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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518310

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : FAZOLO

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312615

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme C... épouse B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

FADIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308575

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Dammartin-en-Serve, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 22 juillet 2023 en tant qu'il ne reconnaissait pas l'état de catastrophe naturelle sur son territoire pour les dommages liés à la sécheresse et au retrait-gonflement des argiles. Le tribunal a estimé que la méthode d'instruction des demandes, fondée sur des critères géologiques et météorologiques cumulatifs, était légalement applicable et que la commune ne démontrait pas que ces critères étaient remplis. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 125-1 du code des assurances, qui confie aux ministres le soin d'apprécier l'intensité anormale des agents naturels.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504554

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Allues. En cours d’instance, les requérants, Mme A... et la SCI Alsiar, ont présenté un désistement pur et simple de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le requérant, âgé de plus de dix-neuf ans, ne justifiait pas d’un état de dépendance à l’égard de son père réfugié, conformément aux articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402848

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à trois enfants d’un réfugié congolais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 avril 2025. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été implicitement retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503442

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’une reconduite à la frontière, constate que l’intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406523

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Bouches-du-Rhône de l'orienter vers un établissement de réadaptation professionnelle. Le juge rappelle que, dans le cadre d'un recours contre une décision de la CDAPH, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée (comme le défaut de motivation) mais sur les droits de la personne à la date de son jugement. Constatant que le requérant n'a soulevé que des moyens de légalité externe (insuffisance de motivation) et d'erreur d'appréciation sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, le tribunal fait application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : EFANG

3 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404503

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Par un mémoire enregistré le 24 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen de la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LEKEUFACK

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201590

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de MM. A... qui demandaient l'annulation du refus du président de la communauté de communes Bièvre Isère d'abroger le classement de leurs parcelles en zone agricole (A) par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du 26 novembre 2019. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles étant situées dans le prolongement d'une vaste zone agricole exploitée et non desservies par les réseaux, conformément à l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que ce classement était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), les parcelles ne correspondant pas aux secteurs d'urbanisation privilégiés. En conséquence, toutes les conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519163

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme A..., adjointe administrative principale, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant son congé maladie ordinaire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent (sous-préfecture du Raincy). Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

31 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410382

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant un avis de sommes à payer émis par le département des Bouches-du-Rhône pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 632,10 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et l'absence de production du bordereau titre signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de récupération de l'indu était régulière et fondée, et a confirmé l'obligation de payer. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. La décision a également été jugée conforme à l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FAVAIN

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507594

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A.... Celle-ci contestait la décision du maire de Toulouse modifiant ses horaires de travail pour inclure un dimanche après-midi par mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir apporté des précisions suffisantes sur les répercussions concrètes de cette modification sur sa situation personnelle ou sur la gravité de l'atteinte à son repos dominical.

Avocat : FAURE-PIGEYRE

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204413

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent de maîtrise principal, contestant sa rétrogradation prononcée le 7 février 2022 par la présidente du conseil régional des Pays de la Loire, ainsi que les décisions subséquentes. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense (notamment l'absence d'accès à des témoignages anonymisés et le défaut d'information sur le droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : IPSO FACTO

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406905

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour étudiant. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

31 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503009

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorties d'une interdiction de retour de deux ans, d'un refus de délai de départ volontaire, d'un signalement Schengen et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas à vérifier l'application de l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne les refus d'entrée à la frontière, et non les mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : KHANIFAR

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517761

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du consulat général de France à Rabat refusant un visa de long séjour à Mme B... au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et d'isolement de Mme B... au Maroc étant antérieure à la décision attaquée et ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : FADIER

31 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512725

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 7 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier un défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TANGI FAMA

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513182

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TANGI FAMA

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT