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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506091

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision a estimé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable, et a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513203

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 retirant un titre de séjour à Mme B... et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de violences conjugales et d’une procédure contradictoire irrégulière. Le juge des référés a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions visant la suspension de l’obligation de quitter le territoire, le recours en annulation étant déjà suspensif. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a porté sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 423-3 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FALL

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303967

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police de Paris du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'entrée régulière de l'intéressé sous couvert d'un visa espagnol n'était pas établie. Le tribunal a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARIFA

31 octobre 2025• 11ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505051

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502458

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme A... concernant le refus du centre hospitalier de Mayotte de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 10 novembre 2021. La requérante invoquait une urgence liée à une diminution de sa rémunération, mais le juge estime que les relevés de comptes fournis ne démontrent pas un préjudice suffisamment grave et immédiat en lien direct avec la décision contestée, notifiée en avril 2024. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501723

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée encore récente du séjour de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : Boubacar Fall DIAO

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502432

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La requérante, entrée en France en 2019 avec un visa court séjour, n'a pas démontré de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : KEUFAK

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519524

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant était domicilié à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, et non de Paris. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET ANDERSON CHERFA AVOCAT (SELARL)

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302153

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme B... contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour son fils, motivé par la pratique intensive du tennis. La rectrice de l’académie de Nice a fait valoir qu’une décision du 12 juillet 2023 de la commission prévue à l’article R. 131-11-10 du code de l’éducation avait finalement accordé l’autorisation sollicitée. Le tribunal a constaté que cette décision était intervenue avant la formation d’une décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation de la requérante sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : FABRE

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500718

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait refusé un titre de séjour à une ressortissante marocaine, lui avait fait obligation de quitter le territoire et prononcé une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général adjoint de la préfecture n'ayant pas reçu délégation pour signer ce type de décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : LAIFA

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500719

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire ne disposant pas d'une délégation pour ce type de décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAIFA

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 février 2022 par laquelle le directeur du centre hospitalier départemental de Vendée a refusé de reconnaître l’imputabilité au service des arrêts de travail de Mme A... pour burn-out. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : LENFANT

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517720

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant d'enregistrer la demande d'asile des requérants en procédure normale. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III).

Avocat : FABRE

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502459

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier de Mayotte refusant son placement en congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat en lien avec la décision contestée, prise en octobre 2024. La demande a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502460

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier de Mayotte la plaçant en disponibilité d’office. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat en lien avec la décision contestée. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502434

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du 29 avril 2025 du Préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en se fondant sur l'activité professionnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KEUFAK

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506337

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503017

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société METRO France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspecteur du travail de l’autoriser à licencier pour motif disciplinaire un salarié protégé. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision contestée et délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514559

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... et M. E... d’une demande de suspension de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de Tigeaux ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme F... pour la surélévation d’une toiture et l’aménagement de combles. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la procédure d’instruction et la méconnaissance des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme ainsi que du plan local d’urbanisme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

29 octobre 2025