25 mars 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601698

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme, pour conclure à la régularité de la procédure d'éloignement.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601803

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. D... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge estime que la décision préfectorale du 9 mars 2026 est régulière, notamment car elle est suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence ou de la méconnaissance de l'article L. 732-7 du CESEDA, sont écartés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501406

Le Tribunal administratif de La Réunion constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... Cette décision fait suite à l'émission, par le préfet, d'une décision favorable à la délivrance d'un titre pour protégé subsidiaire postérieurement à l'introduction du recours, rendant ainsi l'objet du litage sans objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : WANDREY STEFAN

25 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601379

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que les décisions litigieuses ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a également rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance d'un titre de séjour et à condamner l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation, et qu'il était légalement pris après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506070

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que les contestations sur la réalité des infractions ou l'identité du conducteur relèvent du juge judiciaire et sont inopérantes en contentieux administratif. Il a également jugé que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, notamment par la signature électronique ou la réception de l'avis de contravention.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607550

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour « recherche d'emploi-création d'entreprise ». La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire (article 20 de la loi du 10 juillet 1991) et a alloué des frais de procédure. Elle a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la suspension, la condition d'urgence ayant disparu suite à la délivrance d'un récépissé par le préfet de police postérieurement à l'introduction de l'instance.

Avocat : FAKIH

24 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502156

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de reconnaissance prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Cette décision fait suite à une reconnaissance postérieure de la priorité par la commission de médiation, rendant la requête dépourvue d'objet. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FAINE

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503207

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son entrée irrégulière et des faits délictuels reprochés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FANDART

24 mars 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402867

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de sa situation personnelle et familiale au regard des textes applicables, principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

24 mars 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306099

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Formago, qui contestait son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » et les sanctions financières associées prononcées par la Caisse des Dépôts et Consignations. La juridiction a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision attaquée était régulière, notamment au regard des dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l’administration. Elle a également validé la procédure de soustraction au contradictoire d’une pièce confidentielle, fondée sur l’article R. 412-2-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAFFAR

24 mars 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505211

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le requérant n'ayant pas justifié de liens stables et anciens en France ni démontré son absence d'attaches au Maroc. Elle écarte également le moyen d'erreur de fait, relevant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire national au sens des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAIDI SARAH

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Val d'Isère. Le tribunal a jugé recevable l'action du syndicat de copropriétaires voisin, estimant qu'il justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, compte tenu de sa proximité immédiate et des vues directes sur le projet. La décision sur le fond des moyens soulevés (notamment la conformité au PLU et au PPRN) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407911

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par la commune d'Annecy. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que voisins immédiats justifiant d'un intérêt à agir, n'ont pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'intégration architecturale (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) ou les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux saillies et aux marges de recul. La légalité de l'arrêté municipal est donc confirmée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une erreur de fait et que son séjour de onze ans en France ne lui ouvrait pas un droit au séjour dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : FAURE

24 mars 2026• 10eme Chambre